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 [X] I need you like a breath [Kim]

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Duncan McGee
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MessageSujet: [X] I need you like a breath [Kim]   Lun 11 Oct - 17:26

Kim Town && Duncan McGee



Nuit noire. Entâchée de pourpre. Ça a été la merde toute la semaine pour Duncan avec cette saisie des fédéraux et l'évidence d'une balance chez les Sons. Ce soir, le problème a été réglé. En partie du moins... Le président a convoqué ces hommes sur le terrain vague où les autorités ont déterrés ces armes et abattu celui qui les avait donné. Un prospect. Un gamin que Duncan a tabassé jusqu'à la mort, ou presque, avant que Jax ne l'achève d'une balle dans la tête. L'homme n'a jamais aimé faire ça. Mais c'était nécessaire et il ne pouvait pas faire autrement. Une question d'honneur. Une question de protection du club. Restait à arranger les conséquences de cette trahison et notamment un deal avec les Niners mais Duncan n'avait déjà plus ça en tête au moment où il rentrait enfin chez lui sur sa Fat Boy. Non, il voulait juste décompresser avec cette histoire de merde et passer à autre chose. Les feds et Laroy attendraient demain. Il avait suffisamment fumé intérieurement de tension et cogner pour le moment, et il était maintenant temps de faire une pause dans cette violence ordinaire. Une pause nécessaire pour ne pas finir par complètement taré ou définitivement sombre...

Ces moments de répits, aussi courts pouvaient-ils être, quelques heures, une nuit ou un jour... Ils conservaient cette frontière vitale qui séparaient un criminel d'une pourriture finie. Imaginer que Duncan ne fasse que ce genre de saloperie, sans arrêt, et le Son aurait vite fait de basculer dans une nature profondément violente et irraisonnée dépourvue de toute humanité. Heureusement ce genre de bain de sang restait relativement rare et le MC restait aussi et surtout un club, avant une organisation criminelle. Leur activités et particulièrement le trafic d'armes exposaient simplement à ce genre de dommages collatéraux. Mais il était nécessaire, tout comme ce à quoi il l'avait conduit ce soir. C'est donc avec un besoin impérieux de se changer les idées et tirer un trait définitif sur cette semaine et ce soir que Duncan arriva chez lui et gara sa Fat Boy devant sa maison de Dyna Defender Lane. Le président coupa le moteur et la mit sur béquille avant de se diriger vers sa porte et sortir ces clefs pour l'ouvrir et rentrer enfin dans son univers, la tête lourde et basse de fatigue.

A boire... Un verre... Première chose à faire. Duncan jeta ces clefs sur la table de sa salle de séjour et retira son flingue coincé sous son blouson, à la ceinture dans son dos, pour le poser avec dessus puis fila directement vers une armoire pour prendre une bouteille de scotch et un verre dans l'un des tiroirs. Voilà qui lui ferait déjà du bien. L'homme prit une chaise et s'assit à la table en face de son flingue et de ces clefs pour s'en servir un verre et descendre une première bonne gorgée. Soupirant profondément, il prit appui sur un coude et porta son verre contre sa tempe pour fermer ces paupières de longs instants... Une chose qu'il aimait bien faire. Le contact du verre froid sur son front chaud le soulageait au moins autant que cette boisson dénivelant dans son oesophage. Dans sa pose, il remarque des entailles saignantes sur ces phalanges. Merde... Il avait du frapper directement dans les dents de ce prospect pendant qu'il avait la bouche ouverte... Du coup le président s'inspecta plus en détail et baissa la tête pour constater qu'il avait également du sang sur le t-shirt qu'il portait sous son blouson. Il ne l'avait pas vu dans le noir de cette nuit.

Merde.. Mort et sûrement enterré à l'heure qu'il est, il continuait de le faire chier... Duncan se servit un autre verre qu'il descendit aussi vite avant de se lever de la chaise sur laquelle et s'efforça de penser à autre chose pour ne pas se remettre à pester tout seul de contrariété. * Kim... * La première chose positive qu'il lui vint en tête. Et si... Non, non... Mauvaise idée. Il aurait bien besoin de la douceur de la jeune femme ce soir, mais il n'allait pas lui demander de venir. Pas dans l'état où il était et où elle aurait vit fait de deviner la nature déroulement de sa soirée. Et surtout pas comme si il avait besoin d'elle. Bien que c'était vrai et même plus que vrai que tout. Mais ils étaient à peine ensemble et Duncan n'allait pas se montrer ainsi, pas si tôt... Non, c'était à elle d'appeler quand elle voulait qu'ils se voient. Non? Non... Non... Non... Il n'arrêtait pas de se dire ça en laissant sa tête basculer lentement vers l'avant pour se pencher sur la table et laisser son front se poser contre le bois.

