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 [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]

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Kim Town
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MessageSujet: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Sam 18 Sep - 4:05


Cela faisait une éternité que Kim n’avait pas participé à l’une de ces fêtes. Sa sœur l’y avait trainé, mais d’une certaine manière, elle n’avait pas eut besoin de la forcer plus que ça. De toute manière, si vraiment la grande brune n’avait pas voulut venir elle ne serait pas venue. Ce soit là, elle avait envie de sortir, elle n’était pas sortie depuis trop longtemps, depuis la mort de Moly, elle avait envie de passer une bonne soirée à siroter des bières et à discuter, et puis elle devait se faire une raison, Charming étant une ville des Sons Of Anarchy, elle ne pourrait pas toujours les éviter, alors autant se faire accepter. Il fallait pour cela qu’elle se fasse pardonner de son intrusion du premier jour. Elle ne savait pas si ça c’était vu, elle ne savait pas si les membres en avait parlé ensuite, mais elle savait dans quel état elle était alors et ça ne devait pas être beau à voir. Sid avait l’habitude et elle s’était laissé faire probablement comme une excuse pour ne pas avoir prévenue sa sœur, non d’être venue se présenter, mais du fait que Charming était la ville de Sam Cro.

Ce jour là, Kim était arrivée sur sa moto chérie. Elle s’était levée en enlevant son casque, l’avait posé sur le siège de la Night-Rod et c’était mise à marcher l’air furieux sans parler à personne en direction de sa sœur qui tait en train de discuter. Elle avait crié entre ses dents : « Sid », et vu la tête qu’elle faisait sa cadette n’avait pas cherché à répliqué et Kim l’avait attrapé par le bras pour la jeter dans sa mustang avant de lui dire qu’elles rentraient à la maison et de remonter sur son bolide. Elle avait passé les portes du garage sans un mot de plus, juste quelques regards noirs lancés à ceux qui la dévisageaient. Incompréhensible, sauf pour Sid. Tout ça parce que 15 ans auparavant, son père était mort dans une fusillade, son monde s’était croulé et elle tenait le club pour responsable en partie tout du moins. Dison qu’elle pensait que les membres protègeraient toujours son père et que se soit là quand ils étaient venus leur annoncer le drame, elle n’avait personne d’autre contre qui tourner son chagrin, or Kim ne pleurait pas, elle n’était pas triste, ses larmes étaient des larmes de rage et sa douleur se muait en une violente colère.

Depuis, malgré les années, le temps qui passe, la maturité, ses sentiments envers le MC n’avaient pas changé, elle craignait qu’il ne soit un danger pour les siens, et il ne lui restait plus que Sid, alors elle ne comptait pas la laisser s’investir pour le club plus que de raison. Les activités illégales du club étaient un fléau qu’elle ne pouvait pas cautionner non pas parce que c’était immoral, immoral pour qui ? Pour la bourgeoisie bien pensante, hé bien soit, la moralité n’était pas son problème, les lois, le carcan social, elle n’en avait que faire, elle ne risquait donc pas de s’offusquer pour ça. Seulement les armes tuent, et c’était déjà plus un problème pour elle. D’autre part le trafic tuait des fils, les envoyait en prison, déchirait les familles, et ça, elle ne pouvait pas le supporter.

D’un autre coté et c’était l’un des nombreuses contradictions de la belle, ils étaient sa famille, elle ne le formulait pas comme ça dans son esprit, sa seule famille tant Sid, mais un peu comme des demi-frères, ils ne partageaient pas vraiment le même sang, mais ayant été la chose la plus importante aux yeux de son père, elle n’oserait jamais y toucher, leur nuire. Au fond elle les aimait, elle aimait le concept, elle aimait cette famille, mais un peu comme une mère aime l’adolescent en rébellion, un peu comme une institutrice aime le cancre, elle les craignait autant qu’elle les aimait, elle voulait les protéger d’eux même contre leur gré et c’était une chose impossible elle le savait. Elle avait donc choisi de s’éloigner d’eux pour se protéger, elle avait fait ce choix il y a longtemps et sa sœur la replongeait dans ce monde. Si seulement elle avait des solutions pour changer, si elle avait la clé de tout ça, elle ne se torturerait pas l’esprit sans cesse !

Elle avait tant admiré Sam, pour sa vie, avoir osé la vivre à fond, brûler la corde par les deux bouts. Mais aussi pour se qu’il lui avait enseigné, la base des Sons Of Anarchy, à savoir l’anarchie elle-même. Sous ses airs patibulaires, Sam était un homme cultivé et intelligent, il lui avait donné à lire et à méditer tout un tas de bouquins sur le sujet, elle avait compris que c’était ça, que c’était la vérité, sa vérité, qu’elle ne pouvait pas vivre autrement et ce malgré la véritable liberté était une souffrance. Car se faire ses propres règles amènent tant de question auxquelles on ne peut pas répondre, trop de pourquoi pour être jamais en paix. Seulement quand on sait ce qui est vrai, on se doit de se battre pour ça, de continuer à avancer malgré les obstacles que la société met sur la voie des hommes libres. Choisir, un luxe, mais quand tous les choix sont possible, et qu’en l’absence de Dieu tout cela n’à aucun sens, le choix devient un sacerdoce empli de larmes et de doutes, ce doute est bon car né d’une réflexion profonde et véritable, mais chaque jours apporte son lot d’incertitudes et d’imperfection de l’être et chaque jour la nostalgie de l’innocence se fait plus pénible.

Kim arriva lourde de toutes ses pensées mais vidée de toute haine avec sa sœur en voiture. Lorsqu’elle ouvrit la porte pour en sortir, elle chassa toute l’ombre qu’elle portait pour faire place à la fête, pas si simple, mais il suffit de se dire que c’est peut-être la dernière pour relativiser toutes les pensées négatives et ironiser sur le fait qu’après tout, Carpe Diem, définitivement, l’instant présent était le bien le plus précieux au monde, celui là vous appartient entièrement, il ne vous sera pas arraché par des créanciers. Elle prit donc sa sœur par le bras et se colla à elle avec un grand sourire et l’emmena au bar pour prendre une bière. La grande brune d’1m75 pour 60kg portait un jean moulant gris foncé et ses chaussures fétiches, des escarpins en velours noir à talons-aiguilles d’environs 10cm. Ces longs cheveux lâchés qui tombaient sur une veste en cuir camel portée par-dessus un pull en cachemire noir dont le col rond échancré s’ouvrait sur un débardeur de la même couleur. A peine arrivée au bar et servie, sa sœur disparut dans la foule au bras de Jax, elle se retrouva donc seule accoudée au comptoir lorsqu’une poule lui demanda de bien l’aider à aller chercher des bières. Elle la suivi et l’aida sans problème jusqu’au moment ou cette dernière estima de bon ton de lui donner des conseils sur comment se comporter avec les Sons, sur ce qu’elle devait faire pour être une bonne poule en gros… comment vous dire


« Ecoutes ma p’tite, tu sais pas qui je suis, par conséquent je te pardonne ton erreur, mais ne me redis plus jamais quoi faire si non ton petit nez mignon va devenir une tare assez imposante pour te rayer définitivement de la liste des filles acceptées ici. »

Elle n’attendit pas de réponse de la part de la blondasse qui hésitait entre lui sauter dessus pour la tuer et se faire toute petite parce que l’ensemble des gens présents à l’intérieur du club house la regardaient…
Kim lui tourna le dos et sortit sa bière à la main, elle n’avait pas envie de chercher l’embrouille avec les pestasses comme elle se plaisait à les appeler, elle s’était faite assez remarquer à vie dans ce club pour ne pas en rajouter un couche, c’est pourquoi elle était partie sans plus chercher la petite blonde qui avait essayé de lui apprendre la vie sans la connaître. Elle s’adossa au mur attendant de revoir sa sœur pour la rejoindre dès que possible. A croire que personne n’osait lui parler…


Dernière édition par Kim Town le Sam 25 Sep - 15:31, édité 2 fois
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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Sam 18 Sep - 19:28

Ce genre de petites fêtes et de réunions collectives, Duncan en organisait très souvent depuis qu'il était à la tête du MC, et y venait presque tout le temps. Une façon de s'évader et s'amuser, de faire décompresser les gars mais aussi de les récompenser pour la bonne marche des activités du club. Après ces temps difficiles où Sam Cro n'avait pas été à la fête, il ne fallait pas cracher sur ce regain progressif des affaires, sans pour autant s'en satisfaire et se reposer dessus. Les mexicains et les Nords étaient toujours en embuscade et le conflit ne faisait que débuter. La drogue des Mayans circulait toujours dans les rues de charming et tant qu'un gramme de cette dope était encore ici, il ne leur laisserait aucun répit à eux, et à Alvarez. Enfoiré de métèque... Si Duncan pouvait coincer cette raclure, il abreuverait une envie pulsionnelle et dévorante qui l'habitait depuis un moment. Même dans une cabine téléphonique, il pourrait se le cogner pour lui apprendre à la dure la géographie locale et le fait que Charming était aux Sons et ne serait jamais un Little Mexico.

Tout ça sans compter que les Mayans avait tué Clay, le second père spirituel et mentor de Duncan depuis son arrivée dans la ville. L'homme l'avait conditionné et formé, faisant de lui une sorte de prospect personnel et officieux, sans que personne ne le sache. Sa mort réclamait vengeance, surtout pour toute la merde qui avait suivie après. Mais ça attendrait... Se lancer tête baissée et à corps perdu dans la guerre était inutile et, qui plus est risqué. Duncan et ces hommes leur tomberont dessus le moment venu. En attendant, profiter de la vie et des temps de répit n'était pas un luxe. En l'occurrence, un joli deal avec les Niners d'Oakland venait de se faire la veille avec des fonds conséquents pour les armes qu'il leur refourguait. Surtout que celles-ci étaient destinées à aller plomber du Mayan. Voilà bien un des seuls terrain d'entente avec ces lascars et leur chef, Laroy. Pourtant Duncan et lui avaient bien quelques points communs. Leur âges, l'influence et l'héritage d'un nom... Et c'était tout. Smith était un enfoiré de dealer tout comme Alvarez, et un petit mac. A partir de là, ils divergeaient sur toute la ligne. Mais tant que son héroïne ne touchait pas Charming et les territoires Sons, et que ces hommes tiraient sur des Mayans, ils pouvaient s'entendre au moins sur le plan du business. En dehors de ça, il se méfiait des Niners comme de la peste.

Ce soir néanmoins, il n'y avait pas de place pour la méfiance, les armes ni aucune autre chose de la sorte. Non, la fête devait battre son plein et apaiser les esprits, récompenser les efforts. Duncan venait de rentrer d'Oakland avec ces gars et avait eu juste le temps de passer le message de la soirée organisée pour qu'il se répande dans le MC avant e rentrer chez lui pour se préparer et se changer. Toute cette route traversée aller et retour sur Fat Boy Special ne l'avait pas mis dans un état des plus frais. Une bonne douche arrangerait ça. Duncan s'habilla ensuite simplement, sans en faire trop. Pas son genre. C'était tout sauf des bals. La décontraction et la légèreté étaient seules de rigueur. Il enfila un simple jean bleu clair et un t-shirt gris serré qui mettait en volume sa carrure musculeuse, aux manches courtes qui mettaient tous ces tatouages en évidence et au col qui laissait apparaître les extrémités de pointe de la rosace qu'il avait encrée sur le haut du dos et qui débordait légèrement sur sa nuque. L'air extérieur suffisamment doux le dispenserait de son cuir. Fin prêt, il quitta sa maison de Dyna Defender Lane et partit chez son ami et bras droit hiérarchique, Tig, qu'il devait rejoindre avant d'aller au club house.

Toujours aussi barge, il lui proposa de boire avant même d'être partit, ce qui ne manqua pas d'amuser le chef qu'il était aujourd'hui mais que Tig avait vu grandir et évoluer à l'époque où son père était encore là. Dans sa baraque, c'était encore plus le bordel que chez Duncan. Et pourtant, il fallait le faire... Bref, il ne s'attarda pas plus que cela sur l'état des lieux, pas plus que sur un verre puisque Duncan le secoua un peu pour qu'ils partent et rejoigne enfin le club. Quittant sa maison pour grimper sur leur bécanes, ils arrivèrent quelques minutes plus tard devant le club où ils se garèrent au milieu des dizaines d'autres cylindrées déjà présentes et coupèrent le ronflement strident de leur moteurs pour descendre et entrer à l'intérieur. Le message était bien passé. Pas mal de Sons étaient déjà là, rigolant et discutant bruyamment entre eux ou avec leur poules sur les genoux. Duncan en salua quelques uns et partit avec Tig s'installer à une table dans le fond de la salle en compagnie d'autres de ces hommes.

Une tournée de bières commandée plus tard, les gens continuaient d'arriver et d'entrer dans le club et Duncan n'y prêta pas plus attention que cela, dans la discussion qu'il avait avec les gars à sa table, jusqu'à ce qu'une longue chevelure brune n'attire son attention en passant les portes. Elle... Il la reconnu tout de suite et elle fixa un moment son seul regard lorsqu'elle se dirigea vers le bar aux côtés d'une autre femme que Duncan avait également reconnu puisqu'elle s'était présenté au MC quelques semaines plus tôt. « Sid » d'après ce qu'il se rappelait. La jeune brune était débarqué dans un état de colère visiblement consommé pour embarquer cette « Sid » et disparaître avec. Duncan n'avait absolument rien compris ce jour là, mais il était complètement tombé sous le charme de cette brune en furie aux allures sauves qui la rendait encore plus sexy. De toute évidence, elle avait un problème avec les Sons, mais il ne savait pas lequel. Pour autant, son image ne l'avait pas quitté et il lui arrivait souvent de repenser à cette inconnue mystérieuse qui l'avait bel et bien marqué et touché, plus qu'aucune autre qu'il pouvait bien connaître à Charming.

C'était la première fois qu'il la revoyait depuis, et la voir ici, au milieu d'une fête de Sam Cro était une surprise dans laquelle il vit tout de suite une opportunité d'en savoir plus sur elle, pendant qu'elle était là et avant qu'elle ne puisse disparaître à nouveau pour un moment comme elle semblait pouvoir le faire à tout instant. Duncan continua un moment sa discussion autour de ces hommes, mais ne pu s'empêcher de jeter quelques regards fréquents et répétitifs vers elle, bien qu'essayant d'être discrets. En réalité, tout le monde et Tig le premier avait remarqué qu'elle lui avait tapé dans l'oeil malgré l'effort qu'il mettait à s'intéresser ou à faire semblant de s'intéresser à la discussion, car il ne semblait plus y avoir qu'elle qui importait pour Duncan dans toute la salle, pourtant grande. Lorsqu'il vit Sid la laisser seule et partir avec Jackson, l'homme manqua de se lever et d'abandonner Tig et ces gars pour aller l'aborder, mais voilà qu'une autre femme s'approchait d'elle pour lui parler. Décidément, il n'arriverait jamais à lui parler seul à seul... Il cru même qu'elle quittait la soirée lorsqu'elles partirent ensemble mais fausse alerte. Elles allaient manifestement chercher des bières et la jeune femme disparu de sa vue un moment, laissant Duncan pensif et quelque peu craintif de ne pas la voir revenir tant il s'imaginait qu'elle pouvait disparaître en un instant.

Essayant tant bien que mal de se replonger dans la conversation avec ces hommes, non sans la chercher à nouveau de temps en temps du regard pour voir si elle était revenue, c'est un échange un peu vif sur un ton assez sévère qui attira son intrigue, comme celle de la plupart des personnes présentes quelques mètres plus loin. C'était elle, et l'autre gonzesse beaucoup plus vulgaire d'apparence à qui elle promettait de refaire le nez. Interpellé, les sourcils froncés autant d'amusement que de charme, cela correspondait bien à l'image qu'il se faisait d'elle. Brute de décoffrage, impétueuse et... Forte tout simple. Le genre de femme qui séduisait le plus Duncan et avec laquelle il se verrait bien en faire son old lady, en plus de son physique flatteur. Encore fallait-il pour cela en avoir confirmation et surtout, la connaître... L'ambiance retombée reprit assez vite son cours après ce petit accrochage entre les deux jeunes femmes, et à nouveau, les yeux bleu azur de son regard légèrement plissé par ces paupières, concentré et acquis à elle, se fixèrent sur son déplacement pour la voir s'adosser seule à un mur. Enfin...

Cette fois, Duncan ne manquerait pas la double opportunité qu'elle soit seule, et qu'elle ait manquée de déclenché un cat fight au milieu du club. Le chef se leva et prit sa bière avec lui, tapant avec son autre main sur l'épaule de Tig en lui glissant simplement un petit « je reviens... » pour se diriger vers la jeune femme. Dans son chemin et sa précipitation, il réalisa qu'il n'avait pas réfléchit un instant sur la façon de l'aborder. Il voulait connaître son prénom avant tout, mais ne pouvait pas se présenter à elle pour qu'elle en fasse de même. Cela aurait été stupide. Tout le monde ici le connaissait et savait qui il était. Merde! Tant pis, il sortirait les premières choses qui lui viendraient à l'esprit et s'efforcerait de ne pas allumer de mèches explosives ou dédaignantes de sa part... Bon si elle l'envoyait chier, il comprendrait vite qu'il ne lui plaisait pas et que la simple attirance attirance physique n'était déjà pas réciproque, et Duncan n'insisterait pas. Pas dans ces habitudes.

« Salut... » lui glissa-t-il simplement avec un petit sourire aux lèvres une fois arrivé à son niveau, se mettant doucement à côté d'elle pour s'adosser lui aussi contre le mur et plonger son regard sur le reste de la salle.

Restant silencieux quelques instant, sa migraine le reprit... Comment lancer les choses? Surtout qu'elle ne devait pas être dans les dispositions d'humeur les plus favorables après cet accroc avec l'autre. L'accroc oui, voilà!

« C'est plutôt rare de te voir dans le coin... Mais au moins on s'en rappelle! » plaisanta-t-il en rigolant discrètement.

Duncan se pinça les lèvres et baissa la tête un moment, reprenant quelque peu son sérieux et se demandant bien si faire de l'humour était le mieux venu. Au moins, sa réaction le fixerait sur ce point et il saurait vers quoi se diriger pour la suite. Tournant la tête sur le côté pour reporter son regard sur elle, il reprit doucement presque malgré lui avec un fin sourire retrouvé

« En tout cas, moi je m'en rappelle... »

Merde! Il ne venait pas de se trahir déjà? Non, on pouvait mettre aussi ça sur le compte que les deux fois où ils s'étaient croisés, elle avait sensiblement pété un cable. A juste titre ou pas, Duncan n'en savait rien. Est-ce quelle se rappelait seulement qu'il était là au moment où elle avait chopée Sid pour l'embarquer dans sa voiture? Quoi qu'il en soit, Duncan ne devait pas rester sur cette remarque et essaya de se rattraper en suggérant qu'il s'en rappelait car il connaissait et se rappelait de la plupart des Sons et de leur entourage et les accueillait à bras ouvert pour les traiter de la façon la plus chaleureuse qui soit. Encore son esprit de « famille », que tout le monde connaissait ici...

« Enfin, je veux dire que c'est bien que tu sois venu... » reprit l'homme doucement sur ce même ton.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Sam 18 Sep - 21:54

Par chance, la blondinette en mini short ne demanda pas son reste et repartir dans le remise, pour chialer un peu probablement. Elle ne sauta pas sur Kim pour se venger, une chance pour… elle-même définitivement, parce que Kim contre une gamine comme elle donnait Kim vainqueur à dix contre un, plus d’allonge déjà, mais aussi l’habitude, une technique très personnelle et portée sur l’efficacité, car quand on se bat contre des mecs, il faut chercher à porter un coup fatal tout de suite sous peine de voir la situation se retourner rapidement. Bref, à part si l’autre était ceinture noire de Karaté, elle n’avait aucune chance. Kim était sûre d’elle sur ce point et n’avait pas besoin d’en faire des tartines pour se faire respecter, d’autre part elle ne connaissait pas la peur lorsqu’il s’agissait de défendre son honneur. Elle ne laissait rien passer. Une insulte et elle vous envoyer une volée de jurons que vous n’étiez pas prêt d’oublier. Une main au cul et vous étiez certain de vous retrouver en très mauvaise posture. Elle avait toujours gardé à l’esprit qu’elle avait été surprotégée des hommes pendant son enfance et son adolescence. En effet personne en se serait permis de mal lui parler à white Rock, et les quelques Sons ou prospects avec lesquels elle était sorti n’avaient pas osé la toucher. Quand elle était arrivée à Santa Fe, tout avait soudainement changé, de princesse de la ville, elle était passée à objet convoité et avait dû se défendre bec et ongle pour garder le contrôle. Car oui, elle buvait un peu plus que de raison, elle sortait, elle était sexy, elle était super baisable, mais ça n’était pas pour ça qu’il fallait la prendre pour une fille facile. Elle couchait facilement avec qui bon lui semblait, enfin libre de faire ce qu’elle voulait sans qu’il y ait de répercutions, mais elle comptait bien choisir avec qui elle couchait, et ce quelque soit l’idée que les autres s’en faisaient. Bref, combien de fois elle avait remit des mecs en place, avec ou ans sa sœur, avec ou sans coups, mais presque chaque fois qu’elle sortait elle devait faire un rappel à l’ordre. Ils se croyaient tout permis dès qu’une fille avait un verre à la main sérieux ! Bam main au cul, paroles déplacées, genre ma poule, t’es bonne, vient me voir, et lorsqu’on leur répondait sur le même ton ils vous traitaient de salope ?! Nan mais je rêve ! Sans compter ceux qui venaient se coller à vous et vous tuaient du regard dessus quand vous leur faisiez comprendre qu’il devrait essayer quelqu’un d’autre…

Lorsque Duncan arriva à coté de Kim, elle était en train de boire une gorgée de bière, elle ne l’avait pas vu s’approcher par derrière, il venait d’apparaître dans l’encablure de la porte et elle sursauta quand il commença à lui parler. Surprise, elle se retourna avec vivacité
« Hum » Elle manqua de s’étouffer, et avala avec difficulté sa gorgée de bière avant de lever les yeux vers lui et de répondre. « Salut » puis… Putain de merde, c’est lui, merde, merde. Elle baissa la tête et regarda ses pieds ne pouvant pas soutenir son regard dans une telle confusion * OMG les yeux bleus en plus, merde, il va me tuer. J’ai l’air de quoi là ? Je… je fais quoi ? Prends un air sérieux ! Mais nan souris ! * Elle afficha un sourire franc mais timide sur ses lèvres après ce petit moment de panique et releva la tête en direction du jeune homme. * Putain j’y crois pas, il est encore grand avec mes talons et tout ! * Son cœur battait à cent à l’heure, elle avait l’impression qu’elle allait faire un arrêt cardiaque. * Fondre, ah bah non, te liquéfies pas, tu vas servir à rien après ! * Jamais autant de pensées n’avaient traversé son esprit, c’était un peu trop pour elle, dépassée et déboussolée elle essayait de garder contenance. Quelque part, le fait qu’il parle lui sauva la mise, elle put se focaliser sur ce qu’il disait * NAN pas sur sa bouche ! * et non sur les choses * NAN pas lui nu * qui lui passaient par la tête. Elle ne savait pas trop comment prendre ce qu’il venait de dire, cela dit, s’il ne l’avait pas encore jeté dehors c’est que ça devait pas être méchant, elle fit donc un sourire en coin. Peut-être dans d’autres circonstance elle aurait rit, appréciant le trait d’humour, car oui c’était drôle, mais là elle avait du mal à faire la part des choses et il lui était difficile de plaisanter avec quelqu’un qui, en plus de l’attirer comme personne, l’impressionnait autant.

« Ah oui, désolé… »

S’excuser, concept intéressant… Elle savait pour autant que sa réaction la première fois qu’elle l’avait vu, il devait faire allusion à ça, enfin pas seulement mais bon, c’était quand même pire que ce qu’elle venait de faire, elle venait de faire un truc, mais c’était rien, et puis c’était légitime, bien plus que sa crise de nerf avec Sid quelques semaines auparavant. En même temps si ça se trouve il ne faisait pas allusion à ça… Enfin bref, s’excuser, Kim savait faire, quand elle faisait une connerie, elle estimait logique de demander le pardon, mais en l’occurrence s’il faisait allusion à ce qui venait de se passer non, pour ça elle ne s’excuserait pas, naméoh, sérieux, une poule qui lui apprend la vie ? La nana devait être plus jeune qu’elle déjà, et puis elle n’avait rien à apprendre des poules, elle aussi savait sucer, seulement elle choisissait la bite. Son regard s’assombrit, encore un peu énervée d’avoir été prise pour une poule, elle regarda ses vêtements et se demanda comment on pouvait la confondre.

La réplique suivante de Duncan replongea Kim dans le désarroi. * Hein ? Comment ça MOI je m’en rappelle ? Il va me tuer ça y’est… Ah mais nan ! Attend mais je rêve est-que ça voudrait dire que lui aussi il m’avait vue, enfin qu’il se souvient de moi ? * Nan mais fallait pas non plus qu’elle rêve, évidement ça lui était passé par la tête, elle, elle l’avait vu, malgré sa fureur, elle l’avait remarqué, parmi tous les autres membres présents, elle en avait été toute retournée, pas assez sur le moment pour arrêter son cirque, mais ensuite, il lui était apparut en pensée, en rêve, presque chaque jours depuis cet instant. Nan, il se souvenait d’elle parce qu’elle était totalement barge et qu’il comptait bien lui apprendre à se calmer. Après tout Carmin n’était pas sa ville, pas son club, elle n’avait pas à faire sa petite princesse ici ! Sauf qu’à priori nan, il lui souhaitait la bienvenue, peut-être pour la mettre en confiance pour la tuer plus tard ? N’importe quoi ! Tuer la sœur de Sid risquait de ne pas passer inaperçu. C’était pas, ça, en tout cas c’était gentil de sa part de venir l’accueillir, déjà qu’elle pensait que personne ne voudrait jamais venir lui parler. Après quelques secondes de réflexions sur sa phrase précédente, elle revint à la réalité pour lui répondre. Cette fois-ci, elle le regarda dans les yeux avec un vrai sourire, elle était un peu plus détendue et moins confuse.

« Merci, c’est gentil… »

Elle essaya un trait d’humour regardant le vague en face d’elle.

« A l’avenir, je devrais mettre le blouson de papa quand je viens, ou juste une étiquette avec mon nom je crois, je ne sais pas, pour éviter qu’on ne me prenne pour ce que je ne suis pas… »

Ah merde, gaffe ? Elle venait de se demander s’il savait qui elle était, et surtout qui elle n’était pas, il était là pour ça peut-être ? Merde, elle venait de niquer toutes ses chances de coucher avec lui… ballot ! En même temps, pas certain que ça lui suffise d’être sa pseudo poule pour un soir… Nan, elle ne supporterait pas d’être traitée comme ça. Sérieux, les gonzesses servent des bières et couchent avec tous ceux avec qui on leur demande. Certainement pas fait pour elle, elle ne faisait jamais rien de ce qu’on lui demandait… Même si elle comprenait le principe, le besoin des hommes tout ça elle avait du mal à accepter cet état de fait, déjà elle trouvait ça un peu dégradant, voir totalement et ne comprenait définitivement pas que les filles se prennent au jeu. Ok un bicker c’est sexy, c’est marrant etc, mais de là à faire tout ce qu’on vous demande sans broncher…

Elle, elle ne l’avait pas vu en entrant dans le club, elle était très douée pour ça, être dans une foule et ne voir absolument personne, elle ne regardait pas les gens, déjà son objectif étant d’avoir quelque chose à boire – VITE – elle ne fit pas attention à qui était dans la pièce, puis ensuite la blondasse, les bières et la remise en place de pouff, comme d’hab’ quoi… Quoi, assis il était beaucoup plus petit, du coup avec le monde et tout, non, elle ne l’avait pas vu, elle avait surtout vu sa sœur se barrer avec Jax sans elle, ça se paierait ! Pourtant elle aurait du vu l’effet qu’il lui avait fait la première fois. Sur le moment rien, elle était trop en colère contre sa sœur, focalisée sur Sid, elle n’avait pas regardé les gens alentours, mais c’est comme si l’image de Duncan c’était gravée en elle, dans un coin de sa rétine, pour réapparaitre plus tard. Car quand elle était rentrée, et après une bonne crise de nerf entre les sœurs, elle était monté se reposer pendant que Sid finissait seule de ranger les cartons. Oui car le fin mot de l’histoire le voila : Kim était très énervée contre sa sœur à cause des sons, mais si elle avait été aussi vindicative, c’était surtout parce qu’elle avait du se taper les déménageurs et le camion toute seule car sa sœur avait jugé plus important d’aller se présenter aux Sons !

Bref, plus tard dans la soirée lorsqu’elle avait fermé les yeux, les bras replis sous sa tête, il lui était apparut, grand, musculeux, beau et charismatique. Wow, elle avait rouvert les yeux d’un coup se demandant qui il était, puis elle avait fait le tour des ses souvenirs pour comprendre où elle l’avait vu. Depuis il venait souvent la voir, dans ses rêves, ou simplement dès qu’elle fermait les yeux. C’était étrange, un peu comme une révélation, sauf qu’étant donné qu’elle ne croyait pas du tout à ses trucs là, elle le prenait plus pour une obsession de son coté psychopathe. Quoi qu’il en soit, il lui manquait certain détails à cette image et elle avait les avaient inventés car elle ne comptait pas le revoir, le chercher, c’était un Son, elle ne voulait pas en entendre parler. Et que Sid arrête son délire de « tu ne peux pas sortir avec un mec normal, il te faut un Son ». La cadette aimait rajouter qu’aucun civil ne pourrait la supporter plus d’une heure, parce qu’elle était trop chiante, folle, psycho, impulsive, speed, rebelle… Bref tout un tas de qualificatifs que Kim devait admettre lui correspondre.

Et ces yeux, cette bouche, ce regard, c’était encore mieux que tout ce qu’elle avait pu imaginer, les tatouages… Il avait l’air d’avoir la peau douce nan ? PAS TOUCHER ! Elle lançait des regards furtifs vers lui pour se rendre compte à quel point il dépassait toutes ses attentes en essayant d’être discrète, l’était-elle ? Bonne question. Mais elle ne pouvait pas s’en empêcher, et si elle le regardait trop longtemps dans les yeux elle risquait de perdre l’esprit de manière définitive. Elle aimait bien son nez, il devait avoir fait de la boxe ou un truc comme ça… Elle le revoyait finalement, et à priori, il était content de la voir, alors peut-être que finalement ça allait le faire, en tout cas mettre les vraies détails sur l’image floue qu’elle s’était faite était un plaisir incommensurable pour la belle brune, il était de loin mieux en vrai qu’en rêve, il dégageait quelque chose, un peu flippant peut-être, mais elle sentait finalement qu’il ne lui était pas hostile, elle en était heureuse. Elle avait dans le même temps arrêté de paniquer, ça ne servait à rien de se mettre dans cet état là, elle était incapable de jouer un rôle, elle devait donc être elle-même, et puis elle verrait bien.


* Mais tu dérailles ! C’est un PUTAIN DE SON ! *

Ah merde. Un petit souci de conscience ? Mais là tout de suite quoi ? Il ne se passait rien, alors pas la peine de monter sur ses grands chevaux et de buter tout ce qui bouge. Il ne la draguait pas, si ? Ah… Enfin bref, on était loin du mariage encore, il serait toujours temps d’y repenser plus tard, non ? Aucune raison de se faire des cheveux blancs à ce sujet, après tout elle n’était pas une sainte, elle avait bien le droit de profiter un peu des charmes du beau brun. Elle était décidée à se laisser faire jusqu’à nouvel ordre, à savoir maintenant quand viendrait ce nouvel ordre… Quoi qu’il en soit, elle ne savait pas qui il était, impossible pour elle de faire le lien entre le nom du président que sa sœur lui avait communiqué et ce jeune homme dont elle ignorait toujours ne serait-ce que le prénom. Par contre elle était persuadée qu’il savait qui elle était et comment elle s’appelait.

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Dim 19 Sep - 3:42

Depuis le temps que cette fille lui trottait dans la tête sans qu'il ne puisse avoir l'occasion de la revoir, ou la recroiser... Pourtant Charming était loin d'être grande. Est-ce qu'elle habitait seulement ici? A croire que non. Ou en tout cas, elle ne mettait pas les pieds dans les endroits où avaient l'habitude de traîner les Sons. C'était la première fois qu'il la voyait dans l'une de ces fêtes quoi qu'il en soit, et dès lors où il avait aperçu la jeune brune passer ces portes, Duncan savait qu'il tenait enfin là une opportunité pour aller l'aborder et essayer d'en savoir plus sur elle. Elle lui avait déjà laissé une forte impression qui ne l'avait pas quitté jusqu'à aujourd'hui, avec sa démarche décidée agitant sa longue crinière brune, ces airs revêches et ce visage d'ange énervé terriblement sexy... Le genre de femme qui attire le premier regard par son physique flatteur, et dont on garde le souvenir longtemps après dans la façon fracassante dont elle l'utilise.

C'est sûr, pour Duncan, cette fille là n'avait rien à voir avec toutes les belles vitrines sans personnalité qu'il avait l'habitude de côtoyer dans le club et qui lui faisaient les yeux doux. Le jeune McGee était loin d'être repoussant et son physique avait un certain succès, sans compter le fait que le chef n'ait toujours pas de old lady attisait les convoitises... Mais elle, elle avait quelque chose en plus... Quelque chose en laquelle Duncan verrait bien son old lady si il venait à en avoir une un jour, et qui attirait son intérêt plus que n'importe qui d'autre ici à Charming, et même depuis bien longtemps avant qu'il n'arrive ici... Même la seule petite amie notable qu'il ait jamais eu, en dehors de toutes ces aventures, et avec qui il était resté trois ans ne lui laissait pas ce souvenir. Bien qu'il n'était pas très objectif dans la rancœur qu'il gardait de la façon dont elle l'avait quitté et abandonné lorsqu'il avait atterrit derrière les barreaux. Bon, il faut dire qu'il l'avait également fait sérieusement flippé le soir où il avait tabassé ce type presque à mort sous ces yeux...