Allongé sur sa table, les yeux à nouveau fermé, une migraine commençait à naître dans son esprit en délibérant sur cette chose aussi stupide qu'importante au final... Si elle venait ici et devinait ce qui avait pu se passer ce soir, elle serait peut-être fâchée et il n'avait vraiment... mais alors vraiment pas besoin de ça. Il ne serait pas plus avancé... Même. Il ne pouvait de toute façon pas se montrer dépendant de sa présence. Non... Oh et puis merde, si... Au point où il en était cette semaine et cette nuit se terminerait comme elle avait commencée dans la merde et le conflit. Le front toujours contre la table, il chercha son téléphone d'une main dans la poche de son blouson et se redressa finalement sur sa chaise pour chercher son numéro dans le répertoire. Duncan lança l'appel et porta le cellulaire à son oreille. Une sonnerie... Deux sonneries... « Clak » Il se rétracta dans son idée et raccrocha. Non, non. Mauvaise idée... L'homme se resservit un verre de scotch et l'avala d'un trait, restant ensuite pensif, le regard vide et perdu devant lui...

Elle avait du du l'entendre sonner et voir son appel en absence... Fais chier. Allez, arrête d'être stupide Duncan, on dirait un gamin de lycé... Il recomposa le numéro et relança l'appel pour reporter le téléphone à son oreille... « Bébé? C'est moi... Ouai... Je... Tu fais quoi? ... Tu... Tu veux passer? ... Ok... A tout de suite ... » glissa-t-il de sa voix lourde, grave et hagarde de fatigue. Nerveuse surtout... Dépourvu d'émotion. L'homme raccrocha et soupira à nouveau un bon coup, reportant son verre vide contre son front en refermant les yeux pour le faire cogner plusieurs petites fois contre son crâne... Kim allait venir...Est-ce qu'il avait bien fait? Putain ça, il n'y aurait que les prochaines heures qui lui diraient. Et qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir lui? « Salut chérie, t'as passée une bonne journée? - Ouai, on a secouru une famille accidentée sur l'autoroute aujourd'hui, une mère et ces deux fils. Ils étaient dans un sale état mais on a pu les sauver. Et toi Duncan? - Ouai, génial! J'ai tabassé un gamin et j'ai voulu le faire brûler vif au fond d'un trou avant de lui mettre un balle dans la tête. » Pfff... Putain quelle merde...

Dans ces pensées, il réalisa surtout qu'il ne pouvait pas la recevoir dans cet état. Viens faire un câlin à ton homme couvert de sang! Non, non... Duncan se leva de sa chaise et retira son blouson pour le mettre sur le dossier d'une chaise et se dirigea directement dans sa salle de bain. Le temps que Kim arrive, il avait le temps de prendre une douche et se changer pour se présenter un minimum plus frais qu'il ne l'était. Le président retira son t-shirt ensanglanté et le balança au sol de la salle d'eau avec le reste de ces fringues qu'il retira pour se glisser dans sa cabine de douche et déclencher l'eau... Voilà une autre chose qui lui faisait du bien... Duncan resta un long moment à laisser l'eau couler sur sa nuque et le haut de son dos, bras en appuis contre le mur, tête baisée et paupières fermées à essayer de faire le vide de son esprit et de ces pensées... Rien d'autre que le bruit de ce déluge et le contact de l'eau lui chutant dessus... Pourtant il n'y arrivait pas. Kim ne le quittait pas et ne cessait d'alimenter ces réflexions... Merde! Dix bonnes minutes qu'il ne décrochait pas de cette douche et elle allait sûrement arriver d'une minute à l'autre.

L'homme finit par arrêter l'eau et sortit de la cabine pour attraper une serviette et se sécher brièvement, l'enroulant autour de sa taille avant de s'arrêter brutalement face à son image reflétée par le miroir du lavabo... Il se demandait toujours si c'était une bonne idée... Bras tendu et mains posées sur le rebord de ce lavabo à se regarder dans la glace il se demandait bien ce que Kim pourrait voir de cet homme ce soir... A part son homme nu dans une simple serviette bien sûr. Est-ce qu'elle verrait le trafiquant d'armes? Le meurtrier de ce soir? Il lui avait exprimé sa volonté de n'être qu'un homme pour elle, le sien... Mais parvenait-elle vraiment à ne pas penser au club et à ces activités en tant que président? Duncan espérait avoir la réponse ce soir... Maintenant même, puisqu'il fut sortit de ces pensées par le bruit de la sonnette de son entrée. Ce devait être elle. L'homme quitta sa salle de bain et retraversa sa salle de séjour, non sans marquer un arrêt en hésitant à prendre son flingue sur la table par précaution, avant de se dire que c'était tout aussi stupide.

Ce ne pouvait pas être quelqu'un d'hostile. Du moins il espérait parce que se fritter en serviette de bain à moitié à poil dans la cour de son jardin, ça le ferait pas... Duncan ouvrit enfin la porte pour la découvrir... Elle. Son réconfort. Son soleil. La lumière de son visage dans la pénombre entâchée de sang de cette nuit... Pour autant, il n'arriva pas à esquisser un sourire, d'ordinaire naturel chaque fois qu'il la voyait. Non, son esprit était encore trop embué de la poudre de ce début de nuit et son esprit possédé par ces bribes d'électricité qui l'avait habité pendant tout ce temps. Il espérait que ça change et que Kim arrive à les effacer définitivement...

« Hey... » murmura-t-il simplement sur ce même ton grave, vide... Presque apathique, se décalant sur le côté et entrouvrant d'avantage la porte pour la laisser entrer à l'intérieur et déposer déposer un timide baiser sur ces lèvres au moment où elle avança à son niveau.

Duncan referma la porte derrière elle et déjà, le simple fait de sa présence... Le parfum différent qui entrait dans cette pièce... le sien... Tout ça suffisait à l'apaiser et à le réconforter. Une simple douceur d'esprit, pas physique, simplement émotionnelle qui ne lui faisait déjà pas regretter son appel...

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Kim Town
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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Lun 11 Oct - 19:43

Une journée et une semaine comme les autres pour Kim, ni mauvaise ni bonnes nouvelles, rien que le travail, le repos, sa sœur qui se foutait d’elle parce qu’elle était tombée dans les bras du président de Samcro et que pour une fille qui ne voulait plus avoir affaire aux Sons c’était un peu raté. Mais de toute façon, peu de personnes étaient au courant à priori, ça n’était pas encore officiel à 100%, quoi qu’entre les deux ça soit totalement officiel, ils ne s’étaient pas encore affichés ensemble au club. Cependant quelque chose l’avait hanté toute la semaine. Duncan ne l’avait pas appelé, ils ne s’étaient pas revus depuis leur première nuit qui s’était un peu finie en queue de poisson. En effet après leur déclaration et quelques minutes passées dans les bras l’un de l’autre, le jeune homme l’avait ramené chez elle et comme il ne lui avait même pas proposé de venir chez lui, elle avait préféré ne rien dire et aller dormir avec de bons souvenirs plutôt qu’après une engueulade qui aurait pu tourner au drame vu le caractère de nos deux tourtereaux Irlandais. Elle s’était donc couche, endormie en deux secondes, le lendemain elle n’avait rien glandé de la journée, jour de congé, bien heureusement car elle avait rarement eut la tête dans le cul à ce point, d’autre part elle avait attendu le soir pour se laver pour garder son odeur sur sa peau. Du coup autour des cafés de midi, les sœurs Town avaient discuté de la soirée et Kim avait révélé à Sid comment la sienne c’était terminée.

Cette dernière ne semblait pas porter Duncan dans son cœur, elle ne le connaissait pas et de toute façon Kim se fichait pas mal que son mec plaise à sa sœur. Elle finirait par l’apprécier, ça ne pouvait pas être autrement. Mais malgré l’aversion de la cadette pour le président, elle ne se priva pas de ressortir à sa sœur ce qu’elle avait pu dire à propos du club. Kim haussa les épaules, elle savait ce qu’elle faisait, et elle avait décidé à l’aube de tirer un trait sur le passé et de regarder vers l’avenir avec lui, donc voila, Sid était morte de rire et s’exclama qu’elle lui avait bien dit qu’aucun mec hors des Sons ne pourrait être à la hauteur. Oui c’est vrai, elle le lui avait dit une bonne centaine de fois, mais à l’époque elle avait tort, aucun membre du MC ne s’était révélé être à la hauteur plus qu’un autre, il n’y avait que Mister McGee et lui seul, qu’il soit Son ou non. Bref, sous l’impossibilité pour Sid d’énerver Kim, les moqueries cessèrent assez rapidement et Kim ne cessa de repenser à cette nuit pendant toute la semaine, la nuit, le jour, tout le temps, elle pensait à son visage à son corps à ce qu’il lui avait dit, le tout avec un petit sourire niais sur les lèvres. Elle se réveillait avec le souvenir d’un rêve de luxure et des frissons partout et soupirait de ne pas pouvoir se coller à lui ou l’embrasser ou simplement laisser courir une main sur son corps. Ah putain que oui, elle était déjà en manque…