C'est d'ailleurs depuis ce jour que, consciemment ou non, Duncan était devenu un véritable nounours avec les femmes. Tendre et attentionné, même avec celles avec qui ils ne partageaient que quelques heures l'espace d'une nuit. A croire qu'il mettait le compte de cette rupture sur son pétage de plombs, même si il ne savait aucunement si c'était le cas, et que ça lui avait servit de leçon. Et ceci, même si ça n'avait jamais été son genre, avant même cet événement. Le contexte de la maladie de son père et l'état de tristesse et de colère contre le sort dans lequel il se trouvait avait simplement déclenché des choses qu'il ne connaissait pas plus que sa petite amie de l'époque en lui, et pour lesquels il avait payé deux ans de sa vie. Bref, tout ça était du passé. Depuis, Duncan avait fait du chemin et considérait qu'il était dans sa deuxième vie depuis sa sortie de prison et son entrée chez les Sons. Et dans sa deuxième vie, il n'y avait bien qu'une femme qui avait autant occupé son esprit et qui continuait encore ce soir...

L'homme l'observait, de loin, sans jamais pouvoir s'empêcher de jeter des regards plus ou moins discrets, plus ou moins malgré lui, vers elle, se demandant quand il pourrait bien aller l'aborder et lancer la conversation. D'abord avec cette Sidney qui l'accompagnait puis avec une autre fille du club qui la réquisitionna pour aller chercher des bières, Duncan se demandait bien si il allait enfin pouvoir y arriver et si elle n'allait pas disparaître brutalement. Finalement, une dispute, ou du moins un échange assez virulent entre les deux jeunes femmes l'interpella et jeta un certain froid dans la pièce. L'ambiance revenu pourtant assez vite alors que la brune laissa l'autre sur place avant qu'elles ne se crêpent le chignon au milieu des tables. Pas de ça au garage de toute façon. Si ça aurait excité pas mal de gars ici, Duncan ne le tolérait pas. Pas plus que des rixes entre hommes un peu trop éméchés par l'alcool. Ou à l'extérieur. Ici, on en foutait pas le bordel.

Voyant celle qui attirait toutes ces attentions se mettre à l'écart et s'adosser contre un mur, enfin seule, Duncan attendit quelque peu que les regards se détournent d'elle après son petit accroc pour ne pas lui en rajouter et d'encore plus insistants en voyant que le chef venait lui parler. Il attendit, mais trop quand même... Si les étoiles étaient bien dans ces yeux bleu azur, elle, elle en était une filante et qu'il ne fallait trop laisser tant elle semblait soumise à une disparition soudaine à tout instant. L'homme prit sa bière et abandonna ces hommes à la table pour se diriger vers elle discrètement, si bien qu'il la surprit au moment où il arriva près d'elle et l'aborda. Sous tension la belle? Ou intimidée par son aura de chef, ou peut-être son physique imposant? Quoi qu'il en soit, Duncan tenta de détendre tout de suite l'atmosphère en plaisantant sur ce petit différent qu'elle venait d'avoir avec cette blonde et que tout le monde venait de remarquer.

Elle semblait gênée, et s'en excusa même... Pas le but de la manoeuvre, mais plutôt plaisant quand même. Au moins cela prouvait qu'elle avait un certain respect. Et si tout le monde l'avait remarqué, lui plus particulièrement... Depuis le temps que cette fille obsédait ces pensées. D'ailleurs cette remarque lui échappa presque malgré lui et lorsque Duncan s'en rendit compte, il essaya de se rassurer tant bien que mal en se disant qu'elle pouvait mettre cela sur le compte de la façon dont il considérait chacun des membres et des proches de Sam Cro, et se rattrapa tant bien que mal en ajoutant que c'était une bonne chose qu'elle soit venue. Si Duncan avait un don pour ne rien laisser transparaitre de ces émotions et rester de marbre face à celles-ci, intérieurement il était sans doute aussi confus et gêné qu'il la percevait. Et encore plus lorsque leur regards se croisèrent et que ces yeux purent plonger dans le bleu océan des siens pour inonder l'esprit de l'homme d'un peu plus de charme. Pourtant, elle reprit la parole quelques instants plus tard sur un ton d'humour plus léger qui rassura quelque peu Duncan en même temps qu'il ne le laissa dans un profonde intrigue.

Papa? Quel nom? Le chef du MC n'avait pas la moindre idée de ce dont elle parlait mais comprit qu'elle devait être la fille d'une membre important du club et que son nom devait lui éviter ce genre de méprises et de différents. Tiens donc... Ça leur faisait déjà un point commun. Mais il ne savait pas qui était son père ni son nom, il ne savait pas non plus si il était toujours en vie, ou bien défunt comme le sien. Merde! Là c'est lui qui passerait pour un imbécile devant le fait accompli qu'il ne connaissait pas tous les enfants et familles de ces hommes, ni même des légendes du club passé. Il y avait bien Jax et son illustre père, fondateur des Sons, John Teller, et quelques autres gars dont il avait apprit la filiation avec des membres importants passés de Sam Cro... Mais elle... Tant pis, il se jeta quand même à l'eau, en espérant qu'elle lui dise également son prénom et qu'il puisse savoir à quel homme correspondait le nom qu'elle lui donnerait.

« Oh... Je peux savoir qui est ton père? »

Duncan ne comptait pas non plus laisser passer ce point commun à la trappe, non. Si ça pouvait la rapprocher ne serait-ce que d'un millimètre de cette jeune femme semblant bien indépendante, alors il saisirait l'opportunité. Pensant de façon tout à fait évidente qu'elle savait qui il était, de par son statut de chef et que son nom lui était donc parfaitement connu comme sans aucun doute la majorité de toutes les personnes présentes dans ce club, il reporta son regard sur cette assemblée bruyante dans la salle et reprit

« Enfin... Je connais bien ça... Mais parfois il vaux mieux se faire son propre nom plutôt que de vivre et d'exister seulement par l'héritage qu'on a eu à la naissance... Aussi prestigieux soit-il. J'ai jamais rien considéré comme acquis. Au début, quand je suis arrivé ici, tout le monde m'appelait "le jeune McGee"... Et puis peu à peu, c'est devenu Duncan... Si je suis entré dans le club par le biais de mon père, je pense pas avoir gagné le respect et l'autorité de tous ces gars avec mon simple nom. »

Plongeant dans ces pensées, le regard perdu au loin dans la salle, ces mots eurent le don de faire repenser Duncan à son père et de l'évader quelques instants de la soirée... Et si son père n'avait pas été l'un des neuf membres originels du club? Si il n'était pas tombé malade de ce cancer fulgurant? Serait-il là où il était aujourd'hui? Ou bien est-ce qu'il ne serait encore qu'un simple garagiste à l'esprit aventurier et marginal du fin fond du Wyoming? Quoi qu'il en soit, Duncan ne regrettait pas son parcours ni les différents évènements de sa vie qui l'avait mené à s'installer à Charming puis devenir le chef de Sam Cro aujourd'hui. Le dernier poids qui lui pesait était le fait de se recueillir sur la tombe de celui-ci, chose qu'il n'avait encore pas fait. Il ne s'en sentait pas la force. Pas encore...

Mais bordel dans quoi s'évadait-il là? Il était juste à côté de la femme la plus séduisante et intéressante de toute cette putain de soirée, cette putain de ville et même son putain d'univers et il divaguait intérieurement sur les fantômes de son père! Décidément, ça ne le quitterait jamais. Se ressaisissant et réalisant avec un peu plus de trouble qu'il était partit tout seul sur une autre planète durant quelques secondes et qu'il avait laissée une femme littéralement extraterrestre de charmes à ces yeux comme si c'était une humaine comme les autres, Duncan toussa légèrement pour reprendre sa voix et réfléchit plus vite que la lumière à réengager la conversation! Vite un sujet, n'importe quoi, quelque chose qui lui dirait plus...

« Hum... Alors... J'imagine que ton travail doit te prendre pas mal de temps pour que tu ne puisses pas venir plus souvent à ces petites soirées? »

Quoi d'autre? C'était une Son non? Ou elle y était attachée d'une quelconque manière pour être au milieu de tout ce club et pour avoir une amie, pensait-il, qui s'était présentée ici. Duncan imaginait donc qu'il s'agissait de raisons professionnelles qui ne lui permettaient pas d'être avec eux aussi souvent qu'elle devait le souhaiter. Une façon de savoir ce qu'elle faisait dans la vie également... Il espérait bien découvrir son métier. Elle aurait pu être mannequin, surtout vu sa taille assez grande, bien que plus petite que lui. A moins que ce soit l'effet des talons. Bref, il écarta vite cette hypothèse vu son tempérament de braise apparent, il ne la voyait passer ces journées à se faire les ongles et maquiller à côtés de poufs artificiels du genre de la blonde qu'elle venait de toiser. Et puis, une mannequin dans un MC, ça se saurait... Idée à la con. Arrête de fantasmer Duncan, respire, et attend que la dame réponde...

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Dim 19 Sep - 15:39

Pour sûr, ce mec n’était pas n’importe qui, l’un des plus grand du club, elle n’avait même pas besoin de comparer pour en être sur, elle l’aurait remarqué, puissant, c’était vraiment le premier mot qui venait à l’esprit, et il fallait avouer que ça n’était pas pour déplaire à la grande brune. Il avait en plus de ça fallut qu’il soit beau, une vrai tronche come elle els aimait, pas une gueule de beau gosse ou de premier de la classe, nan, un vrai truc dans le regard, des yeux bleus à vous faire fondre ou à vous glacer le sang selon les circonstances. En tout cas quand il al regardait elle ne pouvait pas rester indifférente. Une mâchoire carrée, masculin, sexy, et une fossette au menton, trop mignon ! Espérons que sa queue sera à la hauteur de l’homme – oops je m’égare !
Lorsqu’il lui demanda le nom de son père elle s’arrêta net. Quoi ? Il ne connaissait pas les neuf fondateurs et toute leur généalogie ? Puis elle se dit que c’était pas bien grave finalement et lui répondit sur un ton calme mais tout de même un peu vexée qu’il ne connaisse pas le nom de son père.


« Sam Town… »

Cela dit elle imaginait toujours qu’il savait qui elle était, comment ça on ne lui avait pas dit ? Sid était venue se présenter en donnant son prénom, de là tous ceux qui connaissaient Sam connaissaient aussi son ainée, Kim, nan ? Ah bon… Elle en tout cas, elle connaissait McGee senior, elle savait qu’il avait un fils nommé Duncan. Elle avait apprit grâce à Sid que Duncan était le président de Samcro, mais elle ne faisait pas le lien entre ce beau brun aux yeux clairs et le chef de file du club. Bref la confusion régnait pour les deux jeunes gens. Mais l’ouverture vint du jeune homme contre tout attente, il déballa le tout, nom prénom, plus deux trois informations qui ne tombèrent pas dans l’oreille d’une sourde, mais qui au vu du simple nom ne firent pas tout de suite tilt dans l’esprit de la belle. Elle aimait sa façon de parler néanmoins, ce qu’il disait, comment il se comportait, mais quelque chose venait de la frapper beaucoup plus violement.

WHAT ?! DUNCAN MCGEE ?! Elle détourna les yeux sur le champ, de nouveau son regard s’arrêta sur ses chaussures fétiches, elle se mordit la lèvre inferieure, la bouche entrouverte, elle essayait de reprendre ses esprits. La nouvelle lui fit froid dans le dos, elle était partagée entre la joie de savoir que celui sur lequel elle avait craqué n’était pas n’importe qui – genre un prospect, la honte – et la peur que le président du club soit un trop gros morceau pour elle, surtout étant donné son aversion pour certaines de leurs activités. Heu là ça faisait genre trente bonnes secondes qu’elle n’avait pas parlé et que lui non plus… Fallait qu’elle dise quelque chose. Comme elle ne savait vraiment pas quoi répondre et qu’elle était un peu perdue tout d’un coup, elle se contenta de se présenter à son tour… pff comme s’il ne savait pas… Bon ça meublerait la conversation le temps qu’elle se remette du choc.


« Kim Town, enchantée. »

Au départ elle ne voulait pas vraiment savoir comment il s’appelait, enfin si, mais elle n’était pas pressée, elle s’en fichait vu que son nom ne lui dirait probablement rien, ah si elle avait su ! Elle lui tendit la main changeant sa bouteille de bière de coté par la même occasion. Elle le regarda dans les yeux et sourit. Après ça, elle ne lâcha plus son regard pendant un certain temps. Elle essaya de rester concentrée pour garder la bouche fermée. Il recommença à parler, du coup elle put ouvrir la bouche sans avoir l’air totalement débile, pour répondre en tout cas. Elle souffla en riant doucement.

« Ouaip, mais tu sais parfaitement que chez les Sons, les filles n’ont que le nom de leur père ou de leur mari… Donc je fais ce que je peux. »

Y’avait-il une pointe de colère dans ce qu’elle venait de dire ? Oui, en tout cas l’ironie de son ton ne faisait pas de doute. Duncan devait déjà être parti loin lorsqu’elle dit ça. En tout cas il ne la regardait plus, les yeux dans le vague. Mais elle, elle continuait à l’observer, au contraire, le fait qu’il ne la regarde pas facilitait les choses. Elle remarqua les tatouages sur ses bras et le haut de son tatouage sur la nuque, elle aussi en avait pléthore. Son nez était vraiment mignon, demandez pas pourquoi Kim s’attardait sur certains détails, elle était sensible à certaines choses, un nez qui avait dû être cassé signifiait pour elle que le mec n’avait pas peur de se mouiller, c’était important, surtout pour un Son, surtout pour un président. Fallait pas s’attendre à autre chose, mais voila, ça, les tatouages. Elle était aussi sensible à une musculature développée, chez lui s’en était presque flippant, mais au moins il était de nature à pouvoir se défendre lui et son club, ce qui était plutôt une bonne chose, elle ne pouvait que se sentir en confiance, restait à voir s’il était capable de se servir de sa force sur une femme, ce qui compromettrait franchement leur relation étant donné que Kim préférait mourir que d’être violentée par un homme, qu’elle n’accepterait jamais que son mec la frappe et que si lui décidait de lui en mettre une elle ne pourrait absolument rien faire. Bref, il était vraiment impressionnant, et ses mains Oh mon Dieu ses mains ! Ca aussi elle aimait, les mains, celles de Duncan étaient puissantes et grandes, il devait presque pouvoir faire le tour de sa taille avec, trop cool ! C’est important les mains, c’est d’elles que viendront… pourraient venir les caresses.

Tout cela était excellent, super sexy, trop excitant, mais ça n’enlevait rien à son problème. Il était président, King of the world, autant qu’elle était la reine de son petit monde, si si ! Donc déjà, c’était un truc de fou s’il s’intéressait à elle, sur ce point elle n’était sure de rien et n’était pas prête pour autant à tout accepter, un refus, être une poule… Bref elle restait Kim Town quand même faut pas déconner. Mais si c’était bien le cas, elle ne pouvait pas s’engager dans une partie de jambe en l’air pure et simple avec lui, si ? C’était compliqué, le président quand même. Elle devait s’engager plus ? Bah après tout, il ne voulait peut-être pas plus, tant qu’il ne la traitait pas comme une poule elle avait droit au plaisir, en plus ça faisait une éternité qu’elle n’avait pas fait l’amour. La mort de sa mère, le déménagement, ça ne faisait pas loin de six mois ! Mais s’il voulait plus ? Assumerait-elle d’être avec un Son ? Pourrait-elle ne serait-ce que lui expliquer le problème, en avait-elle seulement le droit ? Oh et puis merde elle verrait bien ce qui se passerait. Elle en avait ras le bol de se prendre la tête et elle était en soirée, tout est permis nan ?

Du coup elle aussi était perdue dans ses penses, seule différence, elle regardait Duncan comme hypnotisée. Alors quand il se tourna de nouveau vers elle, elle n put s’empêcher de fuir son regard et regarda en face d’elle comme si de rien n’était. Mais en réalité elle était relativement chamboulée, elle répondit sur un ton des plus incertain, hésitante et du coup elle répondit totalement à coté de la plaque par rapport à ce qu’elle aurait dû dire étant donné la question déguisée du beau brun.


« Hein ? Je… Heu nan. Enfin si. Je sais pas, en fait ça fait pas très longtemps qu’on est là moi et ma sœur, Sid. Je… S’il y a eut des fêtes avant depuis qu’on est là, je ne savais pas, si non je serais venue. »

Rololo cette embrouille de mots là ! C’est n’importe quoi !! Effectivement pour elle s’était la première depuis un mois environs que les sœurs Town étaient installées en ville. Cela dit elle avait été relativement débordée depuis, l’emménagement n’était pas une mince affaire et Sid tat trop pressée de s’occuper de son salon de tatouage, elle ne l’aidait pas beaucoup, donc la belle bossait et devait gérer ça en plus, elle qui n’était franchement pas une femme d’intérieur, ça promettait sur l’organisation des cartons et les rangements des pièces communes dont elle avait due se charger. Pour les chambres chacune gérait la sienne, celle de Kim ressemblait à un marché arabe, en un mot le bazar, un coin pour les fringues sales, un pour les fringues propres, le repassage étant encore moins son truc que le rangement, elle essayait de garder quand même les trucs pliés, en soi elle s’en fichait, mais disons qu’arriver au boulot avec une tenue totalement froissée n’était pas top, même pour une rebelle.

Tout ça pour dire que ça faisait un certain temps qu’elle n’avait pas eut l’occasion de s’amuser depuis pas mal de temps, donc pas de virée en moto, pas de balade en ville, ses seuls trajets concernaient la superette, car elle s’occupait des courses vu que c’est elle qui faisait la cuisine la plupart du temps – disons que Sid était moins douée qu’elle – et bien sûr, son boulot. Inversement, c’était Sid qui s’occupait du ménage, parce que là ne comptez pas sur Kim. Les taches étaient très bien réparties, ç contentait tout le monde car Kim se fichait de vivre dans le bordel alors que sa cadette n’aimait pas ça, du coup elle nettoyait pour garder un environnement propre et rangé, mais l’ainée n’était pas contre, même plutôt contente de ça tant que ça n’était pas elle qui s’en occupait. Kim aimait manger et sa petite sœur aimait manger ce que la grande brune préparait, par contre elle détestait faire la cuisine, trop long, pas d’appétence spéciale pour la chose donc aucune envie de s’y mettre. Opposes, complémentaires, un vieux couple que cette sororie – fratrie compose exclusivement de sœurs – parce qu’il n’y a pas de raison qu’on n’invente pas le mot par justice envers les femmes !

Elle regardait les muscles de son bras se dessiner sous sa peau, c’était beau avec la pénombre qui les entourait, un jeu d’ombres et de lumières tout à fait envoutant. En effet il faisait nuit, et il commençait à faire froid. Kim avait laissé son pull et sa veste dans la remise où il y avait les bières, bref loin, trop loin pour quitter Duncan et aller les chercher. Bon ok, en tant que président du club, elle n’aurait aucun mal à la retrouver, mais si elle prenait congé de lui maintenant, même pour un court instant, il y avait des chances pour qu’ils ne reprennent jamais cette conversation. Il n’aurait peut-être plus jamais envie, plus jamais le temps de lui parler, il avait décidé de venir vers elle, elle ne comptait pas laisser passer l’occasion, elle était trop belle de ferrer le poisson, un gros poisson qui plus est. Elle ne le laisserait pas filer entre ses doigts malgré la chair de poule qui commençait à apparaître sur ses bras à elle. Frileuse ? Totalement, une vraie pisseuse ! Elle était parfois un garçon manqué, niveau armes à feu, bastion, alcool, rébellion, par exemple. Mais elle était aussi totalement femme, donc elle buvait, mais ne tenait pas tellement bien l’alcool, elle avait appris avec le temps à conserver n état alcoolémique gérable en soirée, faut rester classe. Les chaussures, elle en avait des tonnes, les pieds et les mains toujours gelés, s’enrouler dans la couette et la piquer dans le même temps à son compagnon, et surtout, se faire des films, se voir déjà dans les bras de Duncan par exemple. Mais ne vous méprenez pas, la chair de poule tait bien due au froid.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Dim 19 Sep - 20:38

Cette nana le fascinait. C'était indéniable. Il n'y avait qu'à voir la façon dont les yeux bleu de Duncan la regardait pour le deviner et lire dans ceux-ci un charme déjà acquis. Elle avait tout pour plaire, pour lui plaire plus particulièrement. Si la plupart des hommes aimaient les poules qui se laissaient aller, Duncan, lui, cherchait également la grandeur et la force d'une femme en plus de son physique flatteur. Hors cette brune semblait possédait tout ça. Une old lady en puissance... La sienne? Pour cela il fallait déjà qu'il la rencontre et qu'il trouve des confirmations en plus d'une idée de l'intérêt qu'il pouvait avoir pour elle. Hors, en ayant vu la façon dont elle avait embarqué son amie la dernière fois, suggérant une certaine réfraction pour le club, c'était loin d'être gagné... Tant pis, Duncan tenterait. Et si elle l'envoyait promener, au moins il saurait à quoi s'en tenir et redescendrait de son nuage de pensées pour elle sur lequel il flottait depuis des semaines...

Heureusement, il découvrit en l'abordant une jeune femme plutôt douce et agréable à la discussion en plus de sa beauté. Elle fit même preuve d'un soupçon d'humour, chose qu'il appréciait. Néanmoins, Duncan sentait qu'elle était gênée et que quelque chose se tramait chez elle, tout comme chez lui, bien qu'elle ait beaucoup plus de mal à ne pas le laisser paraître. Est-ce que c'était cette hostilité pour Sam Cro? Ou bien une intimidation parce qu'elle savait qu'il était le chef? Voir tout simplement parce qu'il lui plaisait? Impossible à dire pour l'homme, toujours en quête d'informations sur elle et notamment de son prénom. La première? Elle avait apparemment un nom qui parlait de lui-même par son père qui devait être un membre important du MC. Lequel? Duncan n'en savait rien et se maudit intérieurement pour ça. En même temps, les Sons étaient également une « grande famille » à proprement parler et si on devait compter tous les membres de seconde ou troisième génération, on avait pas fini...

Lui même en était un de seconde génération et pas n'importe lequel puisque son père était un des neufs membres fondateurs. Ca leur faisait déjà un point commun sur lequel Duncan ne manquerait pas de surfer pour attiser un peu plus son intérêt. D'ailleurs, en lui posant la question, il ne croyait pas si bien dire lorsque la jeune femme lui répondit qu'il s'agissait de Sam Town. Ce nom là, ça lui parlait en effet, et pas qu'un peu... Town était également un des neufs membres d'origine des Sons, qui devait donc avoir bien connu son père. Il ne s'attendait pas à ça... Mais ça ne faisait que lui donner un charme en plus et d'avantage d'importance. Elle ajouta bientôt son prénom, Kim. Kim Town... Un prénom qui pourrait maintenant s'ajouter à ce visage dans les pensées qui le traversaient souvent. Dérivant son regard du sien et de son visage qui l'absorbait sur la main qu'elle lui tendit, Duncan esquissa un petit sourire et la prit délicatement dans la sienne. Enchantée la belle?

« Pas autant que moi, Kim... Je suis un peu plus content de ta présence parmi nous. Nos pères ont du bien se connaître et tracer pas mal de route ensemble... » lui glissa-t-il doucement.

En plus d'être fondateurs, ils étaient tous les deux regrettés aujourd'hui. Duncan ne savait toutefois pas à quand remontait le décès de Sam Town, si il était plus ou moins récent que celui de son père, ni même si le deuil de Kim avait été aussi pénible que le sien. Mais il aimait ce point commun. Et lorsqu'elle ajouta que c'était plus difficile pour une fille, Duncan fut plutôt d'accord et acquiesça d'un simple hochement de tête. L'homme réalisa que ça faisant bien vingt bonnes secondes depuis la fin de phrase qu'il avait gardé sa petite main frêle et douce dans la sienne... Merde! Mais lâche là! Non, il voulait conserve ce contact... Mais là, c'était plus que troublant et ça le trahissait... Finalement, il la délaissa doucement, la laissant glisser pour s'en séparer et laissant une profonde confusion s'installer par ce moment d'apesanteur. Là encore, ce fut la course dans la tête pour vite trouver un sujet sur lequel réenchainer.

Son métier oui! Et par la même occasion essayer de tâter la raison pour laquelle elle se faisait si rare parmi le Club, si cela était bien dû à une certaine hostilité envers celui-ci. Pour autant, la réponse de Kim fut pour le moins confuse et décousue, bafouillant et se contredisant trois fois de suite avant de lui dire qu'elle venait de s'installer avec sa soeur, Sidney et qu'elle n'avait pas été au courant des précédentes sinon elle y serait venue. Alors, c'est Sid était donc sa soeur, pas son amie. Sidney Town. Mais oui! Maintenant il se rappelait bien qu'elle s'était présentée au club comme la fille de Sam Town! Tout s'éclairait, sauf qu'il n'aurait jamais pu deviner que c'était sa soeur... D'autre part, le fait qu'elle dise qu'elle serait venue si elle avait été au courant de ces autres fêtes écartait la thèse de l'hostilité envers les Sons. Elle n'avait donc aucun problème avec le club? Ce jour là, elle devait simplement être furax contre sa soeur pour une raison autre alors...

Son regard restait posé sur elle, séduit, à l'affut du moindre de ces gestes, des détails de son visage, son corps... Tout en elle l'attirait, et si Duncan était capable de maitriser ces pulsions et cette certaine tension sexuelle qu'elle alimentait chez lui, il était facile de lire dans ces yeux son intérêt pour elle. Heureusement, elle avait tendance à fuir son regard azur, mais le chef du MC avait bien remarqué que ces yeux se posaient souvent sur quelques détails de son corps. Ces tatouages aux bras semblaient attirer sa curiosité, de même que la forme bombée de son torse sur son t-shirt serré qui laissait deviner des muscles pectoraux volumineusement développés. Quoi qu'il en soit, dans son regard posé attentivement sur elle, Duncan pu facilement descellé des frissons et un léger mouvement d'épaules qui lui firent penser qu'elle avait froid. Vite, trouver un moyen de la réchauffer... Passer ces mains sur ces épaules pour les frotter doucement. Non! Il allait se manger une gifle si il posait une main sur elle, il en était convaincu. Un vêtement! Oui voilà... Ce serait moins... entreprenant. Et une balade tiens.

« Tu as froid? » lui demanda-t-il plus pour introduire la suite de ce qu'il allait dire que pour avoir une réponse. « Viens, suis moi... » ajouta-t-il doucement en ajoutant un petit hochement de tête sur le côté.

Evidemment lorsqu'ils traversèrent tout le club, Duncan qu'on remarquait déjà par son aura de chef et ensuite par sa carrure imposante qu'on ne pouvait pas manquer et Kim qui venait de se faire remarquer en toisant une autre fille, tous les regards se posèrent sur eux... Le président qui emmenait avec lui une femme, événement. Dans la tête des personnes présentes, ce devait être un dilemme entre le fait qu'il s'isole avec elle pour l'engueuler vis à vis de l'accrochage... Ou que quelque chose de plus personnel et plaisant se tramait entre eux... Quoi qu'il en soit, Duncan n'y prêta pas attention et ouvrit le chemin à travers la pièce, laissant Kim le suivre jusqu'à une petite remise dans laquelle il se rappelait avoir l'un de ces cuirs accroché à l'intérieur. L'homme prit la veste et l'enroula pour la déposer sur les épaules de la jeune femme, semblant bien petites pour supporter le poids malgré tout conséquent de ce gros cuir. Enfin, si ça faisait deux fois sa carrure, ça lui éviterait surtout d'avoir froid.

« Comme tu viens d'arriver et que je suis très honoré d'accueillir la fille de Sam Town, je t'offre une petite visite du garage? »

Une question plus dans le ton d'une affirmation et d'une invitation polie... Un prétexte en fait. Il voulait surtout lui plaire et continuer d'entretenir un certain intérêt pour lui qu'il commençait à sentir chez elle... Duncan espérait qu'elle ne dise pas non, et après lui avoir adressé un nouveau petit sourire ravageur conjugué à ces yeux bleu soutenant son regard, il se remit en marche presque instantanément en la laissant le suivre à nouveau. Le tour du garage était plutôt assez vite fait de toutes façon. Ils disparurent de la foule du club les regardant toujours aussi curieux pour se mettre à parcourir Parcourant celui, il lui montra les différents coins et pièces, les décrivant brièvement à chaque passage et s'attardant sur quelques cylindrées en travaux qui valaient le coup d'oeil. Des harleys pour la plupart. En fait il les lui montra presque toute à l'exception d'une, recouverte d'un grand tissu beige dans un coin. C'était la vieille harley de son père, que personne n'avait le droit d'approcher à part lui. Duncan travaillait dessus dès qu'il avait un peu de temps libre pour la retaper, mais il n'y arrivait jamais plus de dix minutes... Trop de souvenirs qui lui étaient douloureux qui remontaient au contact de cette bécane...

Un jour peut-être, il la remettrait complètement en état de marche et la chevaucherait... Tout comme un jour il se rendrait sur la tombe de McGee senior... Mais c'était encore loin d'arriver... Finalement Duncan la guida à l'étage où se trouvait des pièces plus stratégiques du MC. Il passa brièvement et décrit une salle qui servait de salle de réunion et de votes aux Sons qu'il présidait, puis se contenta d'en définir une comme salle d'entrepôt de moteurs, sans toutefois l'ouvrir car il y avait bien autre chose que des moteurs à l'intérieur... Fermée à clefs, elle enfermait en réalité toute une artillerie d'armes en tonnes, de quoi faire une troisième guerre mondiale. Mais Kim n'avait pas à le voir, pas pour le moment du moins. C'était sa première visite. Finalement, ils terminèrent cette petite visite en arrivant dans le bureau de Duncan. SON bureau personnel. Rangé et assez classe et spacieux.

« Et voilà mon bureau! C'est ici, dans cette même pièce, que tous les présidents avant moi ont siégé. D'ailleurs, comme tu peux le voir, ils sont tous là en photos... » glissa-t-il en accompagnant ces mots d'un geste de main balayant ces murs et sur lesquels on pouvait trouver plein de cadres dont un couvrant une photo des neuf membres fondateurs du club. Il y avait le père de Duncan, et celui de Kim également...

Se retournant vers elle pour s'appuyer fesses contre le rebord de son bureau, il se frotta brièvement le crâne avant de reporter son regard sur elle. Est-ce qu'elle était impressionnée? Charmée? Quoi qu'il en soit, ce n'était pas le but de base. C'était surtout pour alimenter son intérêt et leur discussion.
Quoi qu'il en soit, se retrouver seuls dans une pièce isolée avec Kim était un peu plus troublant pour Duncan... Pas de regards curieux, juste elle et lui et... Son attirance démentielle pour la jeune femme qu'il devait contenir et maîtriser car il n'avait encore aucun signe de réciprocité assez évident et fort...

« J'ai pas vraiment l'habitude de recevoir de femmes ici... Très peu de membres même en fait y ont accès. Mais bon, tu n'es pas n'importe qui... »

Quoi?! Pas n'importe qui? Pas n'importe qui pour lui ou pour les Sons? Pour les deux... Mais surtout pour lui. Comment est-ce qu'elle allait interpréter cette remarque? Parce que si son nom impliquait un certain traitement privilégié, c'est surtout ce qu'elle était et ce qu'elle dégageait sur lui qui motivait Duncan à cet instant précis...

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Lun 20 Sep - 2:25

S’il n’avait pas été un son, Duncan aurait fait un excellent futur mari, parfait en tout point, physiquement bien sûr, mais mentalement, il avait l’air posé, sage mais avec ce qu’il faut de folie pour ne pas s’ennuyer. Il inspirait confiance et respect et possédait un charisme hors du commun, tout ce que Kim aimait, en plus des yeux bleus, de la peau douce et des mains puissantes. Mais voila, cet aspect de lui n’tait pas négligeable, Kim savait pour l’avoir vécu qu’épouser un Sons et qui plus est le président d’un MC n’était pas de tout repos. De une, ce genre de petite fête tait toujours une occasion pour les hommes de se taper les jeunes poules dès que leur femme avait le dos tourné. De deux, épouser un Sons c’était épouser le club et tous ses membres avec, pas dans le sens sexuel du terme évidement, mais la maison d’un Old Lady était toujours ouverte pour les membres, et il fallait accepter de passer après le club puisque le commandement numéro 1 était - On ne parle pas du Fight Club – Nan, trompé de club – C’était que le club passait en premier, toujours. Enfin il fallait accepter les risques pris par les hommes et les conséquences que cela pouvait avoir sur les familles. Kim n’était pas prête à faire des enfants avec un homme qu’elle pourrait ne jamais voir revenir auprès d’elle.

Elle essayait donc d’éviter de se projeter dans l’avenir car à chaque fois qu’une telle image lui venait en tête son rêve finissait dans le sang et les larmes. Elle répondit au geste et aux paroles de Duncan avec un sourire doux mais hésitant, elle ne savait pas si cela voulait dire qu’il s’intéressait à elle pour ça, ou pour elle-même. Elle laissa sa main dans la sienne, elle appréciait ce contact, même si ça n’était rien, c’était peut-être la seule chose qu’elle obtiendrait de lui, alors elle se laissait faire, et il la lâcha, mais tout aussi doucement qu’il l’avait prise, comme si elle allait se casser, faut pas déconner quand même, ouais enfin si, parce que effectivement les mains de la belle était très fines, mais ça ne l’empêchait pas de manier le 9mm avec brio, donc elle apprécia cette presque caresse, elle se dit que peut-être qu’il l’aimait bien, elle trouvait ça un peu trop doux pour une vrai poignée de main et aussi, un peu trop long il fallait le dire. Cela commença à lui mettre la puce à l’oreille. Mais le sujet changea rapidement après qu’un frisson l’ait parcouru.