Elle avait très envie de le revoir, le plus vite serait le mieux, mais il ne l’appelait pas et elle n’était pas encore décidée à aller le voir au club de peur de le gêner. D’autre part, le lendemain, Sid débarquait à la maison en s’exclamant que les flics avaient fait une saisie, elle avait vu les fédéraux s’affairer autour du terrain vague et pour celles qui savaient ce que faisaient les Sons, il parut relativement logique que le club était impliqué dans cette soudaine descente de l’ATF sur leur territoire. Après ça, elle avait passé des heures devant son portable à se demander si elle devait l’appeler ou non. Parfois sa main se posait dessus pour chercher le numéro dans le répertoire, mais à chaque fois elle finissait par se dire que ça n’était pas le moment. Idem pour les texto du genre tu fais quoi, quand est qu’on se voit, tout ça. Inutile, déplacé au vue des événements, il ne voudrait probablement pas la voir ayant d’autres chats à fouetter. Bref, elle s’était retenue de l’appeler et pas pour feindre le non attachement, non, elle était folle de lui et ne se priverait pas de le lui montrer, seulement elle ne voulait pas le déranger ou interférer dans son business, elle ne voulait pas non plus se prendre un vent qui la vexerait, même si elle serait oblige de faire avec dans la mesure où son homme devait gérer un truc bien plus grave que la mauvaise humer de sa nana.

La belle venait de se réveiller après une grosse sieste indispensable postérieurement à ces douze heures de boulot. Pas qu’il y ait eut foison d’événements ce jour là, mais il fallait rester en alerte et vu le temps qu’elle mettait à émerger quand elle dormait, elle évitait de piquer un roupillon pendant le service. Elle sortit de sa chambre comme un zombie trainant les pieds jusqu’à la cuisine en culotte et débardeur pour se faire un café. Après ça se fut bien mieux, elle alla se doucher puis changea de débardeur et de shorty mais ne s’habilla pas pour autant car elle ne comptait pas sortir. Sid rentra d’Oakland alors que sa grande sœur préparait le diner, comme à chaque fois qu’elle avait le temps, elle faisait des vrais plats, elle aimait bien cuisiner et sa mère lui avait transmis un grand nombre de recettes et comme le régime n’était à l’ordre du jour pour aucun des deux Town, elle mettait du beurre strictement partout et du vrai, pas de la margarine ou une connerie de truc allégé. Ce soit là, blanquette au menu, et Sid n’eut qu’à mettre les pieds sous la table, grâce à la répartition des taches très efficace qu’elles avaient mise en place sans même en discuter car finalement c’était logique, Kim était douée pour cuisiner et pas pour le ménage qui était la spécialité de sa cadette. Du coup, la maison était nickelle excepté la chambre de Kim.

Alors que Kim faisait la vaisselle, son téléphone sonna, le temps qu’elle lâche la dernière assiette, on avait raccroché, mais elle vit que l’appel venait de Duncan. Elle allait le rappeler mais elle devait s’essuyer les mains, et quand elle eut terminé, le téléphone sonnait de nouveau. Elle vérifia que c’était bien son homme, si non elle ne répondrait pas pour éviter de passer à coté de son appel qu’elle attendait donc depuis une semaine. Assurée que c’était bien lui et avec la légère appréhension qu’il ne lui raccroche au nez, elle décrocha et répondit. « Allo ? » Bébé ? Owiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii bébé, c’est toi, oui j’avais noté tu t’imagines que je ne reconnais pas ta voix, juste ta voix et puis c’est sans compter sur l’affichage des numéros, mais passons. « Sa va ? » Nan mais c’est vrai la question se posait, mais son ouais en disait long, ainsi que son ton sur le fait que non, ça n’allait pas tellement bien. « La vaisselle… » Glamour hein, génial, je m’éclate comme tu vois alors si je veux passer, mais BIEN SUR QUE JE VEUX PASSER. « Oui, j’arrive. » mais t’aurais pu me dire est-que tu peux passer, ça aurait au moins montré que toi aussi tu voulais me voir et pas seulement moi… Enfin bref, ok j’arrive, le temps d’enfiler un jean et je suis là.