« Ouais un peu »

Elle eut à peine le temps de répondre en fait… Il était déjà en train de tourner les talons. Elle le suivit dans le club. Wow tout ce monde ! Elle sentait tous les regards posés sur eux. Les poules s’arrêtèrent un instant ne sachant pas trop à quoi s’en tenir, effectivement, allait-il vraiment la remettre à sa place ? Car depuis la rumeur avait envahit la salle, le bouche à oreille avait bien fonctionné et tout le monde savait qui elle était, alors remettre en place une fille, pourquoi pas mais elle, rien de moins sûr, car effectivement ça n’était pas une fille comme les autres. Certaines regardèrent la scène avec un petit sourire, sûre d’elle, mais beaucoup n’étaient pas dupe, connaissant trop bien le fonctionnement du club. Les autres se posaient la même question, sauf surement Tig qui les regarda l’un après l’autre avec un petit sourire en coin. Contre toute attente, ces regards là gêneraient beaucoup plus Kim que ceux qui s’étaient fixés sur elle un peu avant pendant son altercation avec la blondasse. Elle fixa les yeux sur le dos de Duncan pour éviter de croiser un regard et essaya de garder sa démarche féline et assurer à grand mal pour ne pas perdre toute sa prestance et paraître crédible, mais franchement, elle se sentait hyper mal.

Nan mais c’est vrai, c’était la cata, il n’allait pas l’engueuler, elle en était sûre maintenant, enfin presque, mais s’il avait dû le faire il l’aurait fait avant, nan ? En plus elle avait remarqué ses regards, son attitude, au bout d’un moment, elle avait plus ou moins cru comprendre qu’il avait une certaine attirance pour elle. Et puis ça allait se savoir de toute façon… Bref, pour elle qui voulait rester discrète sur ces relations et particulièrement avec les Sons, et encore plus avec le président étant donné son titre et l’indécision de la brune, elle ne pouvait pas se permettre que ça devienne officiel aussi vite. Enfin rien n’était fait, peut-être se faisait-elle des films, comme souvent d’ailleurs, mais là ça prêtait à confusion quand même, et devant tout le monde.

Au bout de quelques secondes qui avaient parut des heures à Kim, ils arrivèrent devant la remise. Duncan ouvrit la porte et Kim ne put s’empêcher d’avoir un moment de recul – mauvais souvenir les remises sombres, elle n’était pas du genre à flipper pour rien, mais là ce qui c’était passé avec Laroy était encore très frais dans sa tête et elle avait eut carrément la peur de sa vie, elle avait faillit y rester après tout ! Elle se rendit compte que son geste n’avait pas de sens, et espéra que Duncan n’avait rien remarqué. Elle se calma rapidement et essaya de sourire jusqu’au moment ou Duncan lui déposa le cuir sur les épaules. Effectivement ça pesait une tonne, Kim avait de la force, mais elle sentait bien le poids, elle aurait préféré récupérera son pull, mais n’osa pas demander, d’autant plus qu’il faudrait retraverser tout le club, NO WAY.

Elle soutint son regard ravageur, le sien étant relativement fatal aussi. Elle sourit et acquiesça contente que Duncan trouve des excuses pour rester seule avec elle, s’il fallait une confirmation à ce qu’elle pensait, elle l’avait, mais on est jamais sûr de rien, elle ne voulait pas trop s’avancer, pas se réjouir trop tôt, elle n’aimait pas être déçue… elle finit par sortir avec humour :


« Oui avec plaisir, la dernière fois je… suis passée en coup de vent. »

Elle se retint un instant mais finit par franchement éclater de rire, cette fois-ci c’était un rire franc sonore et clair, plein d’une véritable joie de vivre, un rire qui la fit se plier en deux, elle n’arrivait plus à s’arrêter ça lui faisait monter les larmes aux yeux. Tu m’étonnes en coup de vent, en coup de tempête même ! C’était plus du vent mais un ouragan qui avait débarqué au club il y a quelques semaines. Il valait mieux en rire qu’en pleurer, et puis après tout, il n’y avait pas mort d’homme, elle n’avait même pas fait un bleu à Sid, et même sa sœur lui avait pardonné l’incartade sauvage, et pourtant au final c’était surtout elle qui avait eut à en pâtir, c’était elle qui s’était légèrement tapé la honte à cause de sa sœur pas sortable.

A ce propos elle faillit demander à Duncan si elle pouvait aller cherche sa sœur pour la visite, elle savait que ça lui ferait hyper plaisir, enfin en tout cas elle le pensait, mais le souci c’est que ça impliquait que Sid vienne, et en plus avec Jax peut-être, nan, n’importe quoi putain ! T’es bien là, seule en train de discuter avec Duncan McGee meuf ! Tu ne vas pas trainer ta Sis, le blondinet lui fera visiter lui-même Rooh. Elle se ressaisit avant d’avoir ouvert la bouche et finalement aillant suivi Duncan pendant son fou rire elle ne remarqua même pas que le club avait été encore une fois traversé. Elle ne s’en aperçut qu’arrivée dehors, ah bah bravo, tous ceux qui croyaient qu’elle s’était faite engueulé pouvait maintenant faire une croix sur leurs espoirs, Kim morte de rire les larmes aux yeux derrière le grand brun et qui plus est, avec une de ses veste sur les épaules… Ouais elle c’était vachement fait passé un savon !

Elle suivit Duncan, se rapprochant peu à peu de lui car sa peau était chaude et plaisante à frôler, ça la réchauffait bien plus agréablement que la veste trop lourde pour elle. Elle regardait les bécanes avec plaisir, elle adorait ça ! Elle sortit quelques trucs de biker au jeune homme.
« Ah putain énorme le Chopper Custom ! ». Elle s’avança vers la moto et regarda les dessins du réservoir de plus près, les chromes, elle mis les mains derrière le dos pour s’empêcher de toucher. Son regard fut ensuite attirer vers une autre moto, elle s’exclama sur un ton pas vraiment interrogatif en se tournant vers Duncan « C’est une HD Softail Cross Bones 1970 ?! » Elle n’attendit pas la réponse et cette fois-ci ne put s’empêcher de faire glisser sa main sur le guidon puis sur la selle. C’était une moto ancienne et hyper rare, retapée, enfin en cours de réparation, elle était magnifique et pour ne rien arranger c’était la moto de son père, enfin le même modèle. Elle aperçut un peu plus loin une bâche qui semblait-il, cachait une moto et la montrant du doigt elle demanda innocemment, inconsciente de toucher un point sensible et tabou.

Elle le suivit ensuite à l’étage. Elle passa rapidement devant la pièce que les Sons nommaient Chapel, la salle de réunion, elle la connaissait à vrai dire, quand elle était petite elle avait le droit d’y entrer dans le MC de White Rock. Elle connaissait la table avec la faucheuse en bas relief, Sons of Anarchy et l’état du club en question. Elle n’avait pas besoin de fouiner. La pièce que Duncan passa rapidement était fermée, mais Kim connaissait trop bien les Sons pour ne pas savoir ce qu’il y cachait. Passons, elle n’était pas là pour remettre en cause leur business et elle préféra ne plus y penser. Elle continua donc à suivre Duncan après une pause d’un instant, regarde réprobateur fixé sur la porte fermée. Quoi qu’il en soit, quand elle entra dans le bureau du président, elle hésita.
* Attend, il fait quoi là ! Il me fait visiter ou il me tend une embuscade ? Il est sérieux dans son délire ? C’est un guet apen ou je m’y connais pas… OWIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII il me veut !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Cool ! * Elle entra donc finalement et fit mine de regarder les photos, cela dit elle fut tout de même attirée par la photo de son père, il était si jeune ! Elle resta silencieuse regardant l’homme dont elle avait hérité son caractère de cochon, son coté rebelle et ses yeux ainsi que quelques traits et sa grande taille (par rapport aux gens normaux j’entends). Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, elle plissa le nez pour bloquer la tristesse qu’il venait de la prendre et tourna rapidement les yeux vers Duncan avec un sourire timide.

Toujours dans l’encablure de la porte, elle enleva la veste des ses épaules parce que là elle avait vraiment chaud, entre la petite frayeur du à la soudaine montée de tristesse en elle et le fait qu’elle était ENFIN seule avec Duncan dans un endroit calme et tout à fait seyant. Elle la posa sur un fauteuil qui était dans le coin de la pièce avançant alors de quelque pas vers le centre de la pièce. Elle se retourna et fit face à Duncan qui s’était de nouveau mis à parler, elle trouvait ça mignon, il faisait presque preuve de timidité alors qu’il pourrait faire exactement ce qu’il voulait d’elle, par la force, mais aussi parce qu’elle n’aurait pas dit non !
* Je ne suis pas n’importe qui nan, Town, mais… * « C’est pas parce que je suis la fille de Sam que tu m’as emmené ici… ». Elle en était sûr maintenant l’attirance irrésistible qu’elle ressentait pour lui tait réciproque, les femmes sentent ce genre de choses, il ne l’avait pas emmené ici par hasard, il n’était pas venu lui parler par hasard, quel honneur tout de même d’être choisie par le big boss des Sons ! Elle se fichait totalement de savoir s’il y aurait un lendemain, cela impliquait trop de question en elle, trop de conséquences, elle ne voulait même pas y penser. Elle s’approcha, démarche chaloupée avec un sourire en coin et un regard de panthère presque apprivoisée, elle s’arrêta seulement quand elle fut debout, entre les jambes du jeune homme assis sur le bureau.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Lun 20 Sep - 15:19

Traverser le club house avec une femme attirait forcément les regards. En tant que président déjà, Duncan attirait naturellement les attentions, et à fortiori avec la carrure qu'il avait et qui ne le faisait pas passer inaperçu où qu'il se trouvait. Bref, être avec une jeune femme provoquait forcément des rumeurs et des hypothèses plus ou moins plausibles. Duncan n'avait pas de old lady. Alors forcément, chaque fois qu'il se trouvait en galante compagnie, on voyait en celle-ci une prétendante potentielle. Sauf que la plupart du temps, ce n'était que des passe-temps. En fait, personne n'imaginait vraiment à quel point l'homme était exigeant en matière de femmes. Un joli décolleté et une jolie courbe de fesses ne suffisaient pas pour lui. Duncan recherchait une femme aussi belle que forte, sûre et évidemment attachée à lui. Celle avec qui il pourrait traverser le pays et qui le suivrait n'importe où, abandonnerait tout ce qu'elle a du jour au lendemain, si il devait se mettre au vert. Celle qui planquerait ces armes dans la maison et qui ne dirait pas un mot aux flics en cas de visite ou d'interrogatoire pour le protéger. Et évidemment celle qui ne lui donnerait que l'unique privilège de ces charmes et de ces attentions les plus douces pour un homme...

Solidarité, Dévouement et Fidélité. Voilà les bases de ce qu'il recherchait et qui devait sans doute être les ingrédients de ce qu'on appelait « l'amour ». Il devait y avoir les trois, sans concession. Une seule de valeurs manquante, et il ne pouvait pas passer dessus. Evidemment, ces trois points étaient à double sens et Duncan ne considérait pas agir autrement avec celle qui saurait les lui assurer. Hors il n'avait encore pas trouvé cela. Alors l'homme s'éclatait avec des poules avec qui il passait du bon temps, mais ça ne tenait jamais sur le long terme. Kim, dès la première impression, aussi fracassante soit-elle, comme un pressentiment, une intuition - appelez ça comme vous voudrez – lui avait provoqué une esquisse de cette force, cette sûreté qui pouvait laisser imaginer qu'elle ne pourrait se consacrer, se vouer et n'offrir sa grandeur de femme qu'à un seul homme, et ce au mépris de n'importe qui et n'importe quoi. Bien sûr, Duncan n'était sûr de rien. Et il déchanterait peut-être vite de l'idéal qu'il espérait voir en elle, comme ça lui était maintes et maintes fois arrivé. Mais pour ça il devait travailler sur cette image et cette personnalité encore brute et flou pour lui. La connaître, la découvrir... Essayer, simplement. Physiquement, il en avait envie, ça c'était sûr... Quel genre homme ne serait pas attiré par son physique? Mais dans ce qu'elle était, encore plus que tout...

Cette exigence, il la tenait certainement de sa première et jusque là seule histoire sérieuse qu'il avait eu avec cette fille, avant qu'une nuit ne fasse tout basculer et n'envoie Duncan derrière les barreaux. Au fond, il comprenait, bien qu'il ne pardonnait pas... Quelle femme pourrait attendre son homme deux ans en se contentant de discussion derrière une vitre à un combiné téléphonique? Il préférait avoir été laissé de la sorte plutôt que de l'avoir vu avec un joli sourire au parloir en sachant qu'elle se faisait baiser par ces potes ou pire, ces ennemis à l'extérieur. La sincérité, intimement liée à la fidélité, étaient les choses sur lesquelles il comptait le plus... Mais tout ça avait eu le mérite de lui apprendre qu'on ne pouvait jamais vraiment compter sur une femme et que, si celle en qui il avait vu tellement de qualités, de grandeur et partager tellement de choses qui lui avaient apporté du bonheur chaque jour durant trois longues années, avait été capable de le laisser ainsi, du jour au lendemain, c'est que la plupart et grande majorité des autres ne valaient pas mieux. Mais tout ça, cette théorie générale sur la fiabilité des femmes avait été remise en cause dès lors qu'il avait posé son regard sur Kim. Sans la connaître le moins du monde. Comme si elle portait cette exception sur elle...

Mais encore une fois, Duncan n'était sûr de rien. Pour autant, il était sur le chemin de ces certitudes – ou incertitudes – et en quêtes des réponses aux questions que lui soumettait l'intrigue de cette jolie brune. Il était sûr, ou presque, que quelque chose se passait entre eux et se transmettait. Dans les regards fuyants que ces yeux azur pouvaient encrer aux siens, dans cette poignée de main d'une douceur interminable... Duncan ne perdait pas une miettes de ces signes, suffisants pour l'instant à alimenter son entreprise de séduction et de révélation. Au point de desceller les réaction aussi subtiles de sa peau et de ces épaules traduisant une frilosité. Le club traversé dans un bain de regards, ils arrivèrent enfin à une remise dans laquelle il savait trouver l'un de ces cuirs qu'il lui mit sur les épaules pour la réchauffer. Une attention à laquelle, il l'espérait, elle serait sensible. Le sourire ensorcelant qu'elle lui rendit le laissa entendre. L'idée de lui faire visiter le garage traversa alors l'esprit de Duncan. Après tout, elle ne devait pas l'avoir encore vu sous toutes ces coutures et puis, il pensait bien lui faire plaisir et entretenir son intérêt par ce biais. Kim accepta et fit même preuve de beaucoup d'humour en répliquant que la dernière fois, elle était passée en coup de vent.

Rigolant à ce souvenir, c'était le cas le dire. Ni elle, ni sa soeur Sidney n'avait fait long feu. Duncan se retint de répondre une phrase et une idée qui lui traversa l'esprit, bien imagée, mais qui l'aurait trahit et mis à nu en deux secondes. Elle était bien passée en coup de vent ce jour là, et c'était peut-être pour cette raison qu'il faisait si froid ici depuis, comme elle l'avait ressentit... Lui ne ressentait plus le froid depuis l'instant où elle avait passée ces portes ce soir, comme pour réchauffer le club de sa présence. Un fantasme fou, car au fond, c'était bien son seul esprit et corps qu'elle réchauffait par sa simple vue. L'homme se contenta de lui adresser un nouveau sourire avant de la guider à travers le garage pour lui montrer quelques cylindrées en réparations actuellement. Kim était comme une gamine, émerveillée devant chacune de ces machines et faisant même preuve de beaucoup de connaissance et d'enthousiasme. Finalement, il avait eu une bonne idée... Duncan l'observa avec un sourire amusé et acquis à la fois, se contentant de répondre à l'affirmative à toutes ces exclamations et ces questions, toutes justes. Passant ensuite à l'étage, le président lui montra les dernières pièces et termina par le bureau où il siégeait.

Tous les président de Sam Cro étaient passés ici et la plupart des membres les plus influents de l'histoire du club, comme en témoignaient les nombreuses photos encadrées aux murs de la pièce. Duncan remarqua une pointe de trouble et un certain air empli tristesse chez la belle brune qu'il devina être lié à l'image de son père sur l'un de ces photos. Sur le coup, il s'en voulu et se maudit intérieurement de tous les mots d'avoir eu cette mauvaise idée. Il savait que Sam Town était au mur de son bureau pourtant. Quel idiot! Si ils n'étaient pas encore trop « impersonnels » dans leur relation, l'homme n'aurait pas hésité à la prendre dans ces robustes bras pour essayer de la réconforter. Une idée qui lui bouillonnait en tête et contre laquelle il du lutter de toutes ces forces... Mais non, à la place il se contenta de revenir sur le privilège de sa présence ici, non sans faire un nouvel honneur au nom de père. Ce qui n'était pas mieux... Duncan s'était enlisé dans une phrase ambigüe et le réalisa très vite. La prochaine fois, il réfléchirait avant de parler et flirter avec le risque de se trahir. Ne l'était-il pas déjà? Lorsqu'il reporta son regard sur Kim, l'homme eu très vite la réponse et la respiration arrêtée au moment où il la vit se rapprocher de manière aussi féline qu'envoûtante pour se stopper juste en face de lui, et lui glisser qu'il ne l'avait pas emmené ici parce qu'elle était la fille de Sam Town...

« Non, en effet, pas vraiment... » répondit-il doucement en mettant un terme à l'apnée provoquée par la puissance de charme qu'elle venait de dégager sur lui...

Elle était si près... Duncan ne répondait presque plus de lui, comme si chaque seconde lui retirait le contrôle d'un de ces membres, d'une partie de son corps... Une seconde... Et l'une de ces mains passait lentement derrière la jeune femme pour se poser sur la chute de ces reins et la rapprocher un peu plus contre lui... Une autre seconde... Et son autre main vint la rejoindre pour croiser ces bras dans le bas de son dos... « Pas du tout même... » ajouta-t-il dans un murmure contre ces lèvres. Et encore seconde écoulée durant ces mots... Cette fois, c'est ces lèvres qui l'abandonnèrent, penchant doucement la tête sur le côté de manière machinale pour les laisser se rapprocher lentement des siennes et s'y déposer enfin dessus en tendre baiser... Un baiser durant lequel ces mains se laissèrent glisser autour de la fine silhouette de Kim pour l'envelopper et l'enlacer de leur tendresse mêlée à la douce puissance de ces bras... Il la désirait oui, comme un fou... Duncan avait autant envie de la dévorer toute crue, que de la combler de toute sa douceur. L'homme savait conjuguer avec une certaine habileté, une fougue passionnelle à une tendresse inouïe. Et c'est avec cet amalgame de dons qu'il devait jongler. Sa puissance physique lui donnait une intensité des plus vrombissantes, alors que son esprit, lui, lui donnait une douceur infinie et un soin précieux dans chacune de ces attentions...

Et dieu sait que son esprit abritait à cet instant précis les braises les plus ardentes pour Kim... Des braises qui s'attisaient et se transformaient en véritables flammes de désir pour elle au fil de la lente balade sensuelle de ces mains envahissant, découvrant son corps en surface et dérivant un moment sur la courbe de ces fesses pour s'y crisper délicatement du bout de ces doigts... Le cuir posé sur ces épaules ne tarda pas à tomber au sol. Un obstacle en moins... Mais non, il voulait plus... Il avait une envie, un besoin presque impérieux de trouver plus, coloniser sa peau des lèvres, ces caresses et n'en délaisser aucune parcelle... Le bal de leur lèvres prit bientôt une intensité et une passion plus forte sous la poussée irrésistible de ces pulsions débordantes, avant que Duncan ne les délaisse pour venir plonger sa tête dans le creux de son cou... S'enivrant de son doux parfum, il reprit de petits baisers, plus électriques, plus frémissants, déposant la chaleur expirée par ces lèvres entre deux contacts sur sa peau par sa respiration plus ample et marquée... Ces mains, accrochée de manière pulsionnelle à la chaire de son fessier à travers le tissu de jean qu'elle portait, se déportèrent à nouveau vers sa taille pour s'y stopper un moment et finir par se faufiler ensuite sous son t-shirt pour remonter ensemble, avec la même lascivité le long de ces côtes...

Ces doigts, ces paumes effleurant sa peau pour l'aliéner de leur douceur passèrent finalement l'obstacle d'un sous-vêtement avant de lui tirer dans leur montée et lui faire passer ce t-shirt par la tête. Duncan lui adressa un fin sourire empli de malice et d'acquisition durant quelques secondes, séduit devant le spectacle divin de son buste dévoilé et désormais couvert par son unique soutien-gorge mettant en relief les formes galbées et généreuses de sa poitrine... Il revint ensuite capturer ces lèvres des siennes, réengageant alors un baiser plus fougueux, plus passionné que jusque là dans la façon dont ces lèvres roulaient sensuellement sous l'activité des siennes... Ces mains se firent une place pour passer entre leur deux corps serrés l'un à l'autre et semblant s'attirer comme deux aimants, se réclamer, se crier à leur fusion... Elles s'arrêtèrent sous son nombril pour s'attaquer aux pressions de son jean, les détachant rapidement une à une pour rendre son tour plus lâche, avant de revenir derrière la jeune femme pour envahir son dos de nouvelles caresses toutes aussi lascives et suaves... Leur lente balade finit par descendre et reprendre le trajet de sa chute de reins pour finalement se glisser sous le tissu de son jean lâche et détaché, le guidant alors à descendre le long de ces cuisses et tomber aux chevilles de la belle brune... Le temps qu'elle ne joue de ces pieds et talons pour s'en défaire totalement, les caresses du président s'étaient déjà réactivées sur ces fesses, de manière plus fermes, plus pressantes, plus en demande...

Absorbé par le corps sublime de Kim, plus couverte que par ces seuls sous-vêtements et soumis à la seule chaleur émanant du sien, Duncan sombrait dans une douce ivresse de désir de plus en plus fort... de plus en plus grand et insoutenable. Un tourbillon de sensations fulgurantes provoquées par cette tempête de charme... Ces attraits charnels, ces réactions à ces gestes, ces baisers, ces regards... Cette tempête qu'elle abattait sur lui et à laquelle il ne voulait même pas résister. Prêt à être emporté... Prêt à s'envoler avec elle, au septième ciel... Et même bien au delà.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Lun 20 Sep - 19:13

L’amour… Il était arrivé à Kim de tomber amoureuse, je veux dire vraiment amoureuse, une fois. C’était près de dix ans auparavant, elle était encore toute jeune, juste sortie du lycée. Elle venait d’arriver à Santa Fe et d’intégrer l’école de secourisme. Elle l’avait rencontré dans sa nouvelle école, il avait deux ans de plus qu’elle et était donc lui en dernière année. Il était grand, blond, les yeux bleus-verts un peu comme elle. Elle l’aimait bien, disons qu’au début elle ne lui avait pas facilité les choses dans la mesure où il venait d’un milieu très différent du sien, une famille de classe moyenne, mais avec des jobs « normaux », une vie tout à fait basique. La brunette avait un peu flippé au début, d’autant plus qu’elle était vierge et relativement novice dans ce genre de relations. En effet au collège et au lycée elle était sortie avec quelques prospects des Sons, malgré le fait qu’elle était contre le club, c’était les seuls mecs qu’elle pouvait approcher sans les faire fuir, il y avait quelques mec du lycée aussi, mais peu, et en générale ça ne durait que jusqu’à ce que quelqu’un leur disse qui elle était. Or ni les uns ni les autres n’avaient eut le temps de la toucher, donc des bisous, des pelles, mais rien de plus. Là, elle était en quelque sorte lâchée dans l’arène, seule face à un monde qu’elle ne connaissait pas. C’est aussi pendant cette période qu’elle commença les drogues dures. Elle était heureuse d’être libre, mais un peu flippée tout de même.

Bref, elle l’avait rencontré à l’école, il lui avait tourné autour quelques semaines avant qu’elle ne se laisse faire, ils étaient tombé amoureux l’un de l’autre tout en douceur. Il avait fallut près de six mois à la jeune fille pour le laisser lui faire l’amour et la douleur passée, ça avait été magnifique. Alors que la belle passait en deuxième année, le jeune homme lui se mit à chercher du travail, il en trouva rapidement, tout allait bien, ils se mirent même à vivre ensemble et Kim le présenta à sa famille et inversement. Mais la jolie femme enfant qu’elle était à l’époque pensait que cela durerait tout la vie, qu’ils allaient se marier, tout ça, elle était folle de lui et elle pensait qu’il en était de même. Au début effectivement, il était fou d’elle mais avec sa nouvelle vie, le boulot et le reste, il s’éloigna petit à petit d’elle, encore étudiante. Il rencontra de son côté une collègue avec qui il commença à sortir en cachette. Mais un jour alors qu’elle était sensé aller à la bibliothèque pour réviser ses examens de fin de deuxième année, elle rentra chez eux, changeant d’avis à cause de la queue qui s’étalait devant la bibliothèque.

Quand elle ouvrit la porte, elle tomba sur lui et elle, nus, terrible réalité qui lui sautait à la gorge. Le souffle coupé, elle s’attendait à tout sauf à ça, elle lâcha les clés et partie. Elle pleura des heures marchant sans but dans les rues de Santa Fe. Mais la nuit allait finir par venir, elle était obligée d’y retourner. Il ne voulut pas lui ouvrir elle défonça la porte et la douleur fit place à la rage, elle le frappa, il la jeta dehors elle et ses affaires. Cette nuit là, elle dormit dehors après avoir vendu quelques fringues pour s’acheter son 9mm, toujours le même qu’elle cachait actuellement dans sa chambre. Elle devait pourtant continuer à travailler pour avoir son année, elle fit ce qu’elle put, tout en cherchant un nouvel endroit où loger. Elle refusa de rentrer chez elle, impossible de s’avouer vaincu, de rentrer chez sa mère, elle finit par trouver une petite chambre, c’était une maison de passe, super glauque, mais ça irait en attendant qu’elle trouve une meilleure solution. Elle passa ses examens et passa finalement en dernière année. La seule personne qui avait été au courant de tout ça était sa sœur et elle l’avait beaucoup aidé, elle était venue pour chercher des appartements avec elle et lui donner son argent de poche en attendant qu’elle sorte la tête de l’eau. Pendant que Sid cherchait un endroit ou crécher, Kim révisait dans la Mustang qu’elle venait de recevoir da Patty. Si c’est dans l’adversité qu’on voit sur qui on peut compter alors Sid était à jamais la personne en Kim avait confiance.

Dévouement et fidélité… Elle aurait fait n’importe quoi pour lui, même après tout ça, elle n’eut pas le temps de s’occuper de ça dans un premier temps, les exams étaient trop important pour qu’elle perde son temps à lui perler. Mais après elle avait essayé, finalement ça n’avait aboutit qu’à plus de confusion. Mais quoi qu’il en soit, une Kim amoureuse était une Kim douce et gentille, prête à tout ou presque pour contenter son homme. Son homme, plus précieux que tout le reste, sauf sa sœur, le sang ne trahit pas contrairement aux hommes, elle l’avait apprit à la dur et n’était pas prête de l’oublier ! Après ça elle avait refusé d’avoir une relation stable, mais c’était revenu petite à petit, la confiance, la tendresse… Mais personne qui soit à la hauteur, elle préférait les jeter plutôt que de les tromper. Pour elle qui avait connu ça, elle savait le manque de respect, se sentir minable, culpabiliser pour la connerie de l’autre. Elle estimait que tromper quelqu’un était non seulement une trahison, mais un manque d’honneur et la mise à mal de l’honneur de la personne trompée, impossible donc d’envisager une telle relation.

Donc oui, si elle se donnait à un homme, elle ne le faisait pas à moitié. Elle aussi avait ses besoins, elle couchait pour coucher de temps en temps, mais si un sentiment naissait, il n’y avait plus de retour en arrière possible, elle se vouait alors entièrement à cette relation, lui, elle, et ce que cela impliquait et quelque soient les risques que ça foire, elle ne pouvait pas prévoir, alors elle préférait vivre à fond les instants d’amour. Mais avec le président se Samcro ? Elle ne savait pas, son instinct lui disait c’est lui, sa raison lui disait qu’elle ne pouvait pas faire ça, elle était en porta faux avec tout ce en quoi elle croyait, la vie avant tout, le business des Sons était trop dangereux pour s’y mêler plus avant qu’en participant aux soirées, mais elle croyait dur comme faire que son cœur ne pouvait pas la tromper. Elle décida donc d’arrêter de se poser trop de questions et de se laisser aller, elle n’en savait pas encore assez sur lui pour se faire une opinion objective, donc sa raison devait se taire pour le moment pour la laisser découvrir l’homme qu’il était avant de faire un choix. Elle ne pouvait pas le repousser de toute façon, il l’attirait trop, physiquement et mentalement c’était tellement l’homme parfait que si elle ne laissait pas cette occasion aboutir elle savait déjà qu’elle le regretterait et reviendrait d’elle-même.

Peut-être était-ce la raison pour laquelle elle précipita un peu les choses passant au niveau supérieure. Trop de questions et d’états d’âme qui la torturaient, elle risquait de s’enfuir en courant à tout instant si son cerveau reprenait le contrôle entièrement. Elle s’était jusqu’ici laissée guidé par ses sentiments naissants pour le jeune homme, mais c’était risquer de reculer que de le laisser faire trainer les choses. Il paraissait encore hésitant, pas sûr de lui, et encore moins de ce qu’elle pensait, elle pensait pourtant avoir été très transparente avec ces bafouillages puis ses frôlements dans le garage. Elle s’approcha donc, quelque part pour qu’il le retienne, plus près de lui, qu’il l’empêche de penser, qu’il ne la laisse plus partir, plus jamais… Elle avait envie de pleurer, en se demandant pourquoi l’homme le plus susceptible de la combler, pourquoi le seul beau brun avec qui elle avait eut envie d’essayer quelque chose depuis près de dix ans, cet homme qui lui retournai le cerveau et dans les bras duquel elle s’était vue vieillir en rêve était un Sons ?

Lorsqu’il posa sa main dans son dos, elle en fut certaine, maintenant qu’elle était tout contre lui, qu’elle sentait la chaleur de son corps l’envahir aussi sûrement que le feu de la passion, elle savait qu’il faudrait qu’elle fasse un choix, pas ce soir, c’était trop tard de toute façon. Elle ne pourrait pas demander conseil à sa sœur, Sid lui dirait fonce sans se soucier de l’aversion de Kim pour les activités illégales du club. Son regard plein de question de crainte et de doutes plongea dans les yeux bleus de Duncan essayant de percer le mystère de son âme pour savoir ce qu’il y avait au tréfonds de son cœur, tuer était parfois nécessaire, elle était obligée de se l’avouer, mais le trafic d’arme forçait les Sons à tuer encore plus ! Elle laissa filer toutes ses pensées à l’instant même ou il lui murmura ces quelques mots, frôlant sa bouche. Le baiser qui s’en suivi eut pour effet un abandon total de la jeune femme entre les bras de cet homme réveillant un désir brûlant en elle. Pas de sexe pendant 6 mois et voila que le mec le plus sexy qu’elle n’ait jamais croisé l’embrassait, comprenez bien qu’il lui était à partir de là impossible de résister.

Elle sentait que s’il resserrait son étreinte il pourrait la briser en deux sans problème, elle aimait ce sentiment, la douceur dont il faisait preuve, il la serrait juste assez pour l’empêcher de bouger, mais avec une tendresse qu’elle n’aurait jamais cru possible venant d’une telle puissance. Elle posa ses avant bras sur ses épaules remontant doucement jusqu’aux épaules. Chaque fois qu’elle sentait l’un des muscles du grand brun se contracter, un frisson la parcourait, remontant le long du dos et la faisant cambrer ses reins puis contracter le haut de son dos. Lorsque les doigts du jeune homme s’attardèrent sur ses fesses, elle ferma les yeux et resta un instant la bouche entrouverte, son rythme cardiaque s’était accéléré, sa respiration se faisait moins régulière, les lèvres de Duncan se posèrent à nouveau sur les siennes, mettant à terre les dernières défenses de la belle. Cette fois leurs bouches se mêlèrent plus fougueusement, elle respirait de plus en plus vite caressant de sa bouche les lèvres et la langue de Duncan avec un plaisir grandissant. Les mains de Kim étaient remontées le long des trapèzes et de la nuque pour finir leur course autour de chaque côté de son visage puis elles étaient reparties le long de son torse pour se poser sur ses pectoraux se faisant ainsi toute petite entre ses bras.

Quand ses lèvres trouvèrent leur place dans le cou de la grande brune, elle crispa ses doigts sur ses pectoraux griffant son t-shirt dans une pulsion pour ne pas perdre totalement pied, pas encore. Elle jeta la tête en arrière perdant un peu de contrôle à chaque baiser l’expiration de la belle se faisant plus haletant à chaque fois que son souffle venait la chatouiller, mais ces mains, douces, puissantes, tendres sur sa peau sonnèrent le glas de la retenue et elle ne put taire un long soupir de désir, la bouche ouverte, la tête toujours en arrière, les mains tirant le vêtement de Duncan vers le haut pour le décoincer d’entre leurs deux corps qu’elle ne pouvait se résigner à sentir se séparer pour enfin, elle aussi, pouvoir passer ses doigts fins et délicats sur sa peau, comme prévue, douce. Sans crier gare, les premiers vêtements de la jeune femme disparurent, elle rendit alors à Duncan ce regard qu’il lui lança avec un sourire en coin et les mêmes yeux de panthère, toujours pas totalement apprivoisée, la pulsion du désir n’enlevait en rien la sauvagerie de la belle et elle aussi fit lui tomber la chemise. Le laissant s’attarder sur ses courbes elle se mordit la lèvre inferieure en le dévorant des yeux, se laissant en même temps reprendre un peu ses esprits malgré le fait que sentir sa peau, contre son corps à lui était indéniablement la chose la plus exquise à laquelle elle n’avait pas gouté depuis très longtemps.

Mais cette pause fut de courte durée, elle se retrouva de nouveau tout contre lui et sa bouche entrelacée avec la sienne, baiser décousu cependant, elle redevenait féroce. Elle lui mordit doucement la lèvre et la laissant glisser entre ses dents avec une tendre bestialité pendant qu’elle ondulait entre ses bras pour intensifier la sensation de sa peau contre la sienne. Le baisser reprit ensuite avec plus de force et d’envie que jamais. Pendant tout ce temps le jeune homme s’employait à ne lui laisser que ses sous vêtements dont un shorty AC/DC qui laissait entrevoir le bas de ses fesses. Elle se débarrassa de son jean devenu de trop et passa une main derrière sa nuque le temps d’aller chercher le lobe de son oreille avec ses lèvres. Main qui parcourut ensuite son crâne rasé avec délectation pendant que l’autre se contractait sur le haut de son bras pour la simple et bonne raison que les mains de Duncan posées sur ses fesses était un appel pur et simple à la luxure, là, maintenant, tout de suite, elle avait VRAIMENT envie de lui sauter dessus. C’était pas déjà le cas ?

Elle passa une de ses jambe à l’extérieur la remontant le long de la cuisse du jeune homme tout en continuant à l’embrasser et à laisser courir des mains toujours plus emprunte de désir sur son corps avant de les descendre, entre eux pour enlever le carcan de son jean ce qu’elle fit doucement, enlevant les boutons un à un, en le regardant dans les yeux avec un air de défi, la bouche ouverte sensuellement son sourire coquin appariassent un peu plus à chaque bouton qui se détachait et les rapprochaient de l’échéance.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mar 21 Sep - 14:13

Depuis qu'il était à la tête du club, Duncan avait connu nombre de femmes. Des poules pour la plupart. Ça ne manquait pas lorsqu'on était un Son, et encore moins lorsqu'on était président. Pour autant jamais aucune ne l'avait intéressée assez longtemps pour lui permettre de rester plus de quelques heures d'une nuit. Ou deux, mais assez espacées. Un choix par défaut plus qu'une réelle volonté de rester « libre comme l'air » tant ces exigences lui empêchaient chaque fois de considérer toutes celles qui passaient comme de potentielles old lady. L'une était trop émotive et craquerait sous la pression à la première occasion venue, face aux flics ou en attendant le retour de Duncan d'un descente chez des ennemis... L'autre était trop salope et l'aurait trompé dès qu'il aurait le dos tourné... Impossible de trouver ce qu'il considérait lui, de la façon dont il voyait les choses, une vraie femme. Pas faute d'essayer. Même ces hommes s'y mettait et notamment Tig qui ne manquait pas de lui demander ce qu'il pensait de toutes les paires de fesses qui pouvaient se trémousser devant eux. Comme si le président devait absolument avoir son old lady... Non, Duncan était encore jeune et avait le temps, ou il le prenait du moins.

Avant même son arrivée à Charming, dans ce qu'il appelait « sa première vie », Duncan n'avait jamais eu aucun problèmes avec les femmes. Même si le jeune homme qu'il était n'avait rien à voir, ne serait-ce que physiquement, avec le chef de MC qu'il était aujourd'hui. Du petit minet frêle aux cheveux bruns en bataille à l'homme robuste et rasé qu'il était devenu durant son séjour derrière les barreaux, il y avait un monde. Presque méconnaissable. Il avait pensé trouvé la bonne dans cette première vie. Elle était belle oui... Elle était douce, amoureuse et passionnée de cylindrées comme lui. Mais le destin en avait décidé autrement. Duncan ne gardait aucun regrets ni déceptions, sachant qu'elle n'aurait de toute façon jamais acceptée de vivre la vie de femme du président d'un MC comme les Sons. Elle était partie après qu'il est massacré un pauvre type dans une rue, et ici à Charming, Duncan a fait bien pire depuis. Il a cogné, il a tiré, il a tué sous les ordres de Clay, même si le contexte était bien différent de celui qui avait motivé le geste lui ayant coûté deux ans de sa vie.

Cette fille, Kim, il l'avait dans la peau depuis la première fois où il l'avait vu. Peut-être même de manière plus forte déjà de ce qu'il avait pu connaître avec son ex-petite amie. Elle l'avait électrifié de tout ce qu'elle était et conquis tous ces intérêts. Duncan était certain de trouver chez elle ce qu'il ne trouvait pas avec les autres, et pas seulement parce que ne serait-ce que physiquement, elle l'attirait de manière encore plus forte. Tout ce qu'elle dégageait le séduisait au plus haut point. Et cela se vérifiait sans même que le président ne s'en rende compte ce soir. Ces regards irrésistiblement attirés vers sa direction qu'il était bien le seul à penser discrets... Le fait qu'il laisse sa table pour se déplacer lui-même et aller l'aborder, chose que Duncan n'avait encore jamais fait... Et enfin sa visite privilégiée dans le garage conclue dans un bureau où aucune femme n'avait jamais mis les pieds sous l'ère de sa direction. Ces petits détails dont il ne se rendait même pas compte mais qui trahissait déjà la façon spéciale dont il la considérait, ou voulait la considérer...

Pour autant, Duncan n'était sûr de rien. Elle semblait troublée oui... Mais était-ce dû à une réelle attirance pour lui, ou le simple fait de son statut de président qui l'intimidait? Duncan avait trop l'habitude de conjuguer les deux, et d'en être bien conscient, pour avoir le doute. Pourtant, lorsque ces yeux trouvèrent ces airs et cette gestuelle féline et que Kim se rapprocha lentement de lui pour lui sussurer qu'il ne l'avait pas emmené ici pour son simple nom, l'homme vit tous ces doutes devenir des certitudes et ces barrières chuter, si proche de celle qui l'attirait de manière incontrôlable... Et cet attrait, ce désir brûlant ressentit ne fit que grandir et se développer, alimenté lorsque ces lèvres trouvèrent les siennes, lorsque ces mains se posèrent sur son corps... L'envie, le besoin de le découvrir, le parcourir et le combler fut très vite trop fort et trop puissant... Ces caresses que Kim lui rendait en parcourant ces épaules et son torse de la douceur de ces mains, nourrissant et envoutant toujours plus ces sens, ne faisaient que repousser les limites de son besoin physique et appelaient toujours plus...

L'homme faisait preuve de beaucoup de soin et de délicatesse, malgré une envie pulsionnelle de dévorer chaque partie de son corps sans retenue et abreuver au plus vite sa soif charnelle devenue critique... Et d'avantage encore lorsque Duncan entreprit de retirer un à un les vêtements qui faisaient obstacles à leur deux êtres frémissants, en demande l'un de l'autre, dévoilant tant de volupté et de formes de rêve qui firent grimper son désir de quelques degrés supplémentaires... Elle était encore plus sublime qu'il le pensait oui... Cette silhouette frêle, abritant tant de charmes, ces lèvres et ces caresses l'envahiraient de leur contacts les plus torrides jusqu'à en connaître chaque recoins de peau par coeur. Dans l'échanges de leur caresses sensuelles et leur baisers langoureux, Kim lui retira à son tour le t-shirt serré qui enveloppait son buste musculeux et cachait les dernières zones tatouées de ces épaules. Et lorsqu'il l'attira à nouveau un peu plus contre lui, il pu sentir la chaire de sa poitrine se gonfler contre son torse et ces muscles pectoraux saillants, sous l'action des caresses réactionnelles plus lascives et plus fermes que Duncan laissait glisser...

Son souffle était plus audible, plus ample et plus saccadé sous l'effet de ces baisers se déposant avec d'avantage de langueur dans son cou. La balade inarrêtée de ces mains dans son dos descendit lentement mais sûrement vers une zone plus stratégique de sa silhouette et se glissèrent sous son jean pour l'aider à descendre et tomber finalement à ces pieds... La belle brune en seuls sous-vêtements devant lui, la façon dont elle vint l'embrasser, agrippant et mordillant délicatement sa lèvre inférieure tout en ondulant de tout son corps contre le sien, termina de faire déborder le vase trop plein de pulsions de Duncan. Ces caresses stoppées et encrées sur ces fesses devinrent plus pressantes, plus crispées sur leur chaire, venant attraper du bout des doigts le tissu de son shorty pour finir par le froisser complètement et le serrer à l'intérieur de sa paume fermée, comme si il contenait et maitrisait dans la seule force de sa main, la dernière envie pulsionnelle de tirer dessus et de l'arracher...

Mais ces pulsions ne pouvaient plus tenir ni résister, et encore moins lorsqu'une jambe de Kim vint se frotter le long de sa cuisse et remonter lentement alors qu'elle s'attelait à détacher les boutons de son jean un à un en lui adressant un nouveau regard des plus suaves et sensuels... Ces mains refermées et crispées sur son fessier, ayant froisser le tissu de son shorty, se détendirent et s'ouvrirent à nouveau progressivement pour remonter à peine et se faufiler sous son tissu... L'homme fit descendre en un rien de temps ce sous-vêtement jusque sous la courbe de ces fesses et stoppa ces mains juste au dessus de ces cuisses pour trouver une prise ferme et la faire passer à sa place contre le rebord du bureau en la soulevant légèrement au dessus du sol. Son geste, aussi soudain que puissant et délicat, traduisait bien rupture mentale dans laquelle il se laissait doucement mais complètement abandonner... Trop de désir, trop de besoin, ça ne pouvait plus attendre une seconde de plus... Duncan sombrait dans une ivresse passionnelle et charnelle qu'il n'avait rarement voir carrément jamais connu à ce degré de force jusque là...

L'homme passa l'une de ces mains derrière Kim pour balayer d'un revers de main tout ce qui se trouvait sur son bureau et qui gênait, envoyant le tout valdinguer au sol. Pas le temps, vite... Le ménage attendra.... Duncan l'aida avec les prises de ces mains sous ces cuisses à s'asseoir au bord du bureau et tira le reste de son shorty pour le faire glisser le long de ces fines jambes.... Le président se plaça ensuite entre celle-ci et revint l'embrasser fougueusement, laissant leur lèvres et leur langues se retrouver et s'épouser de manière plus sulfureuse tout en se penchant doucement sur elle pour l'inciter à basculer doucement en arrière jusqu'à s'allonger sur le dos... La belle étendue sur le bureau, il prolongea un moment le baiser enflammé qu'ils s'échangeaient et finit par s'en détacher doucement pour laisser glisser et traîner ces lèvres le long de sa poitrine, l'imprégnant des souffles chauds s'en échappant entre ces baisers jusqu'à s'arrêter sur sa poitrine et les formes galbées de ces seins enveloppées dans son soutien-gorge...

Ces baisers, plus lascifs et brulants, s'attardèrent sur les formes de ces monts de chaires, les embrassant en y déposant toute la chaleur et la langueur expirée de sa bouche, ces lèvres les compressant sous leur actions et les dévorant de leur appétit charnel sans limite... Les mains de Duncan se déposèrent elles sur chacune de ces cuisses encerclant sa taille pour y glisser sensuellement et les caresser d'avant en arrière de longs instants avant qu'il n'abandonne doucement sa poitrine pour continuer sa lente descente le long de son ventre... Dans cette même traînée torride effleurant sa peau, ces lèvres se stoppèrent un moment au niveau de son nombril avant de poursuivre leur trajet qui fit un peu plus pencher l'homme sur la silhouette allongée pour atteindre la cible finale qu'il voulait trouver... Sa tête rasée arriva finalement entre ces cuisses qu'il enveloppa de ces avant-bras et de ces mains pour tirer son corps un peu plus vers lui et la faire glisser doucement sur le bureau, surélevant alors légèrement ces jambes dans son étreinte comme pour donner une meilleure facilité d'accès à ce que ces lèvres cherchaient... et qu'elles ne tardèrent pas à venir prendre lorsqu'il plongea complètement sa tête à l'assaut de son intimité...

L'homme abandonna sa bouche aux portes de son antre, venant envahir ces lèvres intimes de ces baisers le plus engagés, puis bientôt de sa langue qui se mêla à leur activité, plus frétillante et débridée au fil des secondes pour finir par les passer et donner plus d'intensité aux tsunamis de luxure qui l'inondait... S'appliquant à sa tâche torride et dévorante de désir dans l'ardeur avec laquelle sa bouche embrassait ces lèvres et avec laquelle s'activait sa langue en elle à la recherche de ces points les plus sensibles, les flammes incandescentes du désir de Duncan pour la belle brune s'exprimaient enfin de mille feux pour provoquer un véritable incendie ravageurs de sensations de plaisir... Des sensations et des ressentis plus ardents et envoutants, très vite joints à la nouvelle balade qu'entamèrent ces mains enveloppant ces cuisses avec plus de fermeté comme pour maintenir et contenir l'exaltation provoquée par la vicissitude de son baiser intime sur sa silhouette...

Duncan poursuit un long moment l'activité et l'agitation devenue frénétique de sa bouche, sa langue turbulente et dissolue dans son antre, assez stimulée et mise en état de feu de désir et d'excitation après ces minutes de folie furieuse lâchée... Tout comme sa propre virilité brulante d'envie dans le boxer qui enfermait son membre dont la grosseur et la puissance déformaient déjà le tissu. Il l'abandonna finalement et se redressa doucement pour retrouver son regard et l'image de son visage, essayant d'y lire quelques instants les traits de plaisir qu'il s'était efforcé de lui donner, un petit sourire empli de malice aux lèvres... Ces yeux bleu azur, légèrement plissés d'espièglerie par ces paupières, avaient bien changés... Abritant un désir désormais consommé dans le regard complice et coquin qu'il lui adressa... Il la voulait maintenant, complètement... Et l'homme devinait que la tâche folle et ensorcelante de sens à laquelle il venait de s'atteler avait nourrit un désir aussi pulsionnel et immédiat chez Kim...

Posant ces mains sur la taille de guêpe de la jeune femme pour l'inciter à se redresser face à lui et laisser ces lèvres encore empruntes d'humidité retrouver les siennes dans un nouveau baiser fougueux, il plongea alors l'une de ces mains dans une poche de son jean pour en sortir une protection et la lui tendit entre leur deux corps enlacés, terminant par baisser doucement la tête en se mordant les lèvres pour déposer délicatement son front contre le sien et la regarder la prendre pour préparer habilement la suite des opérations...

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mer 22 Sep - 3:34

Tic-tac, Tic-tac. L’horloge interne de Kim avait mis le temps, mais elle se sentait enfin prête. Prête à faire un enfant ? Nan, pas tout-de-suite-là-maintenant, pas comme ça, pas sans y avoir murement réfléchit, s’être mariée et en avoir parlé au papa. Déjà hors de question de faire un enfant hors mariage, autant elle ne croyait en rien, Dieu n’était pas son ami, mais le sacrement du mariage ça elle y croyait. Donc pas prête à faire un gamin toute seule, mais prête à trouver l’homme avec qui elle ferait un bout de chemin, le temps de confirmer que la relation était viable. Prête à fonder un foyer avec quelqu’un d’autre qu’avec sa sœur, sans précipitation néanmoins. La belle était tout à fait du genre à se jeter à corps perdu dans ses relations amoureuses, mais elle restait rationnelle, on ne sait jamais ce que nous réserve le futur. Passionnée, elle se donnerait totalement si elle trouvait l’homme de sa vie, mais il faudrait du temps avant qu’elle s’engage « pour le meilleur et pour le pire ». Après ce qu’elle avait vécu, elle savait que rien n’était immuable, et elle ne voulait pas faire comme sa mère, mariée jeune, trompée parfois, toujours fidèle et sans mot dire sur les incartades de Sam, nan a grande brune que Moly avait engendré refusait de prendre la décision de faire sa vie avec un homme aussi vite et sans garantie. La belle y croyait pour autant, l’amour éternel, une vie de partage, ensemble, elle ne doutait pas que cela soit possible mais était consciente que ça n’était jamais simple, que cela impliquait des remises en questions qui n’était réalisable que dans la maturité.

Duncan lui donnait envie de ça, si on mettait en sourdine la raison de Kim qui lui disait qu’elle ne pouvait pas se caser avec un Son, elle se verrait aisément dans ses bras pour les années à venir. Il était ce qu’elle cherchait, fort, physiquement, mais aussi mentalement, posé, réfléchit et doux, mais néanmoins capable de défendre ses intérêts avec acharnement et de protéger ceux qu’il aimait. Comment le savait-elle ? Elle l’avait vu dans ses yeux, certaines choses qu’il avait faites et dites ne laissait pas de place au doute, et c’était un membre de SOA, donc elle savait que l’honneur et la fierté était de mise. Elle le sentait bien ce McGee, un fils des neuf en plus, de quoi donner le tournis à une digne héritière de l’anarchie, née pour filer, sans concessions avec la société qui l’emmerdait profondément, ne s’attachant à rien de matériel à part sa bécane, l’ensemble de ses tatouages exprimaient ce désir ardent de liberté et son attachement à sa famille, seule chose qui comptait vraiment au final.

Elle n’eut pas le temps de lui enlever son pantalon, qu’il prit les choses en main de manière aussi abrupte que sensuelle. Elle ne put taire un léger gémissement accompagné d’un soubresaut de plaisir lorsqu’il la saisit sous les fesses, les doigts du jeune homme venant effleurer ses lèvres, ses mains puissantes tenant son petit cul avec un mélange d’animalité et de délicatesse, elle prit une grande inspiration qu’elle n’expira pas tout de suite, la bouche ouverte la langue passant timidement sur ses dents. Indubitablement, fruit de la mécanique des corps et d’un peu plus de folie charnelle, ces cuisses s’ouvrirent laissant l’homme tant convoité sur le seuil de la demeure des dieux. La sensation du jean sur son sexe, pas tellement agréable en soi, fut pour le moins envoutante, cela ne dura qu’un instant, avant qu’il ne la pose sur la table, mais ce tissu rêche et dur au contact de sa tendre et douce intimité fut une sorte de soulagement immédiat à son excitation, elle venait de passer un pallier dans le désir, elle ne pouvait plus reculer, elle n’en avait pas envie avant, mais là, elle en avait besoin, besoin de lui de son corps, de sa peau sur la sienne, de sa bouche. Et le temps qu’elle y pense tout ce qu’il lui restait de pudeur lui fut enlevé en un instant par ses mains expertes qu’elle avait observées quelques instant auparavant pensant que tout cela ne serait-jamais qu’un fantasme.

Il se pencha sur elle pour libérer le bureau qui ferait, ce soir, office de couche à leurs ébats passionnés. Elle profita de cette position, pour reprendre la course de ses doigts sur la peau douce du président de la nuque au bas du dos, faisant descendre son jean – nan parce que c’est po juste là ! – assez pour qu’en remontant les jambes autour de lui elle puisse en attraper la ceinture avec ces doigts de pieds – spéciale dédicace à Pulco - et l’enlever complètement, Grace à l’usage habile de ces pieds, elle put continuer à caresser celui qui la ferait bientôt sienne avec les mains sur ses bras et ses dents, ses lèvres et de sa langue découvrant doucement son parfum le long de son cou. Sursauta-t-elle lorsque tout ce qui se trouvait sur le bureau tomba à terre avec force bruit ? Un peu, juste un peu, juste parce que l’excitation que ce geste reflétait lui donnait encore plus envie de savoir ce qu’il lui réservait. A en croire la bête qui se réveillait doucement dans ce qui lui restait de vêtement, elle – allait prendre – OMG nan, je suis influencée par Ima – elle allait se faire un plaisir de le laisser faire.

Elle fut tiré de ses pensées de débauchée – vilaine fille ! – par un baiser. Elle s’agrippa fermement à ses épaules se collant à lui de toutes ses forces comme voulant ne faire qu’un autant avec leurs deux corps brulants qu’avec leurs bouches prises d’une soudaine fièvre, le gout de l’autre, baiser profond et sensuel, tout en nuances. Se laissant basculer au rythme qu’il imposait ; elle garda ces yeux d’un vert de jade intensifié par l’envie et les sentiments naissant grands ouverts. Elle se perdit alors dans ses yeux bleus aussi clairs que l’eau glaciale qui s’écoulait des montagnes de White Rock quand le printemps arrivait et faisait fondre la neige des hauts plateaux, ces mêmes eaux qui alimentaient ensuite le Rio Grande. Elle dut néanmoins relâcher son étreinte alors qu’allongée sur le bureau, il délaissa sa bouche pour venir chatouiller d’autres zones érogènes. Lorsqu’il commença sa descente, elle regretta dans un premier temps sa bouche et resta un instant la bouche ouverte prête à recevoir de nouveau cet entrelacement érotique, mais l’instant d’après elle s’abandonna presque. Elle se mordit la lèvre inferieure pour n’émettre aucun son mais son souffle saccadé reflétait bien ses sensations et elle n’eut pour seul recours à son trouble que de crisper ses mains sur la première chose qui lui tomba sus la main à savoir les épaules de Duncan. Elle ne put que suivre les mouvements des ses mains sur ses cuisses, levant les jambes et posant doucement ses mollets sur le dos de son amant. Elle frissonna, ça n’était pas le froid, juste la bouche de cet homme qui lui faisait découvrir une à une toutes les terminaisons nerveuses que recelait sa propre peau. Mais les mains de Kim ne tinrent bientôt plus les épaules, elles voulurent tout de même encore le toucher, elles remontèrent le long de sa nuque et finirent sur son crâne.

Lorsqu’il enserra ses cuisses et l’attira à lui, se contact ne suffit plus et la main droite de la belle attrapa brusquement l’avant bras qu’il lui offrait, en même temps qu’un petit cri bref et sans mot sortait de sa bouche. Ces yeux grands ouverts jusqu’alors se fermèrent, sa tête partit en arrière cambrant tout son dos, elle chercha un prise de sa main gauche restée inerte, elle ne trouva rien et dut se contenter de briffer le bureau pour éviter de le griffer lui. En elle c’était la tempête qui déferlait, son ventre et son sexe tel un tourbillon se contractait et se relâchait au rythme des assauts du magicien, sa poitrine se gonflait de manière anarchique, elle en oubliait presque de respirer jusqu’à ce qu’un spasme de plaisir ne la prenne alors une grande inspiration bruyante et à l’expiration lente un long et doux appel des plus explicite et incontrôlé. S’en était donc fini de la retenue, de la timidité, et de la réserve, les dernières barrières venaient de tomber sous les offensives de cette bouche experte entre ses cuisses. Elle pouvait alors tout oublier, les Sons, le monde entier, le fait qu’elle avait connu d’autres hommes, le fait qu’il ne soit pas ce qu’elle voulait pour la vie, SI SI SI, elle le voulait, elle le voulait en elle maintenant et en son royaume pour des siècles et des siècles Amen.

Les appels lascifs du début laissèrent place petit à petit à des onomatopées beaucoup plus sonores elle lâcha même un
« putain » suivi d’un « merde » parce que lâcher une injure en faisant l’amour avec un Dieu n’était pas une bonne chose et enfin d’un « pardon » relativement débile. Mais je l’ai dit elle ne contrôlait plus grand-chose, son cerveau était devenu le réceptacle de chaque vague de plaisir et ne fonctionnait plus tellement pour le reste. Elle se tortillait entre les mains de Duncan qui heureusement la maintenaient en place chaque fois qu’il touchait un point sensible un muscle différent de son dos se contractait pendant que la pression de sa main sur l’avant bras du jeune homme s’intensifiait au fur et à mesure que la satisfaction montait en elle, mais NAN, elle ne voulait pas jouir, pas encore, elle le voulait en son sein pour jouir elle voulait qu’il fasse d’elle sa muse, son instrument, elle voulait qu’il la fasse sienne entièrement, intérieurement, elle voulait qu’il la prenne elle voulait le sentir au fond d’elle, elle voulait qu’ils ne fassent qu’un, qu’ils se mêlent en une créature brulante et sauvage, une chimère dont plus rien de ce qu’elle avait été avant ne subsisterait.

Le temps qu’elle revienne à elle, sur terre, et dans ce bureau, le temps qu’elle se remette de tout ça, il était remonté. Elle arborait un grand sourire et les yeux fermés, mais n’était pas encore totalement de retour et quand elle ouvrit les yeux elle se rendit compte qu’il la regardait comme s’il allait la manger… Et sur ce point elle ne pouvait qu’acquiescer… Car le plaisir qu’elle venait de ressentir, n’était rien comparé à celui qui était désormais totalement réveillé entre les jambes de Duncan, Folle d’excitation, elle lui lança un regard des plus explicites accompagné d’un demi sourire puis ses yeux s’attardèrent sur cette bosse, plus bas. Irrépressiblement attirées pas l’objet de ses fantasmes les mains de Kim firent un voyage express, caressant le plus doux des tabous et ce qui l’accompagne du bout des doigts. Elle lâcha tout, et dans le même temps toute chance de reprendre le contrôle de la situation quand il la redressa et lui offrit sa bouche au gout de sexe, bouche qu’elle prit et lécha avec délectation, le gout des femmes, elle le connaissait, mais restait le fait que le sien était celui qu’elle préférait et mêlé avec son gout à lui, c’était un plat exquis dont on ne se lasse pas…

Front contre front, elle ferma les yeux et bascula la tête le temps d’un dernier baiser, douces lèvres déposées sur les siennes, une seconde pour exprimer ce qu’elle ressentait, puis elle se remit comme ils étaient et ouvrit de grand yeux pleins de désirs, mais pas seulement, il y avait tellement plus dans son esprit, le sexe bien sûr, mais aussi son cœur battant pour un homme qu’elle ne se donnait pas le droit d’aimer. Et pourtant elle ne pouvait pas enfermer tout ça, tout ce qu’il lui avait apprit autant par ses paroles que par ses gestes et qui l’avaient doucement fait succombé un peu plus encore que sa simple image qui avait déjà, il y a un mois de cela réussit à semer le trouble en elle. Ce ne fut qu’après qu’il l’ait lâché du regard qu’elle vit ce qu’il avait en main. Elle pencha la tête sur le coté avec un sourire, bon point. Elle se saisit de la capote et allait l’ouvrir et la lui mettre, quand la main qui la tenait retomba lourdement sur le bureau.

Nan, les préservatifs c’est pour les poules, pas pour les femmes. Et puis elle avait trop envie de le sentir chaque parcelle de sa queue en elle, vraiment, elle se sentait de sauter le pas avec lui. Pourtant comment pouvait-elle avoir confiance ? Elle ne le connaissait, pas, elle connaissait le club et ses poules, mais il avait sorti de lui-même cette capote, donc il ne faisait pas n’importe quoi, quand à elle, elle était testée tous les six mois pour le boulot et n’avait pas fait l’amour depuis son dernier examen. Elle se savait saine, et elle prenait la pilule au cas où, car franchement tomber enceinte sur un coup d’un soir en cas de rupture la ferait super chier ! Là il n’était pas question de coup d’un soir, et c’était pour ça qu’elle voulait lui faire confiance et le laisser la prendre sans rien qui puisse freiner leur ébat, sans contrainte, sans plastique, elle avait TROP besoin de le sentir entier, entièrement à elle. Elle soupira, pas certaine d’elle-même et de ce choix qu’elle venait de faire, mais certaine qu’il ne pouvait pas en entre autrement. S’il devait mourir de la pire des manières elle ne savait pas comment elle lui survivrait de toute façon. Elle le regarda dans les yeux pour lui souffler sur un ton mi-cochon mi-autoritaire :


« Je te veux sans que rien ne se mette entre nous. »

Elle lui tendit l’objet du litige, lui laissant ainsi le choix tout en exprimant son désaccord sur un ton un peu vexé et méprisant, malgré le fait qu’elle comprenne parfaitement le geste.

« Gardes ça pour les poules... »

De deux choses l’un soit il la considérait comme un coup pour rien et il refuserait, elle aurait alors tout le temps de s’excuser pour profiter, quand même, de lui. Soit il la considérait comme une potentielle régulière et il acceptait, au moins Kim saurait à quoi s’en tenir et arrêtait de se faire des films pour rien, mais il n’empêche que ça n’était pas pour ça qu’elle ne voulait pas de ce bout de latex, cette toute petite chose, elle sentait qu’elle serait de trop, pas de plan à trois, il n’y avait pour elle, que lui, espérons que cela soit réciproque.

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mer 22 Sep - 16:51

Lorsque Duncan avait envie d'une femme, il se donnait corps et âme à celle-ci, sans aucune retenue. Même lorsqu'il savait que ce n'était qu'une poule qui lui servirait de défouloir sexuel et qu'il ne passerait pas sa vie, même pas le lendemain avec elle, l'homme n'était pas du genre à faire les choses à moitié. N'y voyez pas la un excès de confiance en ces qualités athlétiques ni un malin plaisir d'égo à les faire monter aux cieux pour mieux les faire s'écraser sur terre le lendemain lorsqu'elles sauraient qu'elles ne les retrouveraient plus, du moins pas avec lui. Non, c'était simplement dans le tempérament de Duncan d'agir ainsi. A partir du moment où elles lui plaisaient, le président leur offrait tout ce qu'il pouvait donner, le temps que ça durait... D'ailleurs il n'imaginait pas recevoir en échange une moindre implication, application, ne serait-ce que sexuelle. Cela lui ferait insulte. La vie qu'il menait pouvait l'amener à courir les plus grands dangers, jusqu'au pareil de sa vie. Clay plus récemment comme d'autres, en étaient les exemples. Alors chaque femme qu'il connaissait était potentiellement la dernière, d'où une nécessité de profiter sans retenue de ce qu'elle pouvait apporter dans ces délices charnels comme dans sa douceur...

Mais avec Kim, tout était différent, aussi intense, et même d'avantage... Elle était aussi potentiellement la dernière femme qu'il pouvait connaître, mais pas uniquement pour les mêmes raisons de train de vie dangereux... Pas parce qu'il pourrait se faire descendre demain lors d'une descente chez un MC ennemi comme son prédécesseur, non... Simplement parce qu'il pourrait se voir engagé et en faire son old lady. Et ça... Ça donnait une nouvelle dimension à la façon dont il pouvait s'abandonner et se donner à elle, plus qu'à n'importe qu'elle autre. Il n'était plus seulement dans une volonté de profit, mais un désir profond de conquête. Il la voulait oui... Il la voulait physiquement, mais il la voulait aussi dans tout ce qu'elle était. Tout ce qu'une femme pouvait apporter à un homme. Et elle, il la voyait apporter plus que qu'il ne pourrait jamais espérer d'une autre. Son soutien, dans les moments les plus durs... Sa douceur, ô combien nécessaire à un homme et particulièrement à un homme dont le quotidien peut être aussi abrupte et violent que celui d'un Son... Son amour, peut-être, simplement...

Mais avant d'imaginer tout ça, avant de pouvoir conquérir ces privilèges, le président du club voulait la conquérir... physiquement. Il était facile d'imaginer qu'avec Kim, il s'efforcerait encore d'avantage de donner tout ce qu'il avait. Duncan n'était pas un superman, pas une machine non plus. Mais il connaissait ces qualités et ces dons en la matière et les userait en tentant même d'en repousser les limites, si toutefois c'était déjà possible. Il pouvait compter sur un désir, un attrait pour elle et pour les charmes de son corps plus grand et plus fort que tout ce qu'il avait déjà connu. C'est ce désir, cette envie passionnelle qui, liée à sa volonté de fond de conquérir cette femme complètement dans son corps et dans son esprit, nourriraient d'avantage ces capacités... Les zones cibles de ces convoitises et de la libido de la belle brune à vue et en valeur dans ces sous-vêtements, l'homme ne perdrait pas un instant à les prendre d'assaut de plaisir et à n'en délaisser aucune, pas un instant, pas une seconde... Portée comme la plus précieuse, la plus fragile mais aussi la plus volatile des plumes pour l'installer sur le bureau, Duncan ne perdit pas instant avant de laisser ces lèvres et toute son imposante stature revenir à la charge...

Comme si elle pouvait s'évaporer en une fraction de seconde, mais surtout, comme si son désir devenait plus brulant et impérieux à chacune de celle-ci... Le menant irrémédiablement vers des abysses charmes dont il savait déjà pertinemment ne plus pouvoir s'échapper. Avant même qu'il ne la voit ce soir, elle ne quittait pas ces pensées. Après ce qui se préparait, elle l'habiterait et l'obséderait sans relâche... Il la guida s'allonger doucement sur le plan qu'il venait de débarrasser d'un revers de main traduisant autant d'envie pulsionnelle, que de mépris pour tout ce qui était autre qu'elle à ce moment là. Tout avait disparu autour d'eux et ces seules lèvres, son seul corps restait visible dans la vision troublée de séduction de Duncan. Avec habileté, Kim fit descendre son jean lâche qu'elle venait de détacher quelques instants plus tôt, laissant ainsi deviner l'objet de ces ambitions... Qu'elle obtiendrait bientôt... Mais ça attendrait... L'homme voulait avant cela lui donner les prémices de ces faveurs et s'occuper de satisfaire ces envies de parcourir toutes les offrandes voluptueuses de sa silhouette...

Son baiser, plus fougueux et langoureux que les précédents, annonçait déjà la torpeur d'attentions torrides qui allaient s'abattre et irradier sur tout son corps... Son regard également... Et lorsque Duncan se détacha de ces lèvres pour commencer son dénivellement le long de sa poitrine où sa bouche s'attarda sur les formes généreuses de ces monts de plaisir, il pu très vite ressentir l'effet, voulu et recherché, de ces baisers dans l'amplitude que prit sa respiration et le désordre de ces gestes s'agrippant comme elle pouvait au bureau... Pour autant, le président ne faisait que commencer... Et cette longue torture érotique se poursuivit très vite pour atteindre de nouveaux degrés de luxure vers la zone qu'il cherchait à trouver, délaissant de ces lèvres la chaire enveloppée de ces seins pour continuer leur trajet et dériver toujours plus bas jusqu'à plonger sa tête entre ces cuisses qu'il enlaça de ces avant-bras pour mieux maitriser sa cible. Les dernières bribes de raisons qui pouvaient subsister dans l'atmosphère volcanique de la pièce s'envolèrent alors pour laisser place à la folie lâchée et consommée de sa bouche, sa langue, venant caresser, stimuler puis littéralement dévorer son sexe pour déclencher des vagues de séismes à l'intérieur de cette antre de plaisir...