Elle dit à Sid qu’elle finirait la vaisselle plus tard sachant pertinemment qu’elle la ferait avant qu’elle ne rentre. Elle monta les escaliers quatre à quatre pour prendre un jean et l’enfiler pendant qu’elle courait à moitié dans le sens inverse manquant de se tuer dans l’escalier avec une jambe de mise et l’autre en cours d’habillage. Comment ça elle aurait dû se calmer et arrêter d’accourir dès qu’il l’appelait ?! Peut-être, mais ça n’était pas dans sa nature de le faire languir, en plus il s’était passé un truc, elle n’avait aucune idée de quoi, mais elle devait être là, avec lui, donc pas le moment de jouer à la fille détachée. Elle enfila une paire de ballerine et prit une minute pour mettre un coup de crayon et de mascara sur ses yeux puis elle prit ses clés et partit avec un simple « A plus » à sa sœur. Sid n’avait même pas eut à lui demander pour qui elle quittait ainsi la maison, mais elle ne fit aucun commentaire. Bref, dix minutes plus tard, Kim était à la porte de la maison de son homme, elle s’annonça en frappant doucement à la porte et passa la porte, mais cette dernière ne céda pas, il avait du la fermer…

« Duncan ? »

Personne ne répondit et elle sonna donc. Et elle attendit donc qu’on daigne lui ouvrir cette foutue porte, mais pas très contente qu’il la fasse attendre. Qu’est qu’il pouvait bien foutre, il lui avait demandé de venir non ? Enfin Kim n’attendit pas si longtemps que ça, mais elle n’avait aucune patience. Il ouvrit enfin et la laissa entrer. Difficile de se concentrer quand l’homme de votre vie, qui plus est aussi sexy vous accueille en serviette, elle ouvrit la bouche en regardant son torse mais reprit rapidement ses esprits et relava les yeux vers les siens. Elle oublia sur le champ cette longue minute qu’elle avait passé comme une conne devant sa porte et lui sourit avant d’entrer. Son regard vide, son « Hey » dénué d’enthousiasme, elle se doutait au fond que ça n’était pas pour elle. Comme elle l’avait déjà sentit au téléphone, il avait dû passer une sale soirée et cet état de fait l’apostropha juste assez pour qu’elle ne saute pas sur son corps à moitié nu. Elle attendit qu’il ait fermé la porte pour se retourner et prendre son visage entre ses mains avant de l’embrasser tendrement parce que ça, elle l’attendait depuis trop longtemps pour s’en passer une minute de plus. Si elle s’était écoutée à cet instant, elle aurait fait tomber la serviette qui entourait la taille de Duncan et l’aurait violé sur place, mais même si l’ide lui traversa l’esprit, elle voulut ralentir les choses et surtout lui faire oublier le malaise qu’il ressentait autrement. Elle se détacha de lui et lui sourit en caressant son cou. Puis elle se retourna et marcha jusqu’à la table du salon où elle vit le flingue et le verre. Elle ne fit aucun commentaire sur le flingue, et s’assit tranquillement reportant son regard sur lui. C’est à ce moment là qu’elle vit les mains blessées du président, son cœur se serra.

« Faut soigner ça bébé… »

Elle avait dit ça sans colère, calmement, juste un peu inquiète pour lui, c’était moche et ça devait faire un mal de chien mine de rien. Elle se releva et prit ses doigts entre les siens pour mieux regarder. Effectivement, il y avait des traces de dents, elle savait parfaitement ce qu’il avait dû faire avec ces poings, mais là-dessus non plus elle ne fit pas de commentaire.

« T’as du désinfectant ? »

Elle secoua la tête, peu importait sa réponse… Elle se dirigea vers l’escalier tentant de trouver ce qui semblait ressembler le plus à une salle de bain dans laquelle il devait y avoir de quoi le soigner sans attendre qu’il ouvre la bouche. Elle ne laisserait pas son homme souffrir alors qu’elle avait le pouvoir de le soigner. Quoi qu’il en dise, elle était décidée à s’occuper de lui quelque soit la raison de ses blessures et la façon dont il se les était faites, ce sur quoi elle avait d’ailleurs une petite idée et se fichait royalement de qui avait perdu des dents ce soir, hors de question que Duncan garde les phalanges toute abimées…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 12 Oct - 17:17

Respirer... Décompresser. Les bras de Duncan étaient lourds ce soir... Son esprit aussi. Non pas qu'il regrettait ce qu'il venait de faire, non. L'homme en était satisfait et même soulagé. C'est plus l'état de nerfs et de tension dans lequel cette histoire l'avait mis qui lui était pesant. Une telle électricité bouillante au fond de lui l'avait éprouvé et il avait besoin de relâcher.... Il avait besoin de passer à autre chose... Dès ce soir. Le sommeil ferait son effet et demain, après cette nuit, il aurait vite oublié tout ça pour se concentrer vers les choses à faire dans le club. Mais Duncan n'était pas fatigué... Pas physiquement. Il avait juste... Juste besoin d'air... d'autre chose... De sa femme en fait. Kim savait le transformer et lui transmettre des sentiments différents et ô combien nécessaires à son équilibre, mental et spirituel. Sans même faire volontairement quoi que ce soit pour, ni même le savoir peut-être. Le simple fait qu'elle soit près de lui... Voir son sourire... Son regard... Sentir son parfum... La moindre de ces petites choses lui donnait de l'air et suffisait à le calmer.