Plus ardent et emporté dans l'activité incandescente de sa tâche, stimulé par les expressions de plaisir laissées échappées par les lèvres de la belle brune, sa main crispant l'un de ces bras enveloppant ces cuisses, Duncan ne relâcha pas l'intensité de ces prises ni de la diligence des mouvements de ces lèvres, de sa langue en elle et s'efforça même la faire faire grimper toujours plus vers des niveaux d'exaltation toujours plus haut au fil des secondes... L'homme arrêta finalement progressivement sa stimulation furieuse lorsqu'il estima, dans ces réactions et ces gémissements, que Kim avait atteint un palier suffisait haut de sensations et de plaisir pour passer aux ultimes désirées par l'un comme l'autre... Lui-même ne tenait plus, sa virilité enfermée et brulante était déjà en appel de l'enveloppe dont venait de se délecter sa bouche. Duncan redressa doucement son buste pour relever la tête et retrouver la vue du visage de sa maitresse, visiblement déjà épanouie par cette petite entrée entrée en matière, mais qui introduisait simplement une suite encore plus folle, plus intensive et envoutante de plaisirs... Là, encore son regard avait changé.. Ces yeux bleu azur semblant abriter les eaux les plus idylliques étaient en ébullition, en chasse, en recherche... Il la voulait maintenant, et sans concession...

Et Kim le voulait aussi... Les regards suaves qu'elle lui échangeait, dérivant irrémédiablement sur la puissance saillante de l'objet de son plaisir à travers le dernier tissu de boxer qui lui faisait obstacle, parlaient d'eux-même... Des regards qu'elle joint bientôt aux caresses de ces fines mains, stimulant un peu plus sa vigueur et braisant sa température déjà cuisante. La redressant doucement face à lui pour revenir capturer ces lèvres dans un baiser à nouveau languide et lascif qui perdura quelques secondes, Duncan prit une protection dans la poche de son jean à moitié baissé ou presque, pour la lui tendre en posant délicatement et tendrement son front contre le sien... Une précaution et un geste normal, habituel pour lui. Innocent. Après tout, ils ne se connaissaient encore pas assez. Kim la prit de sa main et entama alors un geste laissant deviner qu'elle allait la mettre avant de s'arrêter brutalement. Fronçant les sourcils d'incrédulité, restant un moment figé, Duncan finit par détacher doucement son front du sien et déporter son regard de leur bassin rapprochés au sien en relevant lentement la tête.

Qu'est-ce qui clochait? La belle soupira, semblant tourmentée par quelque chose qui n'avait pourtant été en rien présagé par le début de leur fusion physique torride. Enfin quoi? Tout se passait bien, et même plus que bien, non? Ces yeux plongés dans les siens, Kim finit par briser ce silence et cette lévitation de confusions et lui dit alors qu'elle le voulait sans rien pour se mettre entre eux... Voyant ensuite sa main revenir entre eux pour lui tendre à nouveau la protection, elle ajouta alors qu'il pouvait garder ça pour les poules. Les yeux du président descendirent à peine une seconde vers sa main avant de remonter s'accrocher aux siens... Plissant légèrement les paupières comme si il cherchait à mieux transpercer et lire au fond de son regard, penchant légèrement la tête sur le côté pour mieux le soutenir, des dizaines de questions traversaient à ce moment l'esprit de Duncan. Qu'est-ce que ce geste et ces mots impliquaient? A quoi engageaient-ils? Est-ce que Kim essayait de lui faire comprendre qu'elle n'était pas une fille de passage et une aventure ponctuelle? Qu'elle ne voulait pas l'être? C'est vrai, ils ne se connaissaient pas encore assez, mais si cela traduisait bien une volonté qu'il la considère comme une femme qu'il pourrait revoir et « fréquenter », alors le dilemme était cruel...

Non, non... Non! Pas du tout en fin de compte. Après quelques secondes de flottement durant lesquels les traits de son visage semblaient faussement vexés, ces yeux plissés enferrant les siens, ces sourcils légèrement froncés, il ne l'était plus... C'était en fait une simple incompréhension momentanée, qu'il comprenait et qui s'éclaircissait peu à peu désormais... La dernière femme potentielle qu'il pouvait connaître... n'est-ce pas? Mais Duncan, imbécile, c'est ce que tu veux! C'est ce pour quoi elle avait hantée ces pensées et obnubilée toutes ces attentions, ces intérêts et même ces réflexions d'avenir. Si ce geste et ces mots étaient des signes lui laissaient penser qu'elle pourrait l'être, qu'elle pourrait vouloir l'être, alors ce risque et tous les risques du monde en valait la peine... Même si il devait en conséquence mourir du pire des fléau pour ça, au fond, dans son esprit, ça ne serait pas plus douloureux que de vivre sans elle, ou au moins de n'avoir pas tout essayé et tout donné de lui-même pour l'avoir comme la femme qu'il désirait. Une femme qui n'avait en effet rien à voir avec cette précaution, et qu'il ne pensait pas une seconde capable d'être vile d'un quelconque mal envers lui.

Ce geste en fait, était lourd de symbole et de signification. Pour Duncan en tout cas. Il marquait une confiance qui impliquait un engagement, ou du moins la traduction d'un voeu de futur. L'homme quitta finalement son regard et baissa à nouveau la tête vers la main de Kim, la regardant encore quelques secondes avant de finalement venir prendre la précaution de la sienne, lui retirant délicatement et lentement pour la faire passer dans sa main. L'homme garda la tête baissée et son regard fixé sur ce morceau de plastique dans la paume ouverte de sa main à nouveau de longs instants... Duncan finit par la refermer lentement pour le faire disparaître, serrant alors fortement son poing pour finir par la jeter au sol d'un mouvement de bras sur le côté. Il n'en voulait pas non plus, non. Il voulait de cette femme autrement. La chimère envoyée avec mépris à plusieurs mètres d'eux, il reporta son regard sur Kim, et vint déposer un baiser plus tendre, plus délicat sur ces lèvres, comme pour marquer un peu plus ce geste...

Ces longues secondes de tendresse et d'accalmie durant ce baiser échangé passées, les pulsions et les flammes de désir de Duncan ne s'étaient pas pour autant éteintes... Pire, cette décision commune n'avait même fait que renforcer sa dévotion et son envie physique de Kim... La main de l'homme venant bientôt se poser sur l'un de ces seins pendant ce baiser le traduit on ne peut plus fidèlement... Alors qu'il commençait à réactiver de sensuelles caresses plus fermes sur cette chaire généreuse, il ressentit très vite une nouvelle gêne, bien plus éphémère cette fois-ci: celle de son soutien-gorge... Dernier tissu de sous-vêtement faisant obstacle à la complète exposition de son corps aux soins de Duncan, il n'en voulait plus non plus... Rien entre eux, aucune limite ni barrières à leur recherche, leur besoin assoiffé de l'un pour l'autre... Son autre main passa derrière la belle pour venir se poser dans son dos et glisser en douces caresses quelques instants, s'arrêtant après une lente balade sur l'agrafe de son soutien-gorge qu'il finit par détacher habilement...

Ces lèvres quittèrent alors délicatement les siennes pour revenir plonger dans son cou et l'envahir de nouveaux petits baisers, humides et chauds, dérivant un à un lentement le long de son épaule pour en emporter de la douce poussée de sa bouche la bretelle lâche de son sous-vêtement détaché et la laisser glisser doucement le long de son bras... La main de l'homme restée dans le dos de Kim le quitta finalement et vint effleurer sur son autre épaule pour accompagner l'autre bretelle du soutien-gorge à glisser de la même façon le long de celle-ci... Sa seconde main restée posée sur l'un de ces seins retint le tissu un moment de sa tombée avant de se détacher doucement de sa chaire charnelle compressée pour le tirer et lui faire passer le reste de ces bras... Duncan le jeta également sur le côté au sol, avec le reste de leur vêtements. Reportant ensuite son regard sur le corps maintenant entièrement nu de la jeune femme pour voir sa beauté sublime dans le plus simple élément, un doux sourire se dessina sur ces lèvres et lui transmis sa totale acquisition... Pour autant, ils n'étaient pas encore à égalité, et en revenant l'embrasser de manière plus passionnée et langoureuse, entremêlant lascivement leur langues dans ce baiser, il attrapa alors doucement le tissu de son boxer pour le faire descendre à son tour et libérer son sexe n'ayant rien pendant perdu de sa vigueur et de sa puissance épaisse durant ces instants plus suaves et calmes...

Un calme annonçant une tempête déchaînée de plaisir et de sensations à venir que l'homme ne tarda pas à provoquer en laissant l'une de ces mains se poser sur une des cuisses brulantes de Kim entourant sa taille et se glisser sous celle-ci pour l'écarter et la surélever légèrement... Son autre main vint alors guider son membre jusqu'aux portes de son antre, l'effleurant et la caressant un moment avant d'y glisser et de s'y enfoncer finalement lentement de toute son amplitude... L'effet électrique le traversant au moment où il s'engouffra en elle et la pénétra doucement et progressivement de manière complète eu le don d'irradier dans tout le reste de son corps, provoquant une brusque contraction de ces muscles pectoraux semblant recevoir un électrochoc et de ces lèvres, mordant de manière réactive l'une des siennes dans le baiser qu'ils s'échangeaient... Son autre cuisse collée à sa hanche ne tarda pas être enlacée et surélevée également de la seconde main de Duncan comme sa semblable, les caressant un moment sensuellement au moment où il entama de premiers lents et profonds allers et venus en elle, cherchant à découvrir et à préparer plus de fluidité à ces stimulations s'enfonçant au plus profond de son antre...

Les caresses de ces mains le long de ces cuisses finirent par s'arrêter pour étreindre avec plus de fermeté ces jambes encerclant les mouvements de bassin de Duncan, de plus en plus amples, de plus en plus rythmés et se débridant progressivement pour s'accélérer et s'emballer irrésistiblement... A nouveau le crâne rasé de l'homme se pencha doucement sur le côté pour venir s'enivrer du doux parfum de son cou et y expirer des souffles d'avantage marqués, d'avantage saccadés et rauques dans l'effort de plus en plus intense que donnaient ces mouvements la pénétrant de toute sa puissance... La frénésie de ces vas et viens en elle et la vigueur de ces accoups de bassin montant progressivement jusqu'à leur cadence la plus folle et déchaînée sur le bureau, commençant à trembler sous la puissance de son rythme, tel un séisme secouant leur sens et les faisant virevolter dans un ouragan de plaisir, la respiration de Duncan s'emportait elle aussi avec une ardeur bientôt palpable dans les baisers dévorants de ces lèvres qui recouvraient sa peau... La tendresse de leur sincérité avait laissée place à la fougue de leur désir, de leur besoin physique pressant l'un envers l'autre, ressentit dans tout l'élan, l'entrain fou et le caractère presque bestiale de luxure du président des Sons et du corps à corps fusionnel, endiablé et impétueux qu'il engageait...

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Jeu 23 Sep - 0:49

Kim savait pourquoi les Sons tuaient, elle ne les blâmait pas pour ça, seulement elle pensait qu’on pouvait éviter les meurtres dans la plupart des cas, en faisant des choix autres en amont, à savoir abandonner le trafic d’arme, beaucoup trop proche du grand banditisme pour être sûr. Elle savait aussi à quel point c’était dangereux, la mort de son père avait sonné le glas de la confiance qu’elle vouait au club. Elle avait apprit ainsi que lorsqu’on utilise la violence pour se faire respecter dans un monde lui-même violent comme celui que les Sons arpentaient, celle-ci finit toujours par se retourner contre vous et pire, contre votre famille. Pour autant elle ne pouvait nier que Duncan la faisait craquer et que c’était en parti parce qu’il avait cet esprit. Totalement contradictoire la fille de Sam Town ? Peut-être, mais elle était ainsi faite. Elle avait peur de ce lancer avec un Sons car elle ne connaissait que trop bien les problèmes que cela impliquait. Pour elle ? Nan, elle était capable d’assumer elle, elle avait toujours vécu là-dedans et se sentait capable de se défendre contre les risques du métier ou d’attendre son homme quelques années, de ne le voir qu’à travers le plexiglas et de ne lui parler qu’avec un téléphone. Mais pour ces éventuels enfants, elle ne voulait pas ça, eux ne pourrait pas être armés à l’école, ils seraient tristes si leur papa n’était pas là pour leur lire des histoires, et si un jour, il ne revenait pas…

Elle l’avait vécu, le parloir, et la mort aussi, elle savait que cela vous façonnait, et même si elle ne regrettait pas la manière dont ces épreuves l’avaient construite, elle avait envie d’une vie plus simple et plus saine pour sa progéniture. Elle se plaisait à se dire qu’il lui faudrait un type normal pour contrebalancer sa tendance rebelle et forger des gamins plus équilibrés qu’elle ne l’était. Un mec bien sous tout rapport, mais elle savait qu’elle n’était pas le genre de fille que ce genre de type voulaient épouser. Et ça n’était pas non plus son truc finalement, les mecs sages, intégré dans la société normale, elle avait trop l’habitude de vivre en parallèle, en marge de tout ça. Et pour sûr, il fallait avoir des grosses testicules – si je peux m’exprimer ainsi - pour avoir à ses cotés une femme telle que l’ainée des Town, idem pour sa cadette d’ailleurs. Pas facile à vivre pour un sous les filles sans concessions, sans foi ni loi. Kim ne croyait qu’en ce qu’elle ressentait, guidée par un instinct qui pouvait prendre des aspects de violence incontrôlée autant que de douceurs angélique, bref totalement lunatique et sauvage, une brune farouche et fière.

Dans le creux de son cou et sur ses poignets un parfum à base de fleurs blanches, léger et innocent, et sur sa peau ainsi que dans ses longs cheveux bruns, son shampoing avait laissé des effluves de cacao et de fleur de tiaré. Féminine sans prétention exactement ce qu’elle était et gourmande, tellement gourmande… Mais elle se fichait de ce qu’elle pouvait bien sentir tant que ça lui allait à lui, car elle, elle s’enivrait de son parfum plus musqué, son odeur. Elle connaissait le pouvoir magique de ce genre d’essence, cette émanation là particulièrement, un arôme chaud, viril, à la fois puissant et tendre à croquer, le mélange d’effluves entre son parfum et sa fragrance corporelle était comme une drogue, une drogue dont elle avait trop longtemps manqué, une drogue qui l’appelait, qu’elle avait de sentir au creux d’elle-même, au creux de son coup, impatiente et lascive à la fois. Elle inscrivait cette odeur, et chaque de ses caresses dans sa mémoire, les gravant à jamais pour que quelque soit l’issue de cette nuit, elle puisse se les remémorer, jusqu’à la mort. Parcourant la peau de Duncan du bout des doigts, elle enregistrait chaque bosse, chaque creux de son corps avec un plaisir infini.

Personne ne pouvait lui arriver à la cheville, personne d’autre ne pourrait avoir le privilège d’entrer en elle, d’occuper son esprit et son corps tel qu’il le faisait, car personne d’autre que lui n’avait plus d’importance, les hommes passés avaient disparus, même les meilleurs d’entre eux, même les plus beaux, les plus intelligents, les plus gentils et sages. Quand aux hommes qu’elle croiserait dans le futur, elle ne les regarderait même pas, en tout cas jamais comme des petits amis potentiels, car lui, il l’avait, le petit plus qui fait que Kim était en train de tomber amoureuse, le charisme qui l’avait faite se souvenir de lui pendant plus de quatre semaines, son physique imposant tracé dans son esprit, un feeling comme jamais encore elle n’avait ressentit et un courant qui passait trop bien entre eux pour que leur rencontre soit fortuite, pour que tout ça, son déménagement et tout le reste ne soit dû qu’au hasard, non ça s’appelait le destin quand tout fonctionnait aussi bien pas de Dieu, pas de volonté Divine, mais les éléments, les événements, les avaient faits se rencontrer et elle ne pouvait pas croire que cela fut anodin, elle avait follement envie de croire qu’elle trouverait les réponses à ses questions pardonnerait au Sons et pourrait être heureuse avec lui.

Bien sûr, vivre sans la violence du MC n’était pas simple, ni pour les hommes ni pour les femmes, mais elle savait qu’elle en avait la force, le caractère, le seul problème était ce qu’elle voulait pour ses enfants, cela dit ils n’en étaient pas là. En réalités tout reposait sur la mort de son père, elle avait reporté toute sa colère sur le club, elle n’avait pas fait son deuil, elle n’avait rien oublié et les premiers à avoir été en face d’elle avait été pris pour cible, bouc émissaire d’un malheureux hasard, leur business, les armes. Ils étaient fautifs autant que celui ou ceux qui avaient tiré les quartes balles dans le corps de Sam. Or le gang responsable de cet incident sanglant avait été puni, elle le savait, mais les Sons, les hommes qui n’avaient pas su protéger son père chéri, eux, ils étaient toujours en vie, libres, leur familles n’avaient pas été détruites. Une haine déraisonnable pour sûr, elle ne pouvait pas prétendre vivre avec un pied en dedans et un pied dehors, or le club était tout ce qu’elle connaissait, tout ce avec quoi elle se sentait bien, liée à vie par les enseignements de son père à cette philosophie, impossible de passer outre.

Elle sut, alors qu’il attrapait le bout de tissu qui recouvrait les fesses et le sexe de la jeune femme que le désir était trop fort pour être réprimé autant pour lui que pour elle, elle en fut comblée par avance. Elle l’embrassa de plus belle, de sa bouche sur ses lèvres, dans son cou, découvrant les mystères de sa peau douce et sensuelle, de ses mains cherchant les endroits les plus sensibles de son être, parcourant son dos, ses bras ses épaules ses fesses, ses hanches et descendant subrepticement un peu plus bas. Ses seins tout contre son torse encore enrobés par son soutient gorge et pourtant gonflés par l’envie et la luxure, accompagnaient le mouvement de ses hanches, se décollant parfois des siennes pour mieux y revenir, y trouver leurs place et onduler pour être plus désirable, toujours plus érotiques elles venaient le frôler pour se sentir vivantes. Ses cuisses caressant les siennes et remontant jusqu’à effleurer son boxer et ce qu’il renfermait, pendant que les pointes de ses chaussures venaient titiller ses mollets. Tout son corps était dévoué à le rendre fou et à le sentir plus fort, contre elle.

Elle se rendit compte, à ce moment qu’il avait toujours ses chaussettes, ses chaussures quand à elles avaient dû partir avec le pantalon, un peu plus tôt. Quoi qu’il en soit elle ne pouvait pas laisser cette faute de gout se prolonger une minute de plus. Descendant du bureau en le poussant doucement avec son bassin elle s’accroupit lentement en le regardant des les yeux, laissant courir ses mains et se bouche sur toutes les parties du corps qu’elle devait traverser pour arriver à ses fins. Elle prit le bout de tissus d’un des deux pieds et l’enleva, toujours les yeux dans les siens, la seconde chaussette partit rejoindre sa copine par terre avec le reste et la belle remonta, langoureusement, se servant de chaque partie de son corps pour le caresser, se frottant à lui, le frôlant de ses seins, passant sa bouche sur le boxer avec envie, puis sa poitrine, puis son ventre et enfin ses hanches. Quand elle fut tout à fait remontée, elle prit l’initiative d’un baiser, penchant la tête sur le coté, elle fit mine de douceur pour mieux posséder sa bouche elle jeta ses lèvres à l’assaut de sa langue, ses dents venant caresser la partie charnue, si sexuelle, de cet organe qui permettait de manger, des aliments, et des amants…

Un moment de flottement alors que la capote ne se discutait pas, oui mais là c’était trop différent, trop important, elle ne pouvait se résoudre à ne pas le sentir à elle totalement et profondément. Comment aurait-elle réagit s’il n’avait pas accepté le deal ? Elle aurait accepté ce bout de plastique avec une petite moue consensuelle et lui aurait malgré tout, sauté dessus, mais elle fut contente qu’il veuille bien la prendre sans protection, protection contre plein de chose dont elle se savait à l’abri jusque là, mais protection qui n’avait aucun sens dans une telle situation ou plutôt qui lui faisait perdre son essence, ce donner, s’abandonner, se posséder l’un l’autre, c’est ce qu’ils voulaient non ? Elle voulait la preuve que ses sentiments étaient partagés, peut-être avait-elle besoin de ça pour aller plus loin et risquer de se prendre la tête des le lendemain à l'égard de ces principes en contradiction avec cet amour. Elle soutint donc ces regards, essayant de lui prouver sans le lui dire que sa décision aussi lourde de sens qu’elle soit n’tait pas un risque car elle était digne de sa confiance, être digne de la confiance d’un Sons n’est pas une mince affaire pourtant, mais elle savait qui elle était, et il savait qui elle était. Cela dit si leur père avaient été là, - en plus d’être totalement glauque – leur soutient n’aurait en rien été certain, Kim connaissant son père se dit qu’il la ferait se rhabiller fissa, même à 27 ans et il l’enverrait en pension chez les sœurs… Ou pas. Elle prit peur en observant son visage passer de l’étonnement à ce qu’elle prit pour du mécontentement, mais finalement…

Se rendait-elle compte de ce que sa requête impliquait ? Totalement, elle était consciente de l’engagement dont il s’agissait autant que du fait même qu’elle en avait profondément envie. C’était une première pour elle, pas l’absence de protection, mais le fait de s’en passer pour une première fois, avant tout test, avant toute mise au point avant d’être certaine de l’engagement de son homme, et encore, il n’y avait qu’une personne qui avait eut l’honneur de la prendre sans artifice, et ce salop couchait avec sa pétasse de maitresse qui leur avait passer une merde, heureusement pour cette fois, soignable. Mais le passé ne changeait rien au présent, elle considérant Duncan comme bien meilleur que tous ceux qui avaient croisés sa route auparavant. Elle voulait donc elle aussi s’engager avec lui, vraiment, ardemment, mais aurait-elle la folie d’oublier ses principes pour autant ? Dilemme, la vie et la mort se mêlant, et pourtant elle savait qu’elle ne pourrait pas oublier cet instant, ni cet homme, ni rien de ce qui se passerait avec lui à partir de ce jour. Comment allait-elle pouvoir régler le problème ? Elle l’ignorait, elle ne pensait d’ailleurs pas vraiment à ça pour le moment. Mais cependant, la nécessité de faire un choix n’allait pas disparaître comme par enchantement quand elle devrait le quitter pour rentrer chez elle. A cette pensée, elle le serra plus fort dans ses bras. Elle aurait voulut que cette nuit dure toujours, que jamais le jour ne se lève à nouveau pour ne pas avoir à prendre une décision qui serait quel qu’en soit l’issue, un déchirement. Là, elle n’avait qu’une seule chose à faire se donner entière à lui, comme toujours, mais encore plus intensément parce qu’il n’était pas comme les autres, la fadeur d’une vie ordinaire n’était pas envisageable dans ses bras.

Les gouttes de Dieu qui mouillaient son entrejambe n’étaient qu’un des nombreux indices offerts à Duncan comme preuve de son désir fou et affranchi de toute barrière. Le moment était venu de ne faire plus qu’un. Elle voulait être à lui, physiquement et mentalement, elle le désirait du plus profond de ses entrailles. Kim sentait déjà en elle toutes les vibrations de sa puissance et dans sa tête une passion naissante d’une vigueur infinie et éternelle. La foi… la foi dans sa forme la plus pure, la conviction que cet homme serait celui avec qui elle finirait ses jours. Et pourtant un doute subsistait, mais trop lointain alors qu’il l’entoura de son bras pour la rapprocher de lui. Les portes de son royaume étaient grande ouvertes pour lui, jamais encore elle n’avait été aussi sûre de vouloir que quelqu’un la fasse sienne. Chaque doigt frôlant sur son intimité réveillait en elle des grands frissons de désir. Alors qu’il pénétrait doucement en elle, elle resserra l’étreinte de son antre sentant chaque millimètre parcourut comme une forte vague de plaisir infini montant en elle. Elle retint sa respiration sans s’en rendre compte, et quand il fut entièrement à elle, un long soupir de soulagement sortit de sa bouche. Elle bascula le bassin faisant en sorte qu’il puisse l’emplir totalement de sa virilité.

Une lèvre entre les dents du jeune homme, les yeux ouverts vissés dans les siens dans un regard de fauve enfin apprivoisé comme pour dire oui, je suis à toi, la bouche entrouverte et la langue se promenant sur les lèvres de son amant, ses mains posées avec délicatesse sur le haut de son dos ses caresses sur sa cuisse comme autant d’appels à la luxure acceptés avec ravissement par la grande brune. Les amples mouvements en elle, lents, doux, la firent perdre pied totalement, elle planta ses ongles dans les omoplates de la bête (de sexe), la belle restée sauvage même dans l’abandon le plus total. Elle sentait tellement bien ce monstre qu’elle avait en elle, qu’elle possédait entièrement quand il allait et venait tout doucement. C’était une sensation de plénitude extraordinaire qui se dissolvait dans tout son corps du bout des doigts de pieds fourmillants qu’elle agitait en suivant la mesure de la symphonie qu’il lui jouait jusqu’à sa tête brulante et frileuse parcourut des frémissements de ce sentiment intense. Faire l’amour prenait alors tout son sens, ne faire qu’un comme si l’homme et chacun de ses membres étaient faits pour être exactement là où ils étaient sur elle et en elle.

Il accéléra le rythme de sa prise de pouvoir sur le corps de Kim, la tenant plus fermement et traduisant pour elle un armistice total et sans condition. Oui, il l’avait dors et déjà conquise, annexée, mais avec une main de velours dans un gant de soie. Son drapeau s’érigeait sur les plus hauts sommets du plaisir. Elle chercha sa bouche et ne trouvant que son cou y déposa des baisers sensuels faits d’un doux mélange de lèvres, de langue et de crocs qui parfois perdaient le contrôle et faisaient des caresses de petites morsures qu’elle se dépêchait de lui faire oublier. Son souffle se déposait en rafales violentes sur le cou du jeune homme et les expressions du plaisir qu’elle s’efforçait d’étouffer sur sa chair sortaient néanmoins d’elle sans qu’elle puisse les retenir. Le jeu venait de commencer, mais pourtant, inlassablement, le frémissement de l’orgasme montait en elle, un rugissement sortant de la belle quand il resserra son étreinte, les ongles de la jeune femme cette fois-ci planté dans son avant bras, sonnant le glas de son désir pour la combler de plaisir, celui, profond, pur et proche de la mort, celui qu’on nomme orgasme. Avec un tout un tas de conséquences allant du spasme névrotique secouant tout son corps aux longs et bruyants soupirs retenant en elle ce septième ciel qui s’envole toujours trop vite.


* Oh putain le con ! *

Cherchant alors à se concentrer sur autre chose pour redescendre un peu, car non elle ne voulait pas jouir tout de suite, elle voulait profiter de lui, encore et encore. Elle plissa les yeux puis posant ses dents sur le creux du cou de Duncan elle le mordit sans serrer et ouvrit les yeux, regardant au loin, d’abord le regard troublé, l’image devint plus nette. Depuis tout à l’heure, la porte était ouverte ! La porte du bureau, ouverte, alors qu’elle ne pouvait plus retenir les proclamations orales de son plaisir, n’importe qui aurait pu passer, peut-être que quelqu’un était passé ! Putain, pour le coup ça déconcentra vraiment la jeune femme, mais elle ne pouvait pas rester insensible à ce qu’il faisait, du coup elle était en train de refermer les yeux, de se laisser repartir. Toutefois, elle ne supporterait pas l’idée que quelqu’un d’autre que Duncan l’ai vue nue, qu’un autre membre du club les aient vus tous les deux dans cet acte naturel et charnel néanmoins intime et privé. Elle essaya de rassembler ses ides et d’articuler des mots, très difficile dans sa situation, mais dans un gémissement de plaisir, elle parvint tout de même à souffler doucement mais un peu paniquée dans son oreille :

« La porte… »

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Jeu 23 Sep - 16:31

Le refus de cette protection avait profondément troublé Duncan, qui n'avait d'abord pas compris ce geste. L'homme prenait ces précautions avec toutes les femmes qu'il pouvait bien connaître, et il lui avait paru normal de faire de même avec Kim. Mais elle n'était pas toutes les femmes qu'il pouvait connaître... Non, elle était tout sauf ça. Pour autant, ils ne se connaissaient pas encore assez, et elle lui avait donc paru légitime car, si le président des Sons avait désormais bien compris son attirance et son intérêt pour lui, rien jusque là n'avait pu laisser penser qu'elle s'était projeté plus loin que le moment présent. Lui savait déjà que quoi qu'il se passe dans ce bureau, il essaierait de la revoir et poursuivrait son entreprise de conquête... Mais elle? Ce refus, puis ces mots lui donnèrent ou lui firent du moins entrevoir la réponse à cette question. Il ne s'agissait pas d'un égo un peu trop fort, ni d'un délire de « sensations », non... Il s'agissait bien d'une volonté d'être considérée autrement que de passage... Et c'est tout ce que Duncan voulait.

C'est ce que l'homme avait voulu et imaginé bien avant ce qu'il était en train de se passer entre eux, bien avant cette soirée, dès l'instant où son regard s'était posé sur elle pour la première fois. Et dieu sait que lorsque Duncan voulait quelque chose – quelqu'un là en l'occurrence – il était capable de braver les plus grands dangers et remuer ciel et terre pour l'avoir. Et il la voulait plus que tout... La question ne se posa donc pas très longtemps dans son esprit, et le président des Sons finit par reprendre le bout de latex qu'elle lui rendait pour le serrer un moment dans la paume de sa main et l'envoyer finalement voler quelques mètres plus loin. Pas de protection, pas d'obstacle à cette passion et à ce désir commun désormais avéré. Elle était à lui, entièrement et sans concession. Et c'est ainsi qu'il lui ferait l'amour. Duncan n'allait pas repousser ce qu'il espérait et ce qu'il voulait profondément, quel qu'en soit le risque – éphémère à côté de sa volonté - à prendre.

A cet instant succéda des gestes, des regards et un baiser plus tendres, plus sincères, marquant un peu plus cette décision de son sens pour l'un comme pour l'autre. Duncan ne tarda pas à s'enquérir de réactiver les flammes de leur désir, de leur envie physique pulsionnelle, reprenant de sensuelles caresses qui dérivèrent dans son dos pour venir retirer le dernier tissu qu'elle portait et faire tomber son soutien-gorge. Maintenant, elle était entièrement à lui... Retirant dans la foulée son boxer pour libérer sa virilité fumante, hurlante de désir, l'homme soulagea enfin son indigence pour le fruit défendu qu'il désirait tant et se guida alors doucement, délicatement à venir pénétrer son antre de toute la puissance massive de son membre... Ces premiers mouvements de bassin entre les jambes de Kim encerclant sa taille, lents, amples et terriblement sensuels s'enfoncèrent doucement dans toute sa profondeur, découvrant et apprivoisant ce repère étreignant son sexe dans des allers et venues aussi pondérants que dénués de retenue...

Ces avant-bras et ces mains vinrent enlacer les cuisses de la jeune femme entourant ces hanches, les caressant lentement et avec ascétisme un moment avec d'y arrêter ces doigts, ces paumes se faisant plus pressantes sur sa peau comme pour préparer et annoncer le rythme de ces oscillations à grimper progressivement... L'animation de leur corps à corps s'éleva graduellement, l'ardeur de ces baisers plongés dans son cou prit une nouvelle intensité dévorante au moment où le tempo de ces mouvements s'accéléra et prit une tournure plus rapide, plus élevée et impétueuse... Bientôt lâchée, Duncan ressentit très vite l'effet des vagues de sensations données dans chacun de ces accoups de bassin prenant d'assaut cette fosse à plaisir où s'enfonçait avec toujours de magnitude et de vigueur toute l'opulence de son membre... Les mains de Kim se crispèrent sur toute l'épaisseur de ces épaules, enfonçant ces ongles sous la peau recouvrant ces muscles, et stimulant l'homme à accentuer et accélérer toujours plus le rythme ces stimulations emportantes de liesse charnelle...

La mesure de ces balancements prit bientôt une frénésie folle, et l'étreinte de ces bras maintenant ces cuisses autour de lui dût se faire plus forte et plus appuyée pour contenir le déchaînement bestial de ces vas et viens élancés en elle... Le bureau supportant les ébats fusionnels des deux amants tremblait sous les secousses de plaisir imprimées par la verve dynamique de Duncan, s'efforçant de produire et transmettre toujours plus de jubilation et d'affliction à sa maitresse... Dans ce rythme enlevé et cette fureur érotique fiévreuse, les souffles de respiration du Son s'emballaient eux aussi dans l'effort physique intensif qu'il donnait sans retenue à la belle brune, cambrée et agrippée à lui comme à un ultime fil l'empêchant de basculer dans une folie de luxure enivrante. Ces baisers sauvages déposés dans son cou, sur les pointes du tatouage de sa rosace qui débordait légèrement dessus... Ces souffles, ces gémissements, ces rugissements... Chaque réaction d'exaltation et de jouissance perçues chez Kim ne faisaient que renforcer l'élan véloce de ces mouvement de bassin la possédant encore plus ardemment au fil des minutes...

Dans ce déchainement torride et enflammé, l'une des mains de Duncan finit par relâcher sa pression sur une cuisse de la jeune femme pour passer derrière elle et laisser tout son bras envelopper sa taille au niveau de ces reins, attirant le bassin de Kim à se surélever et se rapprocher un peu plus du sien comme pour mieux lui faire ressentir la puissance fournie de son membre plus profondément en elle... Soutenant sa silhouette de son bras robuste et lourdement tatoué l'entourant de tout son tour, l'homme ne baissa pas pour autant d'intensité ni de célérité dans ces accoups de bassin effrénés s'enfonçant avec le même débridement fluide et vivace autour de ces cuisses l'étreignant. Duncan s'évadait et s'envolait progressivement vers des degrés de plaisir et subjugation pour Kim rarement touchés et qu'il s'appliquait à faire devenir réciproques pour combler la belle du maximum de sens et de plénitude charnelle qu'il était possible d'imaginer.

En fait, c'est ce qu'on pourrait qualifier d'« OVNI » ou de cheveux sur la soupe qui vint interrompre cette apesanteur de sensations et d'évasion physique vers des sommets de plaisir lorsqu'il perçu la voix saccadée et coupée de Kim lui sussurer quelque chose au dessus de son épaule. « La porte... » La porte? Sur le coup, Duncan ne comprit pas mais cela eu le don de lui faire décélérer doucement et progressivement son effort pour tourner doucement son visage vers le sien. Quel putain de porte? Ah moins qu'elle traduisait une volonté qu'il la prenne contre une porte, à ce moment là, le Son était dans un état trop second et extralucide d'absorption pour elle et pour les ébats sismiques dans lesquels il étaient engagés pour raisonner... C'est en tournant la tête un peu plus sur le côté pour apercevoir ce qu'il y avait derrière lui qu'il pu deviner la porte de son bureau ouverte... Alors c'était ça? Réalisant le problème, Duncan leva alors lentement la tête au ciel et regarda le plafond un moment en reprenant son souffle à grands coups de bouffées d'airs faisant monter et redescendre successivement ces épaules, puis ferma ces paupières pour laisser tous les gros mots qu'il devait connaître pester dans son esprit...