Une semaine qu'il ne s'était pas vu. Pas de nouvelles, pas de coups de fil... Rien. Duncan était dans la tourmente de cette affaire de balance et cette saisie des fédéraux mais avait eu l'esprit deux fois plus torturé pendant toute cette merde en voyant qu'elle ne le rappelaient pas. Même si ils s'étaient quittés en étant manifestement accordés sur une sorte de « demi-engagement » à être ensemble, tout ce qui s'était passé et dit cette nuit là, conjugué à cette absence de nouvelles, le poussait irrémédiablement à penser qu'elle s'était finalement rétractée et ne voulait pas aller plus loin avec lui.... Trop de doutes et d'inquiétudes dans son esprit qui qui se joignaient à la tension et à l'énervement continus qui l'avaient habités toute cette semaine. Pas étonnant qu'il soit aussi épuisé nerveusement. Finalement la fin de cette histoire de balance lui permettait maintenant de se pencher sur celle de ce silence radio et cette absence de contact avec Kim. Pas étonnant non plus donc au final qu'il veuille être fixé et avoir des certitudes des ce soir et qu'il l'appelle sitôt rentré.

Pourtant Duncan avait hésité... Il en avait envie... Il avait besoin même. Besoin de la voir, même si c'était pour ce heurter à un changement de cap et une rétractation. Et finalement elle allait passer. Le ton de sa voix et ces réponses au téléphone ne laissait rien présager de bon. Pas d'enthousiasme. Pas de mots laissant suggérer qu'elle était contente qu'il appelle ou à l'idée de le voir, non... Rien non plus. Ce n'est pas pour autant qu'il devait l'accueillir comme une malpropre, surtout que, si ça trouve il se faisait des idées. Une fois raccrochée et la tête toujours un peu embué dans ces doutes sur cette idée, Duncan partit dans sa salle de bain prendre une douche qui n'arrangea bien qu'un peu son état physique, mais ne soulagea absolument pas ces pensées. Au contraire... L'homme s'y perdit même tellement, la tête sous l'eau qui lui coulait dessus, qu'il oublia toute notion de temps et d'espace avant de réaliser que Kim n'allait sans doute pas tarder à arriver.

Le président sortit de la douche et eu à peine le temps de se sécher et de retomber dans ces réflexions, pas celui de s'habiller, qu'on sonnait déjà à sa porte. Ce devait être elle... Duncan se dirigea sans plus attendre vers sa porte d'entrée pour lui ouvrir et découvrit la jeune femme. C'était bien elle... Il la laissa entrer et fut traversé par un sentiment immense de soulagement et de bien-être, enfin, lorsque Kim vint l'embrasser tendrement. Une bouffée d'air... Ce baiser signifiait sans aucun doute qu'elle ne l'avait pas oublié et ne s'était pas rétractée. Il l'avait sentit... Ces lèvres lui avait transmis... Et un baiser laissait rarement ou peu de marge de doute et parlait généralement de lui-même. Duncan était déjà plus apaisé, plus serein et tout simplement heureux de la voir, la sentir près de lui entre ces murs... L'homme profita de ce moment salvateur et de son contact... de la douceur de ces mains sur son visage... le goût de ces lèvres sur les siennes et ce sourire magnifique qu'elle lui offrit avant qu'elle ne se détache de lui.

Duncan referma la porte et la suivit vers la table du salon où elle se dirigeait. Non, il ne regrettait pas en fin de compte et il avait bien fait d'appeler... Il ne savait pas pourquoi elle n'avait pas donné signe de vie pendant toute cette semaine et au final ne voulait pas se poser plus de questions ce soir. Il était simplement content qu'elle soit là. Content d'avoir déjà trouvé le réconfort d'un baiser qu'elle était la seule à pouvoir lui apporter. Kim s'assit sur une chaise et remarqua presque immédiatement les petites entailles sur ces mains au moment où il arrivait pour la rejoindre et lui dit qu'il fallait soigner ça. Duncan baissa la tête pour regarder ces mains qu'il joint ensemble pour serrer ces poings brièvement et se mordit les lèvres entre elles. Merde... Ça n'avait pas mit longtemps. Kim n'était pas stupide et devait se douter de l'origine de ces blessures. L'homme anticipait déjà sur les explications qu'elle pourrait lui demander ou la dispute qu'elle engagerait dessus lorsqu'elle se releva pour se rapprocher de lui et prendre ces mains dans les siennes pour mieux examiner les entailles. Il lui dirait la vérité si elle lui demandait... Il n'avait pas d'autres choix de toute façon et ne voulait pas lui mentir.