Maudit foutu détail de porte! Bon, en même temps il pouvait comprendre que la discrétion et l'intimité de ce moment soit importante pour Kim. Pour lui aussi, elles l'étaient. Le président des Sons restait discret sur ces conquêtes habituellement, au contraire de beaucoup d'hommes qui se vantaient d'avoir baiser celle-ci ou celle-ci jusqu'à en raconter les moindres détails. Pas son genre. Et encore moins avec elle... Celle pour laquelle il avait la volonté profonde d'essayer de construire quelque chose, de régulier, de sûr et de stable pour le futur... Pour autant, lui s'en fichait totalement. Il savait qu'on ne les dérangerait pas, trop peu de ces hommes ayant accès à ce coin du garage et certain de toute façon que personne ne s'y aventurerait ce soir en ayant vu qu'il s'y évadait de la fête avec Kim... Pas du genre non plus à s'inquiéter de ce genre de détails lorsqu'il était dans une telle évasion et liesse de plaisir sexuelle...

Pour le coup ça pourrait également remettre en cause le plaisir qu'il lui donnait et qu'elle ressentait... Pour s'enquérir d'une pauvre porte en plein ébat, Duncan ne devait peut-être pas lui faire un effet des plus importants... Putain, cette idée eu le don de lui taper sur le crâne comme une enclume de cinq tonnes, et d'ailleurs, l'homme finit par baisser doucement sa tête levée vers le plafond pour poser son front emprunt de gouttes de fines gouttes de sueurs sur l'épaule de la jeune femme. Arrêté, stoppé dans son élan, il laissait doucement retomber la pression et reprenait progressivement son souffle avec cette idée meurtrissante à l'esprit... Il n'avait jamais eu de plaintes sur ces dons et ces qualités, au contraire plutôt des éloges de ces maitresses passées... Mais en tout cas, on ne lui avait jamais fait ce coup là... Quoi qu'il en soit, la prochaine fois - si il y avait une prochaine fois et qu'elle s'emballait un peu plus au point de ne pas faire de détails sur ce qui l'entourait dans l'ivresse d'un plaisir – Duncan les enfermerait dans un bunker barricadé pour prévenir ce genre de... d'« OVNI »!

L'homme finit par détacher son front de son épaule et releva sa tête rasée pour se retirer délicatement d'elle, abandonnant son antre de sa virilité puissante et en veille après ces stimulations qui en demandaient plus... Il se retourna et se dirigea lentement vers la porte du bureau qu'il referma doucement et sur laquelle il tourna la clef de la serrure pour les enfermer et la contenter. Duncan repartit ensuite en sens inverse et revint vers Kim restée assise les jambes oscillantes au bord du bureau puis se pencha légèrement en avant arrivé devant elle, prenant appui sur ces mains de chaque côtés d'elle pour l'entourer et baisser à nouveau la tête au dessous de la sienne, lui laissant seule vue sur son tatouage en haut du dos et les bosses de ces muscles dorsaux contractés par sa posture... Il soupira à nouveau profondément, décompressant et fulminant une idée dans sa tête pour réengager ce qu'ils avaient entamés de manière encore plus intense... Persuadé, pourtant sans trouver une quelconque explication, que cette interruption était dû à un manque de hauteur, qu'il pouvait encore moins comprendre tant il s'était rarement abandonné à combler une femme de tout son corps ainsi...

Après quelques secondes de flottement et de silence imprégné des souffles haletants de sa respiration, Duncan finit par enlever ces mains du bureau et retirer ces bras l'entourant pour se redresser et reporter son regard sur Kim... Le soutenant un moment, il finit par reposer doucement ces mains derrière elle dans le bas de son dos pour l'attirer à lui et la faire glisser sur le bureau jusqu'à ce qu'elle retouche pieds à terre et soit debout contre lui... L'homme revint alors l'embrasser tendrement, laissant ces lèvres se déposer sur les siennes et s'activer ensemble de manière plus lascive et sensuelle alors que ces mains descendirent lentement sur la courbe de ces fesses pour s'y balader en douces caresses... Des caresses qui s'affirmèrent et devinrent progressivement plus fermes sur la chaire de son fessier jusqu'à l'inciter à se tourner lentement dos à lui, terminant par le quitter et prendre ces mains dans les siennes pour les guider à se poser sur le bureau...

Son membre, virile et développé, dressé de toute sa puissance effleurant et caressant suavement la courbe descendante de ces fesses annonçait alors déjà ce qui se préparait, tout comme ces mains qui quittèrent le dessus des siennes pour rester devant la jeune femme et se poser délicatement sur son ventre... Elles s'activèrent doucement en sensuelles caresses ondulant et remontant lentement vers le haut de son corps et sa poitrine alors que la tête de Duncan passa doucement à côté de la sienne, effleurant leur visage l'un contre l'autre en cherchant à trouver un baiser pour l'inciter à lui donner... L'homme attendit que Kim ne tourne légèrement la tête sur le côté vers lui pour venir attraper ces lèvres de sa bouche, l'embrassant alors plus passionnément au moment où les caresses de ces mains s'arrêtèrent sur ces seins pour en presser plus lascivement la chaire voluptueuse... Réactivant le désir mis en pause de leur corps se frottant l'un à l'autre pour les remettre en demande fusionnelle, Duncan sentait progressivement l'ivresse et son appétence physique pour la belle brune s'emparer à nouveau de lui et se faire de plus en plus pressantes...

L'homme finit bientôt par détacher l'une de ces mains de sa poitrine pour repasser derrière elle et guida à nouveau son sexe à retrouver la niche de plaisir qu'il avait délaissé quelques minutes plus tôt, venant se glisser entre ces fesses pour s'enfoncer à nouveau doucement et progressivement de toute son étendue massive dans son antre jusqu'à ce ce que son bassin soit stoppé par la barrière de chaire de son fessier... Sa seconde main abandonna elle aussi la poitrine proéminente de Kim et vint se reposer à nouveau avec l'autre sur les siennes posées sur le bureau, les caressant succinctement avant de les faire s'enlacer et entremêler leur doigts, s'imbriquant les uns aux autres comme pour prévenir les futures réactions de crispation de la jeune femme et les contenir dans cette étreinte... Les lèvres de Duncan quittèrent finalement ces paires pour revenir se déposer dans son cou au moment où il réengagea de lents et larges allers et venus en elle, enfonçant puis remuant de manière torride son bassin contre le sien...

Serrant les doigts entremêlés de leurs mains posées sur le bureau et embrassant avec plus de torpeur brulante la peau de son cou, Duncan imprima progressivement un rythme plus élevé à ces mouvements de bassin et à l'animation de son corps contre le sien, laissant ces souffles retrouver une profondeur et une amplitude plus marquée alors qu'il accélérait l'engagement de son membre dans la cavité saillante que refermaient ces fesses... Ces mains finirent par se détacher difficilement des siennes, dans leur étreinte crispée, pour se poser à côté et prendre appui sur le bureau de chaque côté de ces bras sur les phalanges de ces poings fermés, lui donnant plus d'élan et de recul dans ces accoups de bassin grimpant en intensité et en vigueur... Son entrain bientôt débridé et lâché, retrouvant une certaine frénésie bestiale et ardente, les poings sur lesquels se reposaient ces bras entourant Kim et le faisaient se pencher légèrement en avant ne suffirent bientôt plus à prévenir le ballotement provoqué par la puissance de ces mouvement...

Le torse saillant de muscles de Duncan se décolla alors doucement de la douceur de son dos; ces poings quittèrent le bureau pour se poser fermement sur les hanches de la belle brune et se crisper sur la chaire de ce fessier, cible de ces assauts endiablés et véloces, comme pour mieux maitriser les effets de secousse et de balancement de son corps... Le régime de son effort et la diligence de ces mouvements de bassin ne baissèrent pas d'intensité alors que les expirations du Son devinrent peu à peu des rugissements contenus plus rauques et plus révélateurs du nouveau plaisir ensorcelant prenant possession de tous ces sens... Stimulé à repousser toujours plus les limites de sa dévotion physique et mentale à Kim, dans sa fougue déchainée et s'affairant à lui transmettre ce même bouleversement de sensations, irradiant de l'antre épicentre de son plaisir qu'il aiguisait de sa virilité massive et hyperactive jusque dans tout son corps, les lèvres de Duncan dérivèrent doucement le long de son épaule pour venir l'imprégner de ces mêmes baisers décousus et sauvages...

Le bureau retrouvait ces mêmes tremblements sous les vagues de puissance avec lesquelles son bassin entrait en contact avec ces fesses et venait envahir Kim du plaisir de sa possession à chaque aller et venus... Les lèvres de Duncan finirent par se détacher de son épaule pour éviter de la mordre et finirent par se happer seules entre elles dans le plaisir conjugué à l'effort fourni de la cadence folle de son bassin, contractant par réaction ces muscles abdominaux soumis à rude épreuve... De nouvelles foudres de luxures venaient de s'abattre dans la pièce pour en posséder l'atmosphère d'un parfum à la fois irrespirable et enivrant... Le ballet torride de leur corps s'épousant et se complétant pour y trouver l'état d'effervescence le plus jouissif marquait simplement un peu plus à chaque seconde de ces actes, l'acquisition totale du président des Sons à cette reine destinée...

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Ven 24 Sep - 2:23

C’était étrange, avant ce soir, elle n’avait jamais ressentit ce besoin charnel, le sentir en elle sans préservatif, ni d’ailleurs qu’on lui prouve qu’elle était plus qu’une passade dès la première fois. Pour elle aussi c’était une chose important, un risque qui lui paressait minime au vue de ses sentiments pour lui. Mais la preuve qu’il lui donna en acceptant, c’était waw, sa réaction prouvait que ça n’avait pas été un choix simple mais que la réponse avant été rapidement évidente, elle était heureuse, peut-être que c’était parce qu’il était un Sons et qu’elle n’avait encore jamais couché avec un Sons et qu’elle ne savait que trop bien ce que cela impliquait, les poules etc., elle avait besoin de lui donner quelques chose de plus intime, de lui montrer qu’elle n’était pas comme les autres et ne voulait pas l’être pour lui. Mais tout ça ne s’était pas formulé ainsi dans son esprit. C’était moins clair, c’était plus profond, elle le sentait dans se trippes, ils n’avaient pas besoin de ça, le jeu n’en serait que meilleur et il en valait la chandelle car après lui elle ne se voyait avec personne d’autre. Et plus rien n’avait d’importance que ce qu’ils partageaient à l’instant. Le baiser, les caresses, son regard, tout prouvait qu’ils étaient sur la même longueur d’onde, elle souriait, enfin quand elle n’ouvrait pas la bouche pour expirer bruyamment. En tout cas ses yeux souriaient, mais eux aussi reflétaient le désir qu’elle avait pour lui.

Cette fois, elle était nue pour de bons, son dernier sous-vêtement venait de rejoindre le sol. Nue et toute à lui, dès lors que ses mains se posèrent sur elle, ses fesses, ses cuisses, son dos pour la rapprocher de son corps puissant et tendu par la luxure. Elle-même était non seulement prête à l’accueillir, mais elle en mourrait d’envie ! Elle sollicitait son contact, elle se rapprochait de lui, son regard passant des yeux bleus du jeune homme à son sexe s’attardant sur son corps, ses gestes langoureux, à la fois dans le rythme qu’il imposait et parfois elle se faufilait pour y échapper et aller chercher une oreille, une lèvre, une épaule, son dos, ses bras, avec la bouche ou les mains, mais aussi toutes les autres parties de son corps. C’était limpide de sens, elle voulait son corps rien que pour elle, tout de suite et sans artifice, sans concession. Elle le sentait brûlant en elle, la faisant sienne tout doucement, elle apprécia l’instant en l’embrassant encore plus profondément et passionnément. Son cœur battait la chamade, sa respiration accompagnait ses mouvements en elle ainsi que ses gémissements.

Tout était fait pour son plaisir, pour leur plaisir, partagé et fusionnel, sa façon de faire de son royaume le leur, sa façon de serrer les cuisses de la belle contre lui, de la bloquer ainsi pour mieux la posséder. Elle n’en ratait pas une miette, ses baiser sur sa bouche, dans son cou, ses mains sur sa peau frémissante et sensibilisée par ses caresses, elle ne s’y était pas trompé dès que leurs lèvres s’étaient rencontré, elle pouvait lui donner le contrôle total et absolu sur toutes les parties de son corps frêle aux courbes harmonieuses, il utilisait tout sa puissance au service de l’amour. Elle faisait preuve d’une sensualité redoublée et d’une grande douceur envers lui, lui montrant par chacun de ses gestes, chacune de ces caresses, chaque baiser et tendre effleurement de ses lèvres sur sa peau ou sa bouche qu’il l’avait prise comme elle aimait, qu’elle était à lui et rien que pour lui. Elle exprimait, sans un mot, seulement par sa respiration, ses petits cris et ses longs gémissements toute la plénitude et le bonheur qu’il lui apportait. Jamais elle ne s’était aussi vivante entre les bras d’un homme, elle avait se sentiment de liberté intense qu’elle aimait tant quand elle était à moto alors même qu’il la serrait maintenant si fort et la pénétrait de toute sa puissance, avec une vélocité à peine contrôlée, qu’elle ne pouvait plus refréner ses soupirs de plus en plus ardents traduisant les délices de la chair, la jouissance et la volupté de l’érotique danse à laquelle il s’adonnait intégralement, leurs deux corps emporté par la frénésie sensuelle et sans pudeur débordants d’impétuosité ils fusionnaient aussi bien que deux atomes faits pour s’accorder en une molécule solide et liée à jamais.

Elle se laissa bientôt entièrement, envahir par la satisfaction du désir, accueillant sa virilité avec plus de sensations exquises, des petits fourmillements, des grandes vagues qui se propageaient dans tout son corps et la faisait contracter ou décontracter certains muscles de façon hiératique et incontrôlée, à l’extérieure, mais aussi à l’intérieur d’elle-même. Parfois dans un grand emportement de plaisir, elle laissait sa tête partir en arrière et son dos se cambrer, d’autres fois, elle lui griffait le dos ou lui mordait dans le cou pour mieux s’accrocher, pour garder le contact avec les choses terrestres avant de s’abandonner à mille lieux au dessus des nuages dans un élan qui foudroyait toute volonté de résister à ses charmes. Captivant, séduisant, il arrivait à lui donner les clés de la joie la plus pure, elle lui donnait la clé don son corps et de son cœur alors qu’il ouvrait pour elle les portes dorées du paradis entrant avec elle dans une toute nouvelle dimension de ce qu’on appelle le sexe, car lorsque la fusion est totale, lorsque chaque geste de l’un est l’exacte traduction du désir de l’autre, c’est à la délectation des corps la plus intense qu’on assiste.

Mais il avait fallut qu’elle gâche tout, qu’elle l’arrête dans son élan. Trop pudique pour continuer ainsi, mais trop excitée pour arrêter néanmoins. Elle ne s’attendait pas à ça, cette réaction. C’était malvenu, mais pour autant, elle avait besoin de cette intimité pour exprimer à nouveau tout son amour pour lui et chaque à-coup qu’il lui donnait comme une offrande de sa virilité pour la plus précieuse des femmes entre ses bras. Kim hésita quelques secondes à le relâcher, à désenlacer ses chevilles pour qu’il puisse l’abandonner, sur le bureau, les jambes vide de son corps, le corps vide de son essence. Elle avait faillit dire non quand il était parti, elle n’avait pas réussi à le retenir pourtant, c’était horrible, à deux doigts d’être entièrement comblée elle avait perdu l’objet de tout ses désirs, son corps nourrit de spasmes à peine perceptibles le réclamait en son sein, le réclamait tout entier. Le fait qu’il l’ait abandonné si brusquement était une preuve d’échec, comment avait-il pu faire ça, elle pensait qu’il la désirait ! Elle avait merdé grave, autant avec cette remarque déplacée que pour le reste, elle n’était pas sa drogue comme il était la sienne, elle ne pouvait pas se passer de lui, aussi longtemps, pourtant ça ne dura qu’une poignée de secondes, mais ça lui parut tellement long avant qu’il ne revienne à son contact et encore tellement long avant qu’il ne vienne de nouveau épouser son royaume.

A priori, il n’avait pas senti son refus d’obtempéré, il partit fermer cette satanée porte. Parfois, la brune pouvait être gaffeuse, et là, c’était elle dans toute la splendeur de sa connerie. Elle avait perdu une bonne occasion de se taire, vraiment, il paressait vexé qu’elle ait ne serait-ce que remarqué la porte ouverte, elle ne l’aurait jamais vue si elle n’avait pas cherché un moyen de penser à autre chose, juste quelques instant, le temps de se calmer, de faire redescendre son orgasme montant, de reprendre son souffle. Mais quoi qu’il en soit elle ne voulait certainement pas ça, qu’il la laisse comme une merde sur le bureau et qu’il aille fermer la porte sans elle. Evidement non elle n’avait pas prévu non plus qu’il l’emporterait avec elle et finirait par la prendre sur al porte, au moment où elle avait dit ça, elle n’avait effectivement plus la tête à ce qu’ils faisaient. Grossière erreur ! Mais rien qu’à la pensée de ce qu’il aurait pu faire avec cette porte, enfin dessus, contre… bref rien qu’à cette pensée, Kim expira bruyamment la bouche ouverte et se laissa tomber, allongée sur le bureau, les jambes toujours dans la position où il les avaient laissé ne sachant que faire et encore très excitée, toute humide de leurs fluides respectifs.

Mais ce moment de confusion totale et de tristesse profonde se termina bientôt, il était de nouveau là, elle s’était redressée bien que prête à se donner à lui dans l’instant et dans cette position, elle était aussi décidée à se faire pardonner, mais il ne lui en laissa pas tellement l’occasion. Après un instant de panique et de chagrin dû à la position du jeune homme qui avait l’air vraiment vexé, plus du tout à ce qu’il faisait, et abattu, elle prit sa tête entre ses mains, avec douceur et tendresse, la relevant et l’embrassant, un simple baiser déposé de ses lèvres entrouvertes et un regard échangé, interrogatif et désolé de son côté. Toujours en quête de son coté bestial, elle ne pout cependant pas s’empêcher de laisser courir un pouce sur la bouche de Duncan, ses mains toujours posées sur ses joues comme un signe de l’amour qu’elle lui portait et du soutient qu’elle serait toujours prête à lui fournir. Elle s’approcha de sa bouche et le frôla de ses lèvres glissant jusqu’à son oreille et lui susurrant ses mots avec toute la sensualité dont elle était capable.


« J’ai envie de toi… »

Etait-ce des excuses ? Oui un peu, c’était surtout un aveu d’impuissance de la belle à réellement penser à autre chose. Et une façon de lui dire que non il n’avait pas été mauvais, en dessous ou quoi que se soit, il avait été un peu trop bon en fait. Même si elle avait envie de lui comme jamais elle n’avait eut envie de personne, même si elle voulait lui donner son corps autant que son esprit lui était déjà acquis, elle avait besoin de garder le contrôle, toujours, elle en avait vu un peu trop pour admettre de le perdre, s’abandonner, elle le voulait, mais elle ne le pouvait pas, pas si vite, pas comme ça, c’était compliqué, son esprit restait entaché du sang et de la poudre du club, de ce qu’elle avait vécu. Bref, le plaisir qu’elle prenait avec lui était réel, pas assez évident ? Pourtant elle n’était pas le genre de femme à simuler, lorsqu’un mec n’était pas à la hauteur en général elle le lui disait cash, quitte à le vexer. Rien à foutre, trop facile de se prendre pour une bête de sexe la moitié des mecs étaient mauvais au lit, et sur ceux restants, seuls 5% étaient vraiment bons. Alors valait-il mieux les laisser se complaire dans le sentiment d’être des Dieux ou leur dire carrément que ça n’était pas le cas ? Kim de toute façon ne se posait pas la question, ce dont elle était sûr en revanche c’est qu’elle ne donnait pas son corps pour rien, pour qu’un type se vide les couilles, même le plus sexy, pas de bras pas de chocolat, pas de plaisir pour la belle, casses toi et va te finir tout seul. Tout ça pour dire, qui si l’objet de tout ses fantasmes avait été ne serait-ce que moyen, elle n’aurait pas eut envie de continuer avec lui, ni de fermer cette foutue porte, car les gémissements sonores de la belle n’auraient pas raisonné…

Elle se laissa guider, de nouveau absolument sienne et acquise à son corps et à son sexe. Elle se glissa à terre suivant ses gestes, troublée par ce qui venait de se passer mais néanmoins folle d’envie pour lui. Son regard pleinement envouté par le sien, ses lèvres cherchant les siennes et chaque parcelle de son corps le réclamant à corps et a cri, le frôlant avec à chaque fois des frissons de désir. Il l’embrassa, elle fut soulagée, il la voulait malgré tout. Il s’employa à réveiller la bête qui sommeillait en lui grâce à un jeu habile de sa langue dans sa bouche et sur ses lèvres, ainsi que des ongles passés doucement au creux des ses reins et sur le haut de son dos et sa nuque. La cuisse de la grande brune vint caresser la face externe d’une des jambes de Duncan comme une invitation à visiter son entrecuisse. Elle le sentait, ses lèvres étaient enflées par le désir et plus qu’humides, rien que ça la mettait dans un état de dépendance totale vis-à-vis de lui, les caresses du jeune homme sur les fesses ne faisant qu’intensifier la sensation de vide qui s’immisçait en elle. Elle se tourna, suivant toujours ses directives sans paroles, cette musique était magnifique à elle seule, nul besoin de mots…

La fusion et l’appel reprirent quand il prit ses mains dans les siennes et l’invita doucement mais surement à baisser son buste légèrement pour y poser ses mains tout en cambrant son dos lui offrant ainsi tous les plaisirs de la terre. Il ne les prit pour autant pas tout de suite et caressa la lune de sa dure réalité, un supplice pour elle, mais un supplice des plus agréable et excitant, elle tremblait, frissonnant chaque fois qu’il l’effleurait comme s’il allait la déflorer, comme une vierge à la fois effarouchée et amoureuse de son premier amant, folle de la convoitise de découvrir de nouveaux horizons. Elle vibrait, rien qu’à l’idée de le sentir en elle, mais il repoussait le moment, ses mains sur son ventre, elle sentit sa bouche sur son corps enflammé par les frémissements de la sensualité, elle chercha ses lèvres les trouvant enfin dans un soupir de soulagement, fermant les yeux. Ce baiser fut des plus exquis, mais elle dû se détacher de lui pour exprimer sa joie irrépressible de retrouver sa place autour de lui, pas totalement, leur lèvres restaient dans un contact léger et reprirent leur ballet malgré la longue et douce clameur retenue de sa satisfaction. Elle ne cessa pas d’expirer une onomatopée jusqu’à ce qu’il soit entièrement et de nouveau à elle. Un déferlement de tressaillement incontrôlables l’inonda, elle respirait à peine et l’invita à serrer plus fort la main cotre son ventre pour qui lui aussi sente ce qui se passait à l’intérieure, une tempête qu’elle ne pouvait taire.

Torride, elle avait chaud, trop chaud, chaque contact avec lui réveillait en elle un nouveau flot de bien-être et de volupté Chacun de ces mouvements l’exclamation de ce qui se passe de mot pour être exprimé. N’allez pas imaginez que si elle balançait sa tête en arrière cambrant ses reins et remontant ses fesses c’était pour mieux le rendre fou, elle ne faisait pas exprès, c’était juste l’appelle de la libido, l’appelle de la luxure qui l’envahissait de plus en plus violement. De la même manière les contractions de son sexe n’étaient pas contrôlées, le rythme qu’il donnait à ses mouvements la faisait perdre toute raison, relâchée puis serrées quand elle voulait mieux le sentir en elle bien que l’avantage de son membre n’ait pas besoin de cet artifice. Des frissons lui parcouraient le dos, la faisant resserrer ses omoplates sous chaque baiser que lui offrait Duncan, il resserra ses mains sur les siennes, l’empêchant de tenter quoi que se soit, une sensation à la fois flippante, mais tellement agréable quand la possession devient absolue. Elle sentait ses fesses secouées par le va et vient soulevées à chaque fois qu’il venait au contact de ses chairs. Elle le sentait dans tout son corps, il était partout, omniscient.

Normalement, Kim préférait les moments de tendresse et d’échanges lents et amples comme ceux par lesquels Duncan commençait à chaque fois, d’ailleurs ses longs gémissements de plaisir à ces moments ne laissaient pas place au doute. Mais là, après 6 mois de manque et plus de quatre semaines de fantasmes inassouvis pour lui, elle avait le désirait exactement comme il la prenait, elle se plierait à tous ses désirs, à tout ce qu’il voudrait lui faire, elle avait trop envie de lui et trop envie de le laisser faire. Et puis elle devait se faire pardonner l’affaire d’état de la porte. Entre ses mains expertes, elle ne pouvait plus résister, elle s’abandonnait totalement, perdant toute retenue, tout pudeur. Elle était faible, tellement faible, son désir la rendait inapte à toute rébellion incapable de contracter ses muscles de manière volontaire, d’ailleurs sa volonté avait disparut à part celle qui reste en elle encore et encore. Entre ses bras, sa raison avait définitivement déposé les armes et son corps faisait petit à petit de même, parfois elle voulait bouger, tenter quelque chose, mais elle était obligé de vite abandonner l’idée car elle restait impuissante dès qu’il entrait en mouvement.

Un tremblement de terre se préparait, le bureau se déplaçait de quelques millimètres à chaque fois, Kim le sentait venir buter sur le haut de ses cuisses, à al base elle n’était pas collée au bureau, mais la vigueur de Duncan l’avait faite avancée elle aussi. Il eut la bonne idée de la prendre par les hanches, plus sûr pour ce pauvre bureau effectivement. Alors que les râles du président se faisaient de plus en plus clairs, les soupirs avaient laissé place à des gémissements plus bruyants de la part de sa maitresse. La panthère féline et sensuelle qu’elle était miaulait son plaisir pendant que le tigre qui la possédait rugissait sa dévotion. Elle frissonna quand il posa ses lèvres sur son corps, et ouvrit une large bouche sortant la langue et la passant sur ses dents et se mordant les lèvres pour éviter de réveiller tout le quartier, tête abandonnée entre ses épaules elle ne faisait que jouir de la folie de son extraordinaire amant. N’y tenant plus dès qu’il quitta son dos, elle se pencha totalement sur la table. Elle prit ses mains ne trouvant sur ses fesses et les avança un peu plus haut sur sa taille fine pour pouvoir elle aussi participer à cet étalage de luxure.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Ven 24 Sep - 16:07

L'homme n'avait peut-être jamais autant désiré une femme. Jamais à ce point, en tout cas... En plus de son physique, de son corps de rêve, Kim avait tellement d'autres dimensions qui décuplait tous ces désirs, ces voeux et sa détermination de bien faire. La combler, la séduire devenait des besoins bien plus impérieux, et bien plus vitaux que ces propres exigences physiques à satisfaire son envie dévorante d'elle. Duncan s'appliquait à la tâche oui, plus qu'il ne le faisait déjà avec n'importe qu'elle femme... Au grand détail prêt qu'il y mettait en plus de son corps, toute son âme et tout son coeur et que cela se ressentait dans chacun de ces gestes, chacun de ces baisers et de ces regards se posant sur elle et rendant la fièvre de leur fusion encore plus forte et emportante. Sa fougue et sa passion également... Au fond, Duncan était comme un jeune loup qui découvrait ce qu'il y avait de mieux et de plus beau sur terre, et cela avait le don de l'exciter et de le rendre complètement fou de désir.

Pour autant, cette ivresse dans laquelle il sombrait et se laissait complètement emportée fut vite arrêtée par une douche froide qui éteignit les flammes de ces pulsions en un coup d'extincteur lorsque Kim lui fit remarqué la porte ouverte du bureau. En plein ébat... Duncan mit du temps à comprendre et à retrouver une lucidité qui fut au final aussi brutale que cruelle lorsqu'il réalisa que c'était cela qui la perturbait, mais surtout que cela importait avant ce qui était en train de se produire entre eux à ce moment là... Pour le coup, l'homme le perçu comme un défaut de performance de sa part... Certes, il comprenait la forme de cette remarque et le fait de ne pas être plongés dans l'intimité la plus stricte n'était pas fait pour le ravir non plus... En revanche, dans le fond, de la façon dont il ressentait les choses, il lui aurait paru impossible de faire attention à ça ou à quoi que ce soit d'autre pendant ce moment de véritable apesanteur.

Duncan s'arrêta progressivement, en quête d'air dans sa respiration éprouvée, mais surtout en quête de réponses aux doutes qui commençaient à l'assaillir... Se détachant d'elle pour aller au moins régler le détail qui dérangeait et satisfaire ainsi madame, il revint finalement vers elle et se pencha sur le bureau, mains en appuis de chaque côtés de son corps, tête baisée dans ces réflexions et ces remises en question. Touché dans son orgueil? Oui, sans doute... Renonçant pour autant? Non. Jamais. Surtout pas pour celle qu'il désirait conquérir et combler plus que tout. Après quelques instants de récupération physique, mais surtout morale, Duncan se redressa enfin pour retrouver son regard et l'attira à nouveau à lui pour l'embrasser doucement, tendrement d'abord puis un peu plus passionnément ensuite. Kim venant alors déposer ces mains sur son visage pour prolonger ce baiser et y donner d'avantage de sens, ces mots lui murmurant ensuite contre ces lèvres qu'elle avait envie de lui confortèrent et réconfortèrent un peu plus le Son dans son désir...

L'homme entreprit très vite de réactiver les braises de ce désir étouffé pour retrouver les flammes qu'ils avaient commencé à connaître dans leur ébats passionnels, laissant ces caresses parcourir son corps et se balader sur la courbe divine de son fessier... L'incitant ensuite à se tourner doucement pour poursuivre balais de leur corps s'attirant et se frottant l'un à l'autre avec une sensualité folle, Duncan reprit une lente et ondulante balade devant son corps, faisant glisser ces mains sur son ventre pour remonter doucement mais irrémédiablement vers sa poitrine où ces caresses se firent plus fermes et plus précises... Son membre, qui n'avait rien perdu de sa puissance et sa vigueur, caressant et effleurant ces fesses sur toute leur sublime pente descendante comme si il cherchait et réclamait de retrouver son sexe délaissée quelques instants plus tôt et arrêter la torture de son abandon, fut l'ultime stimulation de rupture dans le désir éminent qui le possédait...

Ce désir qui l'empêcha bientôt de pouvoir attendre plus longtemps avant de se satisfaire alors qu'il revint guider son membre à se glisser entre ces chaires généreuses pour retrouver son antre de plaisir et s'y enfoncer doucement pour la reposséder de toute son amplitude... Anticipant la réaction de crispation de Kim à cette sensation invasive d'exaltation et de stimulis, les mains de Duncan revinrent se poser doucement sur les siennes pour finir par les enlacer et entremêler leurs doigts ensemble au moment où il engagea de premiers lents et profonds vas et viens en elle... Leur mains fusionnant comme leur bassins durant ces instants torrides de douce effervescence, ces lèvres retrouvèrent la douceur parfumée de son cou pour l'imprégner de nouveaux petits baisers électrifiants et l'enivra un peu plus... La cambrure que prit la jeune femme sous ces mouvements suaves et libidineux finit de faire lâcher les dernières brides dans l'esprit de l'homme, envouté et ensorcelé par le plaisir et l'envie provoqués par ce bouquet de sens charnels...

Des mouvements qui montèrent progressivement en rythme et s'accélérèrent sous le poussée de ces pulsions et de la stimulation de l'objet de son plaisir dans la niche qui l'accueillait et l'épousait pour mieux le faire bouillir de liesse... Le contact de son bassin avec ces fesses rebondies... Les gémissements, les souffles haletants et saccadés de Kim sous ces allers et venus la possédant avec toujours plus de vigueur et d'intensité... Cet ensemble de sensations ravageuses et affriolantes l'entraînant avec son élan à repousser toujours d'avantage les limites physiques de leur fusion brulante... Si bien que Duncan dû bientôt prendre des appuis plus stable à contenir cette frénésie montante, posant successivement ces mains, ces phalanges poings fermés sur le bureau avant le tempo et la ferveur de ces accoups de bassin ne les fassent se poser sur les hanches de Kim pour mieux maintenir et contenir les secousses de plaisir s'abattant sur elle...

L'homme retrouva un rythme impétueux et une vivacité des plus véloces et intensives, nécessiteuse d'être retenue dans ces lèvres quittant l'épaule qu'elles couvraient de baisers pour se mordre en elle et soutenir un peu plus l'effort physique déchaîné que produisaient son corps... Sa respiration emballée expirait des souffles plus rauques, plus rugissants, révélateurs de plaisir, d'aliénation de luxure et d'engouement à la tâche de sa transmission... Le bureau vibrant et tremblant sous les assauts de puissance de Duncan devenait de plus en plus instable, forçant bientôt Kim à se pencher sur celui-ci pour en recevoir les vagues véhémentes de béatitudes... A tel point que l'homme dû très vite décélérer son rythme enlevé et emporté de passion pour se pencher sur la belle brune, laissant son torse épouser à nouveau tendrement son dos avant de glisser ces mains sous son abdomen pour l'inciter à se redresser avec lui doucement...

Ce support de leur ébats, aussi pratique qu'il l'avait été pour lancer leur découverte physique et servir de scène à leur union, leur mélange, était trop instable... Si la fougue et l'entrain du président des Sons s'apaisait peu à peu dans l'acquisition de son corps et la préhension de celui-ci, soulageant tous les fantasmes et désirs qu'il avait pu nourrir tout ce temps depuis qu'il avait vu Kim pour la première fois et qui devaient sortir et se libérer au plus vite comme pour s'expier de leur frustration cumulée jusque là, ce bureau restait trop frivole face à l'intensité de l'atmosphère se dégageant de leur corps en fusion... Repassant son visage à côté du sien au dessus de son épaule à la recherche d'un nouveau baiser qu'il trouva dès que la jeune femme tourna la tête légèrement sur le côté, laissant leur lèvres se retrouver avec une passion palpable dans les frissons de leur corps refroidis par cette petite pause et camouflant leur respirations essoufflées, Duncan finit par se retirer délicatement d'elle et laissa son bassin se décoller à peine de la chaire du fessier que venait de cibler sa virilité...

Le temps de repasser sa main devant Kim pour glisser le long de son ventre et l'envelopper complètement de sa taille, la ceinturant tendrement et délicatement de tout son bras robuste et musculeux, l'homme l'emporta alors doucement avec lui vers un côté de la pièce pour faire quelques pas désordonnés qui les menèrent contre un mur... Laissant la belle se retenir en posant ces mains contre celui-ci, malgré la délicatesse du mouvements, quelques cadres accrochés tombèrent dans leur arrivée un peu brusque et avide de passion... Peu importe, comme les choses qui se trouvaient sur son bureau et que Duncan avait envoyé voler au sol d'un revers de main, le ménage attendrait. Pas leur désir... Ce support au moins, solide et stable, leur permettrait de s'évader et de laisser libre court à l'ardeur de leur besoin, leur envie pulsionnelle de l'un pour l'autre. Le Son, aussi puissant soit-il, n'allait pas faire abattre un mur à coups et poussée de reins.

Kim face au mur, appuyée de ces mains contre celui-ci, l'homme passa tendrement l'une de ces mains au dessus de son épaule pour emporter quelques mèches de sa longue chevelure brune et les basculer dans son dos, dégageant ainsi la peau de son cou sur laquelle il replongea sa tête pour la couvrir de longs et chauds baisers... Collé à elle, les formes de son torse épousant à merveille son dos, son membre effleurait à nouveau la douce courbe généreuses de ces fesses et s'y frottait comme un nouvel appel à retrouver ce qui les transportait dans un autre univers de sens et de plaisir ivre... Duncan finit par tendre un bras au dessus d'elle pour venir prendre appui lui aussi d'une main à côté des siennes contre le mur, utilisant l'autre pour reprendre sa virilité puissante et élancé et la guider à nouveau entre ces fesses pour s'y faufiler doucement et se renfoncer progressivement de toute son étendue en elle...

S'engouffrant à nouveau dans cette cavité de plaisir jusqu'à être stoppé par la chaire généreuse la renfermant, sa main se posa sur l'une de ces fesses et s'y plaqua plus fermement pour y crisper le bout de ces doigts au moment où il entama de nouveaux sensuels allers et venus pondérés... Sa seconde main quitta finalement le mur et vint déposer délicatement deux doigts sous le menton de Kim pour la guider à nouveau à tourner son visage sur le côté pour qu'il puisse recapturer ces lèvres des siennes et l'embrasser tendrement... Les mouvements de bassin de l'homme continuèrent dans cette même lenteur torride, aidé dans leur large amplitude et leur recul par sa main appuyée sur sa fesse et poussant légèrement le bassin de la jeune femme en avant pour qu'il puisse entrer et pénétrer au plus profond de son antre à chaque avancée... Ces vas et viens, mesurés dans un rythme continu dans leur poussées lascives perdurèrent dans ce même tempo alors que les lèvres du Son quittèrent finalement celles Kim pour venir expirée la chaleur retrouvée et saccadée par le plaisir ressentit de ces oscillations sur son épaule...

Duncan cherchait à s'immiscer et s'infiltrer au plus profond d'elle, à la recherche des points les plus sensibles et des abysses d'exaltation les plus profondes de son coffre féminin... Les passages de son membre glissant entre ces fesses, imprimés par les lents balancements de bassin, repoussaient à chaque enfoncée les limites de cette intimité, ne s'arrêtant plus contre la chaire de son fessier lui faisant obstacle mais la repoussant et la compressant sensuellement, ondulant même doucement par moment contre elle pour stimuler ces sensations... Kim se retrouva progressivement de plus en plus rapprochée, collée et plaquée à ce mur, soumise à ces mouvements de bassin l'envahissant chaque fois plus profondément et le corps de l'homme doucement lié au sien et pressant son fessier à chaque engagement... La tempête de son désir dévorant semblait être passée et sa soif être abreuvée suffisamment pour rechercher maintenant l'extase la plus haute à lui faire atteindre dans ces amples allers et venus la possédant...

Cherchant à la faire ainsi monter doucement vers une apothéose de plaisirs et de délices de luxure, Duncan ne changeait pas de régime, conservant ce rythme laissant bouillir leur sens mais suffisamment mesuré pour lui permettre de déployer la plus lascive amplitude affutant son antre et la sollicitant de toute sa surface... Ces mains passèrent alors devant elle pour arriver dans l'espace étroit séparant son corps du mur mais encore suffisant pour les faufiler à se poser sur sa poitrine et la caresser avec la même sensualité capiteuse de longs instants, décuplant un peu plus ces sensations de jouissance envoutante... Ces seins semblant se gonfler et se développer de volume à chaque avancée de bassin du Son s'enfonçant en elle stimulait un peu plus l'enivrement de l'homme qui finit par abandonner leur volupté pour glisser et descendre lentement vers son bas ventre où il attarda ces caresses plus longtemps...

Enfin, la balade ces mains se termina alors qu'il les délogea de la descente de son ventre, cible des allers et venus de son membre puissant transformée en douce fore, pour repasser le long de sa taille et chacune de ces hanches et s'arrêter sur ces fesses comme pour mieux maitriser l'animation de son bassin contre celles-ci... Duncan les pressa plus nettement, les écartant légèrement dans sa prise tout en continuant ces vacillations avec cette même cadence torride et ralentie pour y rentrer et les repousser toujours plus loin dans ces percées viriles... Les souffles de sa respiration, expirés au dessus de son épaule au plus près de son oreille comme pour lui transmettre son plaisir, prirent une nouvelle intensité marquée par son effort, précis, lascif et vrombissant d'application à la posséder de tout son membre en elle pour déclencher des bouleversements d'extases insoupçonnés dans son activité dissolue de torpeur...

L'homme apprivoisait doucement son désir, commençant à connaître ce corps et ce sexe objet de toutes ces envies les plus vivaces et pulsionnelles, et le faisait monter progressivement à un état d'ébullition ressentit un peu plus à chaque seconde, chaque mouvement... Ce mur contre lequel il lui faisait l'amour et faisait lentement grimper leur corps vers des sommets d'affliction physique n'existait même plus, tout comme tout ce qui les entourait et qui semblait s'évaporer de l'esprit de Duncan pour ne laisser que la simple adrénaline produite par leur contact enflammé et le courant de saveurs exquises qui le traversait et l'électrifiait de charme dans tout son être.

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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Sam 25 Sep - 15:29

Elle avait envie de le prendre dans ses bras et de tout lui dire ses doutes, son chagrin, son père, ses peurs, mais ces pensées disparurent bien vite au profit d’autres plus terre à terre, plus charnelles et sensuelles. Cela dit, elle avait une entière confiance en lui à partir de maintenant, et elle ne la donnait pas facilement, seulement elle le sentait, il était tout ce qu’elle voulait et elle pouvait lui donner sa vie au sens propre comme au figuré, elle n’avait pas peur dans ses bras, même de ce que s’inscrire plus avant dans la vie du club impliquait. La situation était trop agréable pour se mettre à discuter, et elle doutait qu’il puisse entendre ce qu’elle avait à lui dire pour le moment, il fallait qu’elle s’assure de ses sentiments avant, et elle craignait qu’il ne change d’avis sur elle si elle lui parlait de sa vision des choses, qu’il la prenne pour une pleurnicheuse, une faible. Elle n’avait pas envie de ça, car ce n’est pas ce qu’elle était, elle était juste une femme, et une mère potentielle avec un instinct de survie très développé et une rage infinie pour tout affront fait à sa famille. Etant donné son comportement plutôt protecteur avec sa sœur, alors que Sid était capable de se défendre elle même, elle n’imaginait même pas comment elle serait avec ses enfants. Probablement une vraie lionne prête à se battre contre n’importe quel danger pour protéger ses petits, ses proches. Sa propre vie importait moins que celle de ceux qu’elle aimait, mais dans le même temps elle devait survivre pour pouvoir continuer à prendre soins de sa famille.

Abattu ? Mais pourquoi ? Ah les mecs et leur ego, il fallait les caresser dans le sens du poil si non c’était la cata. Elle avait eut tellement de mal à sortir des mots clairs de sa bouche, enfin clair, tout est relatif, elle l’avait soufflé, il lui avait fallut d’abord rassembler ses idées et oublier une seconde ce qu’il lui faisait, si vous pensez que ça avait été simple pour elle, vous vous mettez le doigt dans l’œil. Mais elle l’avait fait, impossible de passer outre, rien n’était officiel, et elle ignorait si l’étage pouvait être visité ou pas, lui se savait en sécurité, mais pas elle. Et puis les grands espaces tels qu’un garage résonnent, vu les bruits qu’elle faisait déjà et qu’elle savait qu’elle ferait plus tard, encore pire, elle préférait éviter qu’on les entende. Elle tenta de le remettre en confiance grâce à ces gestes, come d’habitude, elle estimait que tout cela se passait de mot, à part le fait de lui rappeler qu’elle était acquise à sa cause et à son corps. Les mains sur ses joues, un doigt sur ses lèvres, fugace, et un baiser tendre, qu’elle lui rendit avec passion.

Elle n’avait jamais voulut ça, le blesser, cette histoire de porte était une connerie elle le savait dorénavant, seulement le fait de savoir que la porte était ouverte, aurait-elle pu s’abandonner comme elle pouvait le faire maintenant ? Maintenant qu’il ravivait le désir de leur chaire brulante ? Ca aurait été plus compliqué en tout cas et rien ne garanti qu’elle serait parvenue à oublier se détail, la jouissance féminine est fragile, et la sienne peut-être encore plus que tout autre, être déconcentré par un détail quelconque, être prise par des problèmes personnels, même dans les bras du meilleur amant était gage d’échec. Quoi qu’il en soit, elle n’avait pas pensé à mal lorsqu’elle le lui avait fait remarqué, mais elle avait vu, elle avait sentit dans les yeux et les attitudes du jeune président que cela n’avait pas été anodin pour lui et elle s’en voulait. Elle s’en voulait terriblement même, elle voulait simplement l’aimer, lui seul et sans d’autre témoin. Il avait fermé la porte, et il l’embrassait avec tendresse et passion mêlées, les lèvres sensuelles de Kim venaient envahir sa bouche alors que les frissons du désir la reprenaient de plus belle.

C’était à la fois jouissif et difficile pour elle de le plus le voir, de dos, elle ne pouvait plus que le sentir, d’abord contre sa peau, puis dans son antre encore gonflée de leurs premiers ébats. Chaque mouvement lascif donnait lieu à de longs soupirs gémissants, et des contractions la prenant de toute part dans son corps. Elle se mordait les lèvres pour étouffer ces bruits, mais bientôt elle ne pourrait plus du tout contrôler tout ça, elle le sentait, il allait trop loin, trop profondément en elle, trop dur et doux à la fois pour qu’elle garde le moindre contrôle sur elle-même. Elle avait déjà très chaud et son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine qui se gonflait en mesure avec sa respiration que, sans s’en rendre compte, elle avait calé sur le rythme des va et vient de Duncan. Les yeux fermés, elle appréciait la chose qui se glissait entre ses cuisses humides, il était fou, si ce n’est d’amour au moins d’envie, elle le sentait tellement bien en chacun de ses mouvements, en elle, cette virilité puissante et maniée de main de maitre lui faisait attendre des sommets de plaisir encore inexplorés.

Il devait le sentir lui aussi, son envie, les petites contractions de son antre autour de son sexe. Sentait-il combien elle l’aimait ? Combien elle le voulait, combien elle l’accueillait en elle avec bonheur ? Les fluides qui s’écoulaient d’elle en témoignaient. La crispation des ses doigts blottis entre les siens, ses expirations sonores et ses inspiration erratiques, tout en elle n’était plus que ravissement, désir et luxure, tout en elle vibrait pour lui et avec lui, les baisers déposés sur sa nuque, le souffle de la bête, ses mains sur les siennes, elle était possédée, absolument à lui, il était dans son antre et la détenait ainsi qu’elle ne puisse plus rien pour se dégager car sa raison était partie, elle n’était plus que sa femme, celle avec qui il partageaient ce moment d’extase, il pouvait disposer d’elle comme il voulait car sa seule volonté allait à prolonger cette nuit à l’infinie. Tout son corps le réclamait dès qu’il s’éloignait et tentait de le retenir dès qu’il revenait. Ses fesses se soulevant en signe d’acquisition du corps et de l’esprit. Ses mains sur ses hanches, les à-coups de son bassin, son membre qui venait épouser à la perfection le royaume de son plaisir, tout ce qu’il faisait la faisait frissonner de plaisir, son dos le suivait cambrant plus ou moins ses reins, quand elle sentait son torse sur ses omoplates elle contractait ses muscles comme pour mieux sentir sa peau sur la sienne.

Heureusement que la porte était fermée, car même si elle essayait d’étouffer ses exhortations, elles finissaient toujours par avoir le dernier mot et sortir bruyamment en onomatopées indistinctes de sa bouche. Des « Ah », des « Han » des « Ouh », des « Oh », des « Mmh », gémis, expirés ou psalmodiés dans la cadence des assauts sans retenue de son amant. Cette extase, ils la partageaient tous deux, les rugissements de Duncan le signifiait, ce qui rendait Kim encore plus brulante du désir de le satisfaire. Elle sentait son cœur battre, ses chaudes tempes battues par le rythme effréné de sa circulation, sa carotide se gonflant en mesure, elle avait l’impression douce et sensuelles de sombrer dans la mort, un petite mort tendre et agréable, elle ne pouvait plus tenir ses bras tendus sur le bureau, ni pliés, elle était emportée par les mouvements de Duncan, emportée par le plaisir qu’il lui procurait avec vélocité et force. Ses mains ne furent bientôt plus toute deux sur le bureau, l’une d’elle enlaça les bras du jeune homme qui couraient sur son corps, attrapant parfois un poignet, sa main ou la chair de son avant bras pour y planter des ongles incontrôlés, le relâchant aussi vite pour ne pas lui faire mal et essayant de trouver un prise plus ferme et moins douloureuse.

Après cette folie bureaucratique, il s’avéra que ce meuble n’était pas assez stable pour eux, Kim s’était penchée en avant dans l’espoir de pouvoir s’accrocher à quelque chose, mais elle n’avait pas trouvé de prise et le bureau se déplaçait dangereusement. Il s’allongea doucement sur elle, sensation exquise que de retrouver sa peau, elle ronronna, enfin le bruit qu’elle fit, bouche fermée y ressemblait en tout cas. Elle souriait, cette pause était bénéfique car elle ne sentait plus ses jambes et elle était au bord de l’explosion orgasmique, cool, il se calmait, elle se calmait, et ils allaient pouvoir continuer, encore, encore et encore, remettre ça… Cochonne Kimouille, nan mais sérieux, ce n’est pas bien de penser ça, c’est pécher ! Alors là, rien à foutre – et c’est le cas de le dire si je peux me permettre – de pécher, le pécher en question avait un gout de victoire sur un fantasme inassouvi le gout savoureux de l’amour. Ses gestes la guidèrent pour qu’elle se redresse, et entre ses bras, elle ne savait que suivre le mouvement. Elle aimait à croire qu’il ne désirait rien de plus qu’on son abandon total, elle était prête à ça, depuis l’instant où elle s’était approché de lui, et cette envie n’avait fait que grandir en elle à mesure qu’il prenait le contrôle de la situation.

Il délaissa son antre, probablement pour mieux la reprendre ensuite. Mais elle se demandait tout de même… Il avait joui ? Elle l’aurait senti nan ? Peut-être pas… Quoi qu’il en soit, vu les cimes ardentes de plaisir qu’elle avait déjà ressentit un orgasme serait simplement la cerise sur le gâteau. En effet, pour elle, il n’était pas nécessaire de chercher son apothéose à chaque fois, certains pallier des plaisirs féminins tant déjà tellement forts. Elle attendait la suite des événements avec impatience, ses caresses, son bras autour de sa taille, elle glissa sa main le long des muscles saillants, il se mit à marcher, elle bougeait les pieds mais marchait-elle ? Se rendait-il compte qu’elle touchait à peine le sol, qu’il la serrait tellement que… c’était jouissif ! Arrivé à leur destination après avoir marché sur leurs vêtements, il la déposa délicatement contre le mur, pas si délicat puisque quand elle posa ses mains, avec l’élan tout ça, des cadres furent mis au sol. Ah oui effectivement le mur était un excellent choix, au moins lui ne bougerait pas de si tôt, à priori, Duncan aurait tué Kim avant d’abattre le mur, donc tout allait bien hein !

Si le jeune homme appelait à la prendre de nouveau, le corps de la belle criait à perdre haleine qu’elle le voulait en elle. Alors qu’il laissait tomber une mèche de cheveux dans son dos, un frisson la parcourut, intensifié par les tendres baisers que déposa l’homme dans son cou, son corps entier frémissait de son désir toujours intact et elle vint coller ses fesses à ce qu’il lui présentait les remontant sensuellement en cambrant le dos, cette tentative de soudoiement marcha à priori puisque de nouveau elle put sentir toute la puissance de Duncan en elle ce qui lui arracha un doux gémissement. Penchant sa tête en arrière, venant chercher chaque centimètre carré de contact supplémentaire avec sa peau. L’effet de sa main sur sa croupe offerte ne se fit pas attendre, elle ouvrit une large bouche cambrant encore un peu plus son rein. Guidant son visage, il trouva des lèvres humides et ouvertes, la langue de la jeune femme vint effleurer les lèvres de son amant avant qu’il ne possède sa bouche avec passion. Les premiers mouvements libidineux en elle furent l’objet de longs soupirs de plaisir, elle ferma les yeux. Mais lorsqu’il quitta ses lèvres pour souffler son appétit sur son épaule, ses soupires se murent en gémissements de plus en plus sonores. Il avait trouvé son point faible, la lenteur couplée avec la profondeur de ses mouvements arrachaient à Kim les premières plaintes d’un orgasme à venir.

Lorsqu’il prit appui sur le mur, elle frôla son bras avec sa tête, puis avec ses lèvres et sa langue ondulant sensuellement tout son corps pour mieux le sentir en elle et sur elle. C’était fou d’en arriver à se point de sensation, chaque parcelle de son corps qu’il touchait lui était dévouée instantanément. Son corps aimait cette vigueur avec laquelle il s’emparait d’elle, des ses lèvres, de sa poitrine, de ses fesses. Gonflant les poumons lorsqu’il passait la main sur ses seins dont la générosité était décuplée par la luxure, ses mamelons gonflés et durs, ses gorges rapprochées coincés entre ses bras fermement appuyés sur le bureau. Elle baissa la tête entre ses épaules se mordant la lèvre. Ses cheveux passèrent en partie devant, des mèches un peu dans tous les sens, puis ouvrant la bouche elle mena la main de Duncan de ses seins à sa bouche pour lui faire connaître sa bouche lubrique, ses lèvres et sa langue le réclamant à tout prix.

Elle se retrouva rapidement plaquée contre ce mur qui ne bougerait pas, ces forces, l’abandonnaient, ses jambes ne répondaient plus de rien, son corps ne vibrait que dans le rythme lent de Duncan, son sexe se contractait avec exaltation et se relâchait pour mieux le sentir en elle sa bouche grande ouverte, elle se mordit la lèvre taisant quelques instants des appels qui ne tardèrent pourtant pas à revenir tant ses sensations intérieures prenaient le pas sur son esprit et son corps physique. Elle s’évaporait en une brume de plaisir. Les caresses sur ses lèvres ne firent que sonner le glas de ce moment de calme, il ne s’agissait plus de gémir, se sont des petits cris qui s’échappèrent de sa bouche grande ouverte, pour autant, il fit bien de repasser à des considérations plus profondes, car cela risquait d’écourter un peu trop les envie de la dame. Moins de cris, mais les soupirs bruyants revinrent, en rythme avec les expirations offertes à son épaule, elle était tout contre le mur, la tête sur le coté, la bouche grande ouverte et les yeux fermés.

Tout allait pour le mieux, en elle, c’était l’extase, l’apothéose de cette nuit avec lui, mais elle vacillait extérieurement. Elle glissait contre le mur, n’y tenant plus, ne tenant plus sur ses jambes, elle essayait de se raccrocher à la paroi, mais ses ongles ne suffisaient pas, toujours gémissante de satisfaction et offerte à son homme. Un ravissement des sens qui la rendait faible et vulnérable, à la merci des assauts de son amant. Seules les parties de son corps en contact avec lui existaient alors, et dès qu’il en quittait une pour une autre, elle tremblait de peur qu’il n’y revienne pas. Mais il y revenait, à chaque fois, et elle souriait, soulagée, soufflant son plaisir la bouche entrouverte le corps frémissant, les yeux fermés les sens en exergue. Les mouvements langoureux en elle lui permettait de le sentir mieux que jamais, chaque millimètre parcourut dans son antre était autant de sensation de satisfaction et de frissons de plaisir qui remontaient le long de son dos, comme des ondes de choc profondes et infinies. Tout son corps était mu pas ses vagues douces qui venaient se prolonger dans tout son être et s’échouer entre ses épaules jusqu’à la prochaine qui ne tardait jamais à venir, la calanque qu’elle était ne cessait de jouir du ressac provoqué par cette océan bouillant et puissant qui la tenait de ses mains fermes.

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mer 29 Sep - 13:45

Ce désir fulgurant, ces sensations ravageuses, Duncan ne les avait trouvé avec aucune autre ici. Il était comme un enfant le jour de Noël, arrachant l'emballage de son cadeau comme un sauvage pour s'empresser de le découvrir et le posséder au plus vite. Kim pouvait être son plus beau cadeau. Elle pouvait être celle qui lui apporterait tout ce qu'il espérait d'une femme. Du moins c'est de cette façon qu'il la voyait potentiellement. Duncan savait qu'il avait encore à en connaître beaucoup sur elle, que toutes ces questions n'auraient pas de réponse pas ce soir... Pas dans une semaine, peut-être pas dans un mois... Il y avait tellement de dimensions à avoir pour correspondre parfaitement à la femme qu'il souhait et avec laquelle il pourrait s'engager. Et ce n'était pas son simple statut de président qui impliquait tous ça mais aussi simplement, ces valeurs d'homme. La dernière officielle du boss de Sam Cro était par exemple loin des aspirations de Duncan...

Il respectait Gemma. Elle était forte oui, et avait été un soutien indiscutable pour Clay. Mais Duncan avait également pu être témoin de toutes ces petites manipulations et ces intrusions dans des affaires où elle n'aurait jamais dû être. Tout ça sans compter l'espèce d'influence qu'elle s'acharnait désespérément à voir sur Jax. Pour tout le respect qu'il portait à Clay, il s'était bien gardé de faire part de son jugement concernant tout ça, ce n'était de toutes façon pas ces affaires. Mais maintenant qu'il était président, les choses seraient bien différentes. Gemma était toujours endeuillée, aussi ne lui avait-il pas dit, mais elle ne s'approcherait plus aussi près des affaires du MC qu'elle avait pu le faire, peu importe les noms qu'elle porte ou qu'elle avait pu porter ou il lui ferait savoir. Ni elle, ni aucune femme, et surtout pas celle qui pourrait être la sienne. Duncan ne voyait pas Kim aussi vile et fouineuse quoi qu'il en soit. Le Son serait bientôt fixé quoi qu'il en soit, et cette question était bien loin de son esprit à ce moment...

Son esprit, épris d'une fièvre de désir et possédé par un tourbillon de sensations charnelles, était tout acquis au corps de la belle brune... Duncan lui faisait l'amour avec toute son application, son implication également, et s'efforçait de la combler des mêmes séismes de plaisir qui le traversait en elle... La folie endiablé de leur corps à corps et l'ardeur avec laquelle ces pulsions l'avaient guidé à la posséder sur ce bureau fut très vite trop forte, trop emportante... Le support de ces ébats ne supportait plus leur intensité, leur passion, et l'homme entreprit sans plus attendre de les déporter vers un plan physique qui retiendrait cette apesanteur de sens et d'extases sans l'empêcher d'atteindre son apogée. Se retirant doucement pour l'entraîner avec lui vers un mur où elle prit appui, sans prêter attention aux cadres qui se renversaient et tombaient dans leur arrivée, Duncan avait toujours autant envie d'elle... Il avait d'elle d'une autre façon, et ne pu attendre plus longtemps avant de relancer la ferveur de leur fusion...

La façon dont Kim le réclamait, dont elle ondulait contre lui, soupirait de désir... Son membre toujours aussi puissant glissant et effleurant la courbe divine de ces fesses ne tarda pas à revenir se glisser enter celles-ci pour retrouver leur enveloppe de plaisir et s'y enfoncer à nouveau lentement de toute son étendue... Une nouvelle tempête déchaînée de délectation et de liesse conjuguées s'empara de lui au moment où il se sentit la posséder à nouveau de toute son antre, mêlant le soulagement, l'ivresse à la douce euphorie et à l'envie de magnifier toujours plus ces stimulations envoutantes... Duncan réengagea alors de lents et sensuels mouvements, allant et venant avec une mesure torride en elle jusqu'à en repousser les limites de profondeur connues dans l'amplitude de ces oscillations de bassin, se collant, poussant et compressant la chaire de son fessier à chaque passage son membre engagé... C'est ainsi qu'il voulait les faire doucement monter jusqu'aux sommets de l'évasion et de la jouissance de luxure...

Ces caresses se joignirent bientôt à ces mouvements de bassin, cherchant à multiplier leur sensations, ciblant et dérivant sur des zones plus capitales et affriolantes, mobilisants plus de charme et de plaisir dans leur lente balade le long de sa poitrine gonflée de volupté... Venant chercher un baiser emprunt de la même lascivité au dessus de son épaule, les doigts de sa main ne tardèrent pas à connaître le même érotisme brulant de ces lèvres lorsqu'elle vint les glisser dans bouche, sous les yeux acquis et dévorant de désir de Duncan... Son rythme constant et l'effort de bassin imprimaient cette même amplitude dans les allers et venus de son sexe coulissant et stimulant lentement son coffre féminin avec la même torpeur ravageuse alors que ces mains libérées de leur exquise prison redescendirent doucement le long de son buste, faisant une halte plus précise et plus active dans ces caresses sur la zone incendiée de sa virilité avant de revenir se plaquer sur ces fesses comme pour mieux maitriser et contenir ces remous suaves...

Les souffles de la respiration du président se faisaient de nouveau plus profonds dans leur expiration, plus rugissants dans leur dépôt chauds et humides sur l'épaule de la jeune femme, semblant suivre le même rythme que ces mouvements de bassin se balançant sensuellement contre son fessier, le repoussant et la faisant avancer toujours plus contre le mur sur lequel Kim s'appuyait... Duncan la sentait montait doucement... Son antre frémissante et vibrante sous les passages de son membre la stimulant en son point le plus sensible, ces soupires de plaisir s'emportant peu à peu et ces jambes faiblissants, prêtes à la lâcher... Mais non... Non, pas maintenant... Pas comme ça... L'homme ne voulait pas conclure cette fusion torride comme ça, c'était trop impersonnelle, trop banal... Trop... Pas assez à la hauteur du ressenti et du sens de ce qui venait de se passer entre eux et qui devait se terminer par l'apothéose la plus magique qui soit...

Duncan se retira alors doucement d'elle et recula à peine pour la guider de ces mains posées sur ces fesses à se retourner face à lui... Revenant l'embrasser passionnément et laissant les lèvres retrouver les siennes comme si elles ne s'étaient pas trouvées depuis des semaines entières, il glissa ensuite une main sous l'une de ces cuisses pour la surélever légèrement jusqu'au niveau de sa hanche et entama de lentes caresses sur sa peau... Se faisant ainsi plus de place et d'espace, son autre main guida à nouveau son sexe à retrouver son antre délaissée ces quelques instants pour y pénétrer lentement et la reprendre complètement de toute sa profondeur... Duncan réentama alors progressivement de lents et amples mouvement de bassin, maintenant sa cuisse levée et enlacée par son bras et sa main, puis plongea sa tête dans son cou pour le couvrir de nouveaux baisers suaves et brulants et l'inciter à conserver son dos collé contre le mur...

Ces allers et venus forant et s'enfonçant en elle dans ce même rythme mesuré et torride continuèrent un moment avant que sa seconde main ne vienne se glisser de la même façon sous l'autre cuisse de la jeune femme, se faisant plus ferme et plus crispante sur sa chaire comme pour annoncer ce qu'elle préparait et inciter Kim à accrocher ces bras autour de son cou... La belle agrippée à lui, Duncan suréleva à son tour sa jambe au niveau de sa taille et laissa glisser celle-ci avec l'autre sous son fessier pour soutenir sa portée, aidée de l'étreinte de ces cuisses et de ces bras à son corps et de son dos collé au mur pour la maintenir soulevée au dessus du sol... La puissance de ces bras la portant ainsi, aussi grande soit-elle, n'allaient toutefois pas tenir des heures. Aussi l'homme réengagea très vite ces allers et venus en elle, reprenant cette lente cadence et cette large amplitude dans ces mouvements de bassin la successivement faisant monter et redescendre contre ce mur à chaque engagée entre ces cuisses maintenue fermement autour de ces hanches...

C'est ce qui s'appelait... « S'envoyer en l'air » dans tous les sens du terme, même le propre non? Quoi qu'il en soit, cette performance athlétique n'était pas extraterrestre et Duncan allait vite devoir dépenser ces dernières forces et l'énergie qu'il lui restait dans le bas du corps... Ces accoups de bassin s'amplifièrent et montèrent progressivement en rythme en conservant cette même profondeur dans leur passages capiteux, stimulant toujours plus de sensations et faisant monter l'exaltation de palier en palier jusqu'à son point le plus brulant... Les lèvres du Son devinrent plus dévorante sur la peau de sa maitresse, accrochée à lui et subissant ces mêmes montées et descentes frénétiques dos contre le mur au gré du tempo intensif imprimé par ces mouvements... Une intensité le menant tour droit après un ultime effort à un orgasme ravageur implosant au plus profond d'elle et le faisant expirer tout son emportement de plaisir dans un profond souffle contre son épaule...

Transporté dans une avalanche de sens vrombissante dans la détonation de son plaisir, Duncan était à bout de souffles et à bout de forces également... L'homme renforça son étreinte pour basculer sur le côté et inverser la position, se retrouvant à son tour dos au mur où il se laissa lentement et délicatement glisser en pliant les jambes jusqu'à être assis par terre, laissant Kim installée au dessus de lui et le chevauchant... Au sol adossé à ce mur, tentant de reprendre tant bien que mal sa respiration, le président laissait doucement redescendre la pression sur-athmosphérique de ces ébats et les étoiles de cette apothéose dévastatrice... Laissant la jeune femme se repositionner pour se libérer de son membre la possédant toujours de toute sa profondeur où il avait déversé le produit de cette extase sismique, l'homme la regarda de petits instants avec ces yeux à la fois acquis et toujours remplis d'intensité avant de passer sa main derrière sa nuque pour l'attirer à poser son front contre son torse et la conserver près de lui...

Leur corps serrés l'un contre l'autre, conservant cette chaleur de leurs ébats et terminant de reprendre sa respiration tête posée au dessus de sa sienne, les mains de Duncan passèrent doucement derrière elle pour l'envelopper tendrement dans ces bras... Est-ce qu'il s'attendait à ça? Non, il était loin du compte. Aussi grand ait été son désir, Duncan ne s'imaginait pas ressentir de telles choses et s'épanouir tant physiquement que mentalement avec Kim... Est-ce qu'il regrettait de ne pas s'être protégé? Pas le moins du monde. Après avoir connu ça, il pourrait mourir tranquillement... Toutefois l'ivresse et la douce apesanteur retombée, des questions n'allaient pas tarder à apparaître. Est-ce qu'ils allaient se revoir? Bien sûr, Charming était une petite ville et tôt ou tard leur chemins se recroiseraient. La vraie question était: Serait-ce de la même façon?

Il était encore trop tôt pour Duncan pour laisser quoi que ce soit transpirer de ces réelles intentions et de ce qu'il pouvait bien penser et ressentir pour a jeune femme. Trop de questions et trop de doutes, notamment vis à vis d'elle, même si ce geste lorsqu'elle avait refuser cette précaution lui avait donné un indice déjà important. Le président avait encore beaucoup à en apprendre sur la jeune Town avant d'imaginer en faire son officielle. Poser des questions maintenant? Non, pas son genre, et surtout pas dans son esprit, encore flou de béatitude après ce qu'il venait de se produire entre eux. Est-ce qu'elle voudrait rester toute la nuit ici? Ou même aller ailleurs, chez lui ou n'importe... Quoi que... Non. Chez pas chez lui! Ça, ce n'était vraiment une bonne idée tant sa maison ressemblait à un petit Bagdad. Le désordre la ferait vite fuir. Peu importe, si ça se trouve elle serait rhabillée et à l'extérieur du garage d'ici dix minutes, même si le président espérait bien que non et avait confiance pour la retenir un peu.

Pour l'instant, la belle était calme... Visiblement tout aussi éprouvée physiquement que lui, la tête contre son torse brulant. Duncan baissa légèrement son regard vers elle pour apercevoir son visage et laisser une de ces mains se poser tendrement contre celui-ci. Ces yeux bleu azur n'avaient rien perdu de cette étincelle de charme et d'acquisition, séduit tout simplement par cette femme qu'il ne voulait décidément pas voir autrement que comme sa future reine...