« C'est pas méchant... Ça va cicatriser. » glissa-t-il simplement avant de redresser la tête pour reporter son regard sur elle.

Pas crise. Pas de question. Kim partit simplement vers la salle de bain en lui demandant si il avait du désinfectant, apparemment simplement décidée à le soigner. Duncan se retint de lui répondre que ce n'était pas nécessaire. Non, le Son était encore trop sous l'intrigue de cette absence de questions qu'il avait anticipé. Il n'allait pas refuser de se faire soigner, même si c'était inutile selon lui. Cette attention et cette réaction le touchait et le réconfortait un peu plus au fond... Il espérait simplement qu'elle ne dissimule rien et soit vraiment naturelle. Si Kim avait vraiment un problème ou des questions, il préférait qu'elle lui dise, quitte à se fâcher parce qu'il lui dirait la vérité. Duncan ne voulait pas qu'elle fasse ça simplement parce qu'elle « devait » et que c'était son homme si elle n'en avait pas envie. Son jugement et son bien-être dans cette situation comme dans tout ce qui pourrait les attendre étaient bien plus importants que n'importe quelles blessures. Si elle n'y croyait pas ou n'était pas en accord avec ça, alors il préférait qu'elle ne s'occupe que de lui. Pas de ce qu'avait pu entraîner ces activités dans le club. Pour autant Duncan n'avait aucun désinfectant ou matériel de soin dans sa maison à part quelques pansements.

« Non... Tu trouveras rien là-bas... » lui répondit-il simplement en attendant qu'elle ne se retourne vers lui avant d'attraper la bouteille de scotch sur la table pour la porter en la secouant et lui montrer le seul désinfectant qu'il y avait dans le coin. « C'est tout ce que j'ai... »

Duncan tira une chaise et s'assit en attendant qu'elle ne vienne le rejoindre, en profitant pour se servir un autre verre de la bouteille qu'il venait de lui montrer. L'homme la reposa devant la place d'à côté que Kim avait occupée ces quelques instants avant de remarquer ces entailles et poussa son verre à côté pour lui laisser en prendre un si elle voulait et au pire se servir simplement de la bouteille comme désinfectant. Ces questions persistaient dans sa tête baissée, le regard fixé sur ces mains posées entre ces jambes. Il n'avait pas envie qu'elle fasse ça si elle ne cautionnait pas ce qu'elle pouvait imaginer de manière juste, à savoir un passage à tabac. Duncan ne voulait pas la mettre face à un conflit intérieur. Il n'était pas l'un de ces patients, n'importe qui qu'il fallait soigner quoi qu'il ait pu faire, sans jugement parce que c'était professionnel. Non. Il était son homme. Et elle était avec lui complètement, ou pas du tout.

« T'es pas obligée de faire ça Kim... » reprit-il doucement, relevant lentement la tête pour reporter son regard azur dans le sien. « Je t'ai pas appelé parce que j'avais besoin de soins... J'ai... J'ai juste besoin de toi... Que tu sois là... » murmura-t-il doucement, presque péniblement.

Il espérait qu'elle ait compris qu'il ne comptait pas sur elle pour s'occuper des débordements de ces affaires avec Sam Cro. Il n'avait pas besoin de la secouriste, non... Juste de la femme. La sienne. Rien d'autre. Le simple fait de pouvoir la voir, profiter de sa tendresse, comme ce baiser qu'elle venait de lui donner et qui le possédait toujours de ces effets si uniques et particuliers aux sentiments qu'elle provoquait chez lui. C'est tout ce qu'il attendait... Tout ce dont il avait besoin... Surtout ce soir.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 12 Oct - 19:55

Elle avait donc su ce qui s’était passé et ne voulait pas commencer à faire sa pisseuse, à l’appeler tout le temps et à le bombarder de questions. Elle préféra attendre qu’il se sorte de cette mauvaise semaine et la rappelle, qu’il ait le temps pour être avec elle et ce sans avoir l’esprit occupé par d’autres choses. C’était la seule raison de l’absence de nouvelle et ça n’était pas faute d’avoir envie de le voir, mais elle se doutait qu’il n’aurait pas le temps et elle était déjà top accro pour se contenter de parler cinq minutes au téléphone ou d’envoyer quelques SMS dénué de sens. Dénué de sens car leur relation était trop récente pour pouvoir dire par téléphone tout ce qu’elle ressentait pour lui. Bref elle avait besoin de le voir, pas de l’appeler, ni de poser des questions et elle avait vécu avec ce sentiment tous ses jours qui passaient. S’il ne l’avait pas appelé ce soir, elle aurait probablement fini par le faire, même peut-être dans cette même soirée, car le manque se faisait de plus en plus ingérable et elle commençait à flipper qu’il ne l’ait définitivement oubliée.

Avait-elle pensé à reculer ? Oublier la promesse qu’elle lui avait faite, l’engagement qu’elle avait prit en lui parlant ce matin là aussi clairement ? Pas un seul instant, et encore moins quand elle avait apprit que les choses chauffaient un peu pour les Sons, elle avait eut peur qu’il soit envoyé en prison avant qu’elle n’ait pu le revoir, c’est ce soir là où elle ronger son frein en hésitant à l’appeler. Elle n’aurait pas pu supporter de le perdre avant même de l’avoir eut totalement, mais la peur de le déranger la retint. Le fait est qu’elle savait pour l’avoir vécu que dans ce genre de situation un président devait gérer les problèmes du club en priorité, c’était une règle du MC, et qu’il était donc très occupé. Elle n’avait aucune envie de subir cette tension ni de lui faire subir son manque à elle, elle s’était donc ravisée se contenant de rêver de lui nuit après nuit. Alors quand il l’avait appelé, Kim était devenue hystérique, mais c’était un état d’esprit qu’elle savait cacher, qui plus est au téléphone, et d’autant mieux en entendant sa voix troublée par un certain malaise donc elle ignorait la cause et espérait seulement ne pas en être.

Quel soulagement cet appel, quel bonheur de la revoir, de l’embrasser d’être tout contre lui à nouveau. Trop longtemps qu’elle attendait ça, et en plus en serviette, elle bavait intérieurement et frémit légèrement en l’embrassant. Elle n’avait pas de talon cette fois-ci, du coup il paressait encore plus impressionnant que la dernière fois, leur première fois, elle du lever la tête et légèrement décoller ses talons du sol pour pouvoir l’embrasser. C’était fou comme elle se sentait bien dès qu’elle était avec lui, comme il était bon de sentir sa peau, son odeur, sa bouche contre la sienne, ses lèvres doucement caresser celle de Kim. Mais il fallait qu’elle se calme, qu’elle se calme et qu’elle respire un peu si non elle allait lui sauter dessus, elle se détacha donc de lui pour aller s’asseoir. Comme à son habitude Kim sentait le monoï, le cacao et les fleurs blanches, un parfum léger comme une aura de douceur l’enveloppant. Dans la précipitation elle avait oublié de mettre du parfum, ça n’était donc que son gel douche, son shampoing et son déodorant, mais ça ne changeait pas grand-chose si ce n’est que l’odeur était sur sa peau et dans ses cheveux, encore plus aérienne que d’habitude.

Elle ne releva pas la présence d’un flingue sur la table, elle était habituée et ce genre de chose ne la touchait plus depuis longtemps. Elle regarda un instant le blouson du président avant de reporter son regard sur l’homme et d’apercevoir ses mains. Pas de jugement, pas de conflit intérieur, pas de questionnement intense, elle eut simplement mal pour lui, quand au mec à qui il avait fracassé la tête, franchement elle s’en fichait, c’était pas son mec, ça n’était même pas un pote, elle ne savait pas qui s’était mais elle était certaine d’une chose Duncan ne ferait pas ça pour le plaisir, ça n’était pas ce qu’elle avait ressentit quand ils s’étaient rencontré ni même maintenant et cela expliquait son désarroi, il avait dû le faire, il n’avait pas eut le choix, et cela lui déplaisait assez pour qu’il soit dans cet état là, elle avait sentit la tension, elle l’avait sentit dans sa voix quelques minutes avant, elle n’avais pas besoin d’être à la NASA pour savoir ce qu’il ressentait et elle était contente qu’il l’ait appelé pour se changer les idées et passer un bon moment entouré de la douceur et de l’amour qu’elle pouvait lui fournir. Elle sourit, heureuse qu’il lui fasse confiance pour ça.

Elle n’avait plus de doute sur lui, plus de haine vis-à-vis des Sons