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Kim Town
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Sam 2 Oct - 23:45

Kim ignorait totalement le rôle de Gemma dans la vie du club, elle avait vécu trop éloignée du MC de Charming pour être au courant de ses intrusions potentielles. Elle connaissait cependant la femme qu’elle était et appréciait sa force et sa fierté, elle lui rappelait plus Patty que Moly sa propre mère, pour elle c’était une femme bien et qui organisait des repas sans commune mesure. Mais son exemple de Old Lady restait Patty, c’est surtout elle qu’elle avait vu chaque jour agir pour la cohésion du club, pour les repas entre membres et avec les familles. Elle ne voulait pas être comme sa mère, dévouée à son mari mais éloignée de son club et de ses passions, Moly venait au repas chez Patty, mais jamais aux fêtes du club par exemple. Quoi qu’il en soit, si Kim sortait avec Duncan, cela impliquait qu’elle se rapproche du club, mais elle laisserait aux hommes le soin de gérer leur business, même si elle était trop franche pour ne pas donner son avis sur les activités de Samcro à son homme, mais se serait de l’ordre du privé et à l’extérieur elle n’hésiterait pas à cacher ses aspirations personnelles pour le soutenir quoi qu’il arrive. Bref pour Kim il était clair qu’il y avait le club et le couple et qu’il s’agissait de deux choses bien distinctes, mais que si l’on aimait l’un on se devait de respecter l’autre et de le soutenir dans les moments difficiles, c’était ce que faisait Patty, elle avait beaucoup aidé Moly et ses filles à la mort de Sam, elle avait été là pour les familles des membres incarcérés aussi.

La belle brune n’avait aucune idée de ce qu’elle pourrait faire ou non en tant que Old lady du président, mais elle savait que le rôle était plus celui d’une première dame, à savoir organiser des repas et s’occuper des familles ou encore aider les membres pour garder leurs enfants que celui d’un reine d’Angleterre, et à vrai dire elle préférait qu’il en soit ainsi, car elle ne connaissait rien au business et elle ne se sentait absolument pas capable d’utiliser son statut pour manipuler les membres ou faire du club ce qu’elle voulait. C’était pas son truc la manipulation, non seulement elle n’aimait pas ça, mais en plus elle ne savait pas faire. Elle n’avait pas été élevée comme ça, papa Town n’était pas comme ça, ni Moly, et elle, que se soit les jeux de séduction à la mord moi le nœud ou les influences malsaines sur les gens, elle n’avait pas cette fibre du maniement cérébrale, ça n’était pas une fine psychologue, elle était plutôt brute de fonderie, quand elle pensait quelque chose elle le disait, elle pouvait même en venir aux mains, mais pour autant elle n’était pas bête, elle savait avec qui elle pouvait user d’un certaine violence, quelle soit physique ou mentale, car elle savait aussi sortir les pires choses pour casser quelqu’un qui la cherchait un peu trop, et elle savait aussi qu’avec certaine personne c’était inutile voir dangereux, elle y réfléchissait donc à deux fois avant de mordre, même si parfois elle avait du mal à taire sa fierté.

Cela dit, avant d’être une insupportable Irlando-écossaise avec un caractère de cochon celte, elle était gentille, généreuse, elle avait du mal à faire confiance et à s’attacher aux gens, elle n’était pas facile à aborder et peu de personne l’intéressaient assez pour qu’elle daigne leur parler, mais lorsqu’elle aimait quelqu’un, il le savait et il savait aussi qu’il pouvait compter sur elle quoi qu’il arrive. C’était comme ça que l’avait éduqué son père, ne fait pas confiance à tout le monde, car tous n’en sont pas digne, mais reste toujours loyale, loyale à toi-même à tes idéaux, à tes amis et ta famille, c’était pour ça qu’elle ne pouvait pas nuire aux Sons, c’était pour ça qu’elle protégeait sa petite sœur même contre sa propre volonté et c’était aussi pour ça qu’elle ne pouvait pas s’imaginer avec un Sons avant ce soir là… Elle devrait donc faire un choix entre la loyauté à son homme et la loyauté à ses idées, probablement le plus compliqué des choix, car elle l’aimait, elle ne pouvait pas faire autrement, et elle ne pouvait maintenant plus reculer ou oublier ce sentiment, mais elle ne pouvait pas non plus trahir ce qu’elle pensait des activités de trafic d’arme du club, et elle n’avait pas le droit de remettre ça en cause non, plus, c’était manquer de respect à son père et à Duncan que de lui dire ce qu’il devait faire, d’autant plus qu’elle n’avait pas de solution alternative à apporter.

Mais Kim aussi, rapidement, n’y pensa plus. Les mouvements rapides du jeune homme en elle lui faisaient perdre tout sens des réalités. Il arrivait en quelques secondes à lui faire atteindre des sommets de plaisir tout en repoussant le point de rupture orgasmique, l’extase la prenait, la faisait frissonner de désir et la relâchait doucement pour mieux la reprendre. Tout son corps était épris et vibrant de l’homme qui la faisait sienne d’une manière si exquise, elle ne voulait pas que cela cesse, elle le voulait pour elle toute seule, il lui faisait ressentir des choses qu’elle ignorait pouvoir sentir avant de le rencontrer autant sur le plan physique que mental, car si elle se donnait à lui avec cette étonnante facilité et cet abandon des plus total, c’était en grande partie parce qu’elle voulait bien plus, parce que pour elle ça n’était pas seulement du sexe, qu’elle le trouvait excessivement sexy, sexuel, sensuel et bien plus que baisable, il était ce qu’elle désirait, il était un homme, un vrai, avec les mêmes principes qu’elle, du moins elle aimait à se l’imaginer. Cette extase allait donner lieu à un feu d’artifice en elle, lorsque le bureau décida que leurs abats étaient trop puissants pour lui et laissa la place au mur, bien plus solide pour ce qu’ils avaient à faire.

Elle avait reprit un peu pied et son souffle lorsqu’il entama le troisième round de cette partie de jambes en l’air époustouflante, mais c’était sans compter sur le rythme que prit alors Duncan. Elle avait chaud, elle brulait intérieurement et au creux de son dos, sa peau commença à se couvrir de fines gouttelettes d’eau salée auxquelles se collaient quelques uns de ses longs cheveux, pourtant elle frissonnait et ses bras se couvrirent d’une chair de poule qui n’avait rien à voir avec la température de la pièce, plutôt torride, chaude et humide. Elle crispa ses doigts sur le mur en sentant entrer doucement en elle la puissance de cet homme dont elle désirait autant la chair que l’esprit. Il entama une sortie tout aussi lente qui la fit cambrer le dos en signe de désir charnel, tout un symbole, elle lui donnait ses fesses pour l’implorer de na pas la laisser seule. Il revint à la charge avec tendresse, elle soupira en baissant la tête, faisant passer quelques cheveux devant son visage, ils glissèrent sur ses épaules pendant qu’elle contractait quelques muscles en réponse aux stimulations de Duncan. Après plusieurs mouvements amples et lents, elle s’attendait à ce qu’il reprenne la frénésie folle de leur danse endiablée. Mais ça ne fut pas le cas, et tout son corps se mit à vibrer de manière incontrôlée, sous ses douces caresses en elle et sur sa peau.

Folie de désir, luxure qui remontait le long de son dos, sa tête de nouveau en arrière des cheveux dans tous les sens, la bouche plus ou moins ouverte selon ses sensations et le fait qu’elle se morde la lèvre pour ne pas crier ou non. Lorsque ça n’était pas le cas, elle gémissait de plus en plus fort, quand elle sentait que ça allait être trop fort pour l’endroit, par exemple au moment où Duncan, appuyant plus avant sur ses fesses atteignit des abîmes de plaisir, elle se mordait donc la lèvre pour retenir les appels de jouissance et expirait alors bruyamment relâchant ses muscles jusqu’alors parcourus de spasmes hiératiques qui faisait monter le ravissement des sens que lui procurait son homme. Elle avait envie de le toucher, elle enleva donc une de ses mains du mur pour se faire, mais voila toute la force déployée sur un seul de ses bras frêles, c’était beaucoup, elle commença donc à se rapprocher du mur. Cependant elle laissa sa main courir sur le bras de Duncan qui lui-même s’enroulait autour de sa poitrine, sa bouche prenant la sienne puis les lèvres et la langue de la jeune femme happant les doigts du Son pour prolonger se baiser.

Les gémissements et les doux cris de jouissance de la grande brune se faisaient de plus en plus pressants, de plus en plus proche de l’explosion que d’un tendre souffle. Pour sur, elle montait de plus en plus haut, mais elle aurait préféré le faire les yeux dans les yeux avec lui, pas sans le voir, pas sans sentir un maximum de peau se coller fortement à la sienne, pas sans une fusion plus intense et spirituelle, charnelle bien sur, mais dans l’échange de plus que ce que permettait cette position. De plus ses jambes ne tenaient plus, elles risquaient vraiment de lâcher avant l’apothéose. Avait-il lu dans ses pensées ? C’était tout comme, à croire qu’ils étaient vraiment sur la même longueur d’onde, ou peut-être avait-il juste sentit qu’elle faiblissait. Quoi qu’il en soit, il se retira une nouvelle fois, et cet instant où il n’était plus en elle fut une source de panique intense mais dissimulée pour la belle. Il la retourna, le baiser qu’elle lui rendit fut limpide, elle avait besoin de lui entre ses cuisse, elle allait mourir de l’avoir perdu, ses soupirs et ses gémissements étaient tout aussi clairs. Elle l’embrassa donc comme jamais elle ne l’avait fait, elle se jeta littéralement sur lui, sur sa bouche, mangeant ses lèvres et sa langue avec un appétit féroce et suave. La sensation de manque ne passa pas pour autant, elle fut juste un peu apaisée, elle se laisse faire, sa jambe montant le long de la cuisse du président, elle vint accrocher son pied juste au dessus des ses fesses, se rapprochant de lui avec ardeur, cherchant sa virilité, son contact le plus infime qui soit, elle le laissa cependant la reprendre avec le plus grand des plaisirs soupirants sa tête basculant vers l’arrière et ses ongles s’enfonçant dans les flancs de Duncan.

Elle se laissa à nouveau guider jusqu’à ce qu’elle soit collée au mur, son pied libre ne touchait presque pas le sol, et avant même qu’il prenne cette jambe laissée pour compte, elle vint prendre appuie plus fermement autour de son cou. Mais quand il le fit, la soulever entièrement, son membre se fit encore plus profond en elle et lui arracha un cri de plaisir, un qu’elle n’avait pas prévu et donc pas assourdit. Après avoir remis ses idées en place, elle croisa les pieds derrière le dos de son amant le serrant ainsi dans ses jambes et assez bien calée pour qu’il puisse relâcher la pression de ses bras. Cela dit, les muscles gonflés, les veines saillantes, la peau brillante de l’humeur torride de la luxure, c’était une vision très excitante et la sensation de ses bras serrant ses cuisses contre lui et la soutenant ne l’était pas moins. Elle se surprit à plonger la tête au creux de son cou pour lécher la sueur salée sur sa peau, y déposer des baisers sensuels et tendres puis passer sa langue sur ses lèvres, les laisser courir humide le long de son cou et de son épaule. A mesure que les mouvements de son homme se faisaient plus intenses, elle exhorta de nouveau de mots sans sens étouffés par l’épaule de Duncan, puis par le fait qu’elle venait de déposer ses dents le plus doucement possible , mais peut-être pas autant qu’elle l’aurait voulut en réalité sur son trapèze droit.

Elle ressentit tout ce qu’elle avait déjà ressentit auparavant, les frissons, les montées de plaisir, les ondes le long de son dos, les spasmes et les frémissements de satisfaction en elle en elle, mais tout en quelques secondes, tout d’un coup ou presque. Un point dans son antre, déjà gonflé de désir multipliait ses sensations à mesure que Duncan venait le toucher, le caresser, s’y coller, s’y enfoncer, sa respiration était haletante, ses jambes s’étaient légèrement relâchées sans qu’elle ne s’en aperçoive. Puis se fut l’apothéose, un feu d’artifice en son royaume d’extase, un long gémissement s’échappa bruyamment de sa bouche ouverte, elle chercha ses lèvres, elle l’embrassa, moins sauvagement, plus tendrement. Elle avait sentit que lui aussi avait atteint le septième ciel et au delà. Elle non plus n’avait plus de jambe, plus de bras, plus de force, elle était prise de spasmes entres ses cuisses, entre ses reins, elle relâcha la pression de ses doigts sur son dos il se retourna et s’assit. Chaque changement de position du membre de Duncan en elle la faisait soupirer de plaisir et ravivait en elle les ondes de l’orgasme profond qu’elle venait d’avoir, elle n’avait donc aucune envie de se défaire de cette possession si exaltante. Et attendit encore un peu avant de bouger pour le libérer, tout en l’embrassant, ses lèvres, mais aussi l’ensemble de son visage, son cou tout ce qu’elle pouvait atteindre ainsi posée sur lui. Elle lui rendit ensuite son regard et posa sa tête contre lui, la bougeant parfois légèrement pour lui embrasser le torse, elle prit l’un des ses grandes mains dans la sienne, fine et douce, elle l’amena à sa bouche pour l’embrasser elle aussi.

Après ça, nul besoin de montée de cocaïne pour connaître l’extase, et nul besoin d’être accro à la drogue pour en ressentir le manque, par contre pour ce qui est de l’absolution faudrait faire beaucoup d’Ave Maria, parce qu’après tout ils n’étaient pas mariés, ils n’étaient même pas officiellement ensemble, l’étaient-ils ? Franchement Kim se posait toujours la question de savoir si elle n’était qu’un coup d’un soir ou non pour lui, pas à l’instant, mais en générale. Elle n’avait en tout cas aucune envie de partir, ou plutôt si, elle avait envie d’être avec lui loin de toute agitation, disons que même s’ils étaient loin de al fête, elle le savait, il y a avait plus d’une centaine de personnes en bas, dans la coure du garage et dans le club, ça ne la gênait pas mais elle avait envie de plus d’intimité pour profiter de sa seule présence. Parler ? Oui, peut-être un peu, mais aborder les sujets qui fâchent certainement pas ce soir elle voulait surtout continuer à sentir la chaleur de sa peau, ses mains sur son corps – elle eut un frisson de plaisir à cette pensée – sa bouche, pouvoir le regarder, observer ses yeux et y chercher qui il était sans un mot.

Aller quelque part donc, oui mais où chez elle ? Franchement si elle ne voulait pas faire exploser le mythe de la femme d’intérieur très ordonnée, il valait mieux éviter. Elle se fichait que se soit le bordel, elle le vivait bien, mais elle savait qu’elle allait passer pour une grosse bordélique ce qui ne plaisait pas toujours aux hommes et lui elle voulait vraiment lui plaire, elle voulait vraiment ne rien gâcher, elle flippait un peu qu’il ne al foute dehors dans les cinq minutes, cela dit, il n’avait pas l’air d’en avoir besoin, son étreinte en témoignait, ses caresses sur son visage aussi. Elle tourna la tête pour l’apercevoir elle fixa ses yeux, un sourire dessiné sur ses lèvres sans même qu’elle ne s’en rende compte car en cet instant elle étai pleinement heureuse et absolument elle-même, les doutes s’étaient évanouis.

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mar 5 Oct - 20:28

Ce qu'il venait de se passer dans ce bureau avait été d'une intensité folle. Plus intense que ce que le président aurait pu imaginer, malgré tout le désir qu'il avait bien pu cumuler pour cette belle brune, inconnue jusqu'à ce soir, depuis la première fois où il l'avait vu. Duncan était loin de se douter qu'elle était la fille d'un des neuf membres originels, encore plus loin de s'attendre à ce genre d'issue ce soir et un intérêt manifestement réciproque, et carrément à des lieux du résultat physique et émotionnel mais surtout, de la perspective qu'elle avait laissée en refusant cette précaution. Pour autant, c'est bien tout ce que ça laissait... Des perspectives, des hypothèses... Rien de concret ou d'officiel. En fait, mis à part son corps qu'il connaissait maintenant sous toutes ces coutures ou presque et dont il se rappellerait désormais jusqu'aux moindres détails, Kim restait pleins de mystères pour Duncan. Un mystère qu'il devrait percer et découvrir avant d'envisager quoi que ce soit.

La pression de ces ébats retombait doucement. Duncan s'était laissé glisser le long du mur qui avait supporté le dernier acte de leur corps à corps, le plus intense sans aucun doute, pour s'asseoir au sol contre celui-ci avec la jeune femme sur lui. A bout de forces et à bout de souffles, il lui fallait bien quelques instants pour retrouver un état conscient et physique digne de ce nom et descendre de la planète sur laquelle elle l'avait propulsé. Leur corps toujours brulants collés l'un à l'autre, le silence installé était un mauvais silence pour le président... Duncan était pourtant plutôt du genre à apprécier le silence, mais celui-là, il ne lui plaisait pas... Trop de questions restaient en suspens et ça n'annonçait rien de bon. Tout ce que Kim lui offrit, ce fut un mince sourire lorsqu'il attira son regard vers le sien en posant tendrement sa main contre son visage. Un sourire d'acquisition? Ou un sourire de bienséance? Le président ne pouvait pas deviner ce que cela voulait bien dire.

L'homme plissa légèrement les paupières et laissa ces yeux azur encré dans les siens de longs instants comme pour essayer de les transpercer et lire ce qu'ils cachaient... Sans grand succès. Qu'est-ce qu'elle voulait? Ces doutes et ces questions finirent par avoir raison de la patience du président. Il voulait des réponses, et ils les voulaient maintenant. Pas toutes, certes. Mais au moins le minimum nécessaire pour savoir quel chemin emprunté avec la fille Town. Duncan eu alors une idée. Pas la plus brillante qui soit mais la seule qui lui passa par l'esprit à ce moment là. Le Son se redressa pour se détacher délicatement de Kim et la laisser assise au sol, puis se releva complètement pour aller chercher son boxer et son jean qu'il enfila. Duncan chercha ensuite du regard une boite de cigare dans le fouilli qu'il avait mis au sol et finit par la trouver au milieu d'un tas de papiers. Dos à Kim, comme si elle n'était même plus là, l'homme se pencha lentement pour s'accroupir et en prit un à l'intérieur, le glissant entre ces lèvres avant de l'allumer avec le briquet de sa poche.

« Habille toi... » glissa-t-il sur un ton laissant penser qu'il voulait qu'elle disparaisse au plus vite, comme une poule sans lendemain. Un premier test en réalité... Duncan attendait de voir quelle réaction elle aurait. Si elle s'emporterait... où si elle resterait digne. Le président finit par se redresser et prit le reste de ces vêtements qu'il posa sur le bureau où il se posa pour finir de s'habiller. Cigare coincé dans la bouche et jetant plusieurs coups d'oeil à la jeune femme qui se rhabillait elle aussi pendant qu'il enfilait chaussettes et bottes, il observait sa réaction et son comportement avant de décider de mettre fin au flot d'incertitude dont il avait imprégné l'atmosphère de la pièce avec ces deux mots. Duncan remit son t-shirt serré dans laquelle rentrait difficilement sa carrure musculeuse et prit son blouson pour revenir face à la jeune femme et le mettre devant elle. « Il faut que je te montre quelque chose... » lui glissa-t-il simplement pour lui faire comprendre de le suivre, et donc qu'il ne voulait pas la quitter maintenant.

Le président se dirigea alors vers la fameuse porte du bureau qu'il avait fermé et qu'il déverrouilla pour sortir et laisser Kim le suivre. Réempruntant le même chemin par lequel ils étaient arrivés, il fallait maintenant repasser par le house club où, bien sûr, tout le monde les avait vu s'isoler. Heureusement, lorsqu'ils arrivèrent, la fête était terminée, ou presque. Ces hommes ronflaient pour la plupart avec une poule à moitié – voir complètement – à poil sur eux et c'est donc relativement discrètement qu'ils purent quitter le club house pour sortir dehors. Où l'emmenait-il comme ça? Surprise. En attendant, il l'espérait suffisamment aventurière dans l'âme et en confiance pour ne pas le harceler de questions voir carrément refuser. Duncan la conduit directement vers la rangée de bécanes, jetant son cigare par terre au passage, et s'arrêta au niveau de sa Fat Boy pour la chevaucher et monter dessus. Reportant son regard sur elle, il prit son casque accroché au guidon et le lui tendit avec un petit sourire en coin « Il va falloir faire un peu de route par contre... »

Kim accepta. Ouf! La laissant s'installer derrière lui à l'arrière de la Fat Boy, ce même sourire satisfait aux lèvres, le président redressa ensuite sa Harley pour la démarrer et quitta le garage dans le bruit vrombissant de sa cylindrée... En route vers les réponses à ces questions. La Fat Boy traversa les rues de Charming, désertes à cette heure-ci de la nuit, ou plutôt du matin, et Duncan finit par passer le panneau et quitter la ville. Il se doutait que Kim devait commencer à se poser des questions sur l'endroit où il l'emmenait, à l'extérieur de Charming, mais il n'allait pas très loin... Ce n'était pas un kidnapping non, bien qu'il ne lui déplairait pas d'en faire sa captive pour lui donner le syndrome de Stockholm. Ils tracèrent la route vers l'Est dix bonnes minutes à une vitesse assez élevée bien que pas effrénée, le temps ne pressait pas, et arrivèrent enfin sur Cyclone avenue et son désert, sec et aride bien que moins pesant la nuit.

La dernière fois que Duncan était venue ici, c'était pour enterrer deux Mayans de merde qui les avait poursuivit sur l'autoroute. Mais ça il le tairait à sa passagère bien sûr. Elle, il ne venait pas là pour l'enterrer. Non, ce qu'il l'intéressait ce n'était pas la dernière fois qu'il y était venue, mais la première. Ce désert avait une histoire particulière pour Duncan et il voulait la lui faire partager. Peut-être qu'elle s'en moquerait, ou peut-être pas. Quoi qu'il en soit c'était aussi un moyen de parler loin de l'univers du MC et Charming. De façon presque neutre. Pas comme un président à l'une des femmes gravitant autour du club, ni la fille d'un des neuf membres originels, non. Simplement d'homme à femme. Il laisserait venir le sujet, pas tout de suite. Mais peu à peu. Et si elle ne l'abordait pas et restait aussi muette, alors il en déduirait ce qu'il y aurait à déduire et la raccompagnerait chez elle à Charming, sans perspective de suite. Mais ils n'en étaient pas là, et Duncan espérait bien ne pas y être.

Le Son ralentit et finit s'arrêter au milieu de Sands donc, sans endroit particulier si ce n'est un rocher à quelques dizaines de mètres de la Fat Boy arrêtée. Les y voilà. Duncan coupa le moteur et mit la cylindrée sur sa béquille. Il se pencha légèrement en avant et prit appuis de ces avant-bras sur le guidon de la Harley, restant silencieux de longues secondes le regard perdu au loin vers le désert, pensif, avant de tourner légèrement la tête sur le côté vers Kim.

« Tu te demandes sans doute pourquoi je t'ai emmenée ici... pas vrai? » glissa-t-il avant de se redresser quelque peu pour attraper un cigare dans la poche de son blouson SOA sur sa poitrine. L'allumant, il reporta ensuite son regard vers le désert et recracha doucement sa fumée avant de poursuivre. « La première fois que j'ai mis les pieds dans ce désert, j'avais seize ans... Je venais de voler la bécane de mon père et de me prendre la trempe de ma vie. Il m'a emmené depuis Casper jusqu'ici. On a traversé la moitié du pays toute la nuit... Je ne savais pas où il m'emmenait moi non plus pendant toutes ces heures derrière lui. Et on s'est enfin arrêté ici... C'est là que j'ai appris pour les Sons, qu'il m'a expliqué qui il était et ce qu'il faisait... L'attache qu'il avait pour ce club... C'est là que j'ai tout compris et que j'ai su quel homme je voulais être... »

Le rapport avec Kim? Leur pères d'une part. La jeune brune devait bien avoir gardé le souvenir du moment où elle avait su qui était son père, Sam Town et découvert le MC et peut-être qu'elle voudrait le partager. Mais surtout, cette histoire avait une importance et un symbole qu'il voulait transposé au présent et à l'histoire de cette nuit... Leur histoire... Et il allait y venir, irrémédiablement. Si Kim ne voyait toujours pas le rapport avec eux ou le simple rapprochement et point commun de leur pères, l'homme allait préciser les choses... Prenant une nouvelle bouffée de son cigare pour en recracher la fumée avec la même lenteur, Duncan tourna à nouveau lentement la tête sur le côté vers la jeune femme derrière lui

« C'est pour ça que je t'ai emmené ici Kim... Pour ces mêmes raisons... Pour avoir des explications... Et pour que tu saches toi aussi, qu'elle femme tu veux être... »

Voilà qui ne laissait aucune ambigüité. Des explications sur son geste oui. Lorsqu'elle avait refuser la protection. Cela restait toujours dépourvue de sens et de conséquences claires et précises. Et qu'elle lui dise qu'elle femme elle voulait être. Tout comme il avait su quel homme il voulait devenir quatorze ans plus tôt pour tracer son destin jusqu'ici. Une poule de passage, apparemment non. Ça il avait compris. Une régulière? Ou bien, carrément une officielle... A quel point voulait-elle être liée à Duncan, au président des Sons, et par conséquent au club...


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Kim Town
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MessageSujet: Re: [X 18+] La beauté d'une nuit blanche [PV Duncan]   Mar 5 Oct - 23:24

Alors que les deux amants se remettaient de leurs ébats amoureux de ce début de nuit, Kim pensa qu’elle était très bien là où elle était à savoir sur lui, dans ses bras. La main de Duncan vint se poser sur son visage, à la base ça devait être la joue qu’il visait, mais en réalité, sa main était bien plus grande et faisait comme un écrin pour sa frimousse de panthère apaisée et domptée, pour un temps du moins. Leur regards se croisèrent et son sourire lui parut suffisant pour exprimer à quel point elle appréciait l’instant et voulait le prolonger. La grande brune n’était pas adepte des longs discours elle préférait laisser faire le temps. Elle trouvait que la situation était assez plaisante ainsi, pour ne pas mériter de mots qui en auraient brisé la magie. Elle reprenait son souffle en déposant quelques baisers sur son torse brulant dont elle ne voulait pas décoller sa tête pour prolonger ce contact exquis. Elle ignorait tout du lendemain, elle ignorait même ce qui se passerait la minutes suivante, mais voulait-elle vraiment le savoir ? Elle savait qu’il y aurait des questions, entaient-ce celles du jeune homme ou les siennes qu’elle craignait le plus ? Elle avait un peu peur qu’il ne soit pas sur la même longueur d’onde qu’elle, elle aussi n’avait aucune certitude si ce n’est de savoir ce qu’elle voulait, rester avec lui, cette nuit et les prochaines aussi.

Dans l’immédiat elle était un peu fatiguée, mais n’avait aucune envie de dormir, elle voulait savoir ce qu’il pensait, elle aurait tout donné pour pouvoir lire dans son esprit, mais nan. Elle se releva donc et observa son regard essayant d’en percer les mystères en le fixant quelques instants, mais même avec la plus grande concentration du monde, elle n’avait toujours pas de pouvoir magique. Elle finit donc par abandonner cette idée saugrenue et l’embrassa. Aucun rapport avec les baiser passionnés et absolument sexuelles qu’ils échangeaient un peu avant, il s’agissait d’un baiser tendre où elle glissa ses lèvres entre les siennes et les y laissa sensuellement juste une ou deux secondes. Sauf qu’elle ferma les yeux, ce qui était rare chez elle, un signe d’acquisition, mais encore fallait-il le savoir. Mais elle fut tire de sa torpeur par un geste qui commença à la faire flipper, doucement les questions qu’elle se posait à son égard devinrent plus pressentes. Il venait de la faire glisser sur le côté et de la laisser assise par terre. Que se passait-il ? Elle le regarda avec de grands yeux interrogateurs et pleins de doute. Quoi, il allait la foutre dehors maintenant ? Putain, elle ne s’était jamais donné à un homme comme à lui et il allait lui dire d’oublier cette soirée et de quitter le club ?!

Intérieurement elle était déjà au bord de la crise de nerf, Kim montait vite en pression et là, l’ascension avait été fulgurante après ce moment de volupté, il venait de tout casser en la quittant sans un regard, elle resta assise là pendant qu’il cherchait quelque chose. Elle baissa les yeux et regarda le sol en serrant les dents, elle avait envie de pleurer, mais elle ne lui ferait certainement pas se plaisir, il s’était foutu de sa gueule, on ne l’y reprendrait pas. Elle avala sa salive avec difficulté, il venait de trouver ce qu’il cherchait, un cigare, il l’alluma. Elle se leva enfin, prête à se rhabiller et à partir quand il enfonça le clou en le lui demandant sur un ton qui en disait long sur ce qu’il pensait. Elle récupéra ses affaires après lui avoir lancé un regard noir, mais sans rien dire. Elle ne pouvait pas lui mettre une claque, c’était un geste inutile contre un président de club au sein de son club, de plus elle ne pouvait pas l’insulter ou autre, elle n’avait que la possibilité de respecter son autorité, d’apprécier le plaisir qu’il lui avait donné et de partir pour ne jamais revenir dans ce garage. De toute façon, elle était beaucoup trop fière pour lui faire une scène. Elle préférait faire mine de n’en avoir que faire.

Elle prit une grande inspiration pour se calmer et ravaler définitivement les larmes qui lui piquaient le nez, puis elle commença à se rhabiller doucement. Elle enfila ses vêtements en prenant un malin plaisir à l’ignorer du regard alors que chacun de ses mouvements étaient destiné à réveiller ses instincts de mâle, son léger déhanché pour enfiler son boxer puis son pantalon dos à lui, sa façon sensuelle de remettre son soutient gorge les crochets mis dans son dos, une bretelle puis l’autre puis son t-shirt. Elle prit tout son temps en se disant : *Ah tu veux jouer au plus malin ?! Ouais tu m’as eut, mais je ferais en sorte que tu regrette de me mettre dehors et que tu n’oublies jamais mon corps ! * Elle savait que cet espoir était vain, mais elle voulait sa petite vengeance, parce qu’elle-même n’était pas prête d’oublier le sien. Mais s’il la traitait ainsi c’est qu’elle avait merdé quelque part, elle ne lui plaisait pas pour une raison ou pour une autre, mais de toute façon elle n’y pouvait rien, elle ne changerait pas pour lui, pour personne. Peut-être n’était-ce que le défi de prendre la plus sauvage des filles de Charming qui l’avait attiré à elle… Elle c’était bien fait avoir en tout cas.

Il s’approcha alors qu’elle venait de finir de se rhabiller, se retrouver aussi près de lui et ne pas pouvoir le prendre dans ses bras, l’embrasser, c’était une torture elle fut obligée de fuir son regard pour ne pas craquer, mais ses yeux revinrent immédiatement sur lui alors qu’il venait de lui parler. * Hein ? Quoi ? * AAAAAAAA, mais insoutenable, elle fit oui de la tête simplement, mais dans son esprit c’était un flot de grand n’importe quoi, était-ce une ouverture, un signe qu’il ne voulait pas la mettre dehors, une manœuvre pour accélérer le mouvement ? Etait-ce juste des mots en l’air où est-que sa changeait la donne et révélait que lui aussi voulait prolonger cette soirée ? Combien de temps ? Kim était perdue, elle ne savait vraiment plus ce qu’il pensait et ce qu’il voulait, alors qu’avant qu’ils ne fassent l’amour elle était presque certaine qu’il voulait un peu plus qu’une partie de jambe en l’air, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle s’était laissée faire et s’était abandonnée avec amour, si non elle évitait les coucheries avec les Sons. Mais là, elle se sentait comme en équilibre sur un fil.

Elle le suivit donc, le couloir, elle sortit une clope et l’alluma tout en essayant de chasser toutes ses questions et de rester calme et détendue. Oh et puis merde, elle n’avait rien à perdre, fuck les conséquences de ce qui pourrait se passer entre eux et surtout de ce qui pourrait ne pas avoir lieu. Elle en avait marre de se stresser pour rien, elle le voulait, c’était certain, mais elle savait aussi qu’elle ne pourrait être une autre pour quiconque, même pour lui et que toutes ses questions l’empêchaient de rester elle-même. Elle secoua la tête et la redressa, regardant à nouveau le monde, et le dos de Duncan avec des canines acérées et l’envie de croquer la vie alors que jusque là elle était restée tête basse les yeux dans le vague. Elle fut néanmoins contente de voir que presque tout le monde dormait, et du coup de passer dans le club house sans être totalement grillée, s’il la jetait, personne ne se souviendrait qu’ils étaient restés si longtemps en haut tous les deux, seuls. Dans la mesure où être prise pour une poule était un point qu’elle refusait catégoriquement c’était une bonne chose. Elle vérifia tout en marchant que Sid ne faisait pas partie d’une des gonzesses plus ou moins dénudées étalées un peu partout.

Ils arrivèrent dehors, la caisse de Sid n’était plus là, ouf de soulagement, sa sœur était donc rentrée tranquillement sans se soucier de l’endroit où était Kim. Elle devait se douter de se qui s’était passé, mais au moins elle ne l’avait pas attendue. Après tout, le club n’était pas un endroit dangereux pour les Town et à priori, l’ainée pouvait rentrer à pied au pire et plus surement se faire raccompagner chez elle si nécessaire. Alors qu’ils parcouraient la rangée de moto, elle se souvint, après qu’un frisson l’ait parcourut, qu’elle n’tait pas arrivée ici en t-shirt. « Attends » Elle se retourna et marcha vers le club de sa démarche féline, elle rentra et se mit sur le champ à courir pour aller récupérer ses affaires en priant pour qu’il soit toujours là quand elle reviendrait. Elle ressortit et il était toujours là, elle marcha jusqu’à lui et sourit, en disant : « Je ne sais pas où on va mais je risque d’avoir besoin de ça. ». Elle enfila son pull et sa veste et il lui tendit alors un casque qu’elle mit sur sa tête sans même répondre à Duncan. * Bien sûr, de la route derrière toi, peu importe, j’irais où tu voudras… * Elle ne travaillait pas le lendemain, elle avait tout son temps pour essayer de savoir si cette nuit aurait une suite. Elle se contenta de sourire et d’acquiescer d’un mouvement de la tête et des épaules. Elle doutait encore, mais elle commençait à reprendre confiance en se disant que finalement il voulait peut-être bien la garder un peu plus longtemps avec lui. Elle se fichait bien de l’endroit où il l’emmènerait tant qu’elle restait à ses cotés le plus longtemps possible.


To Be continued...

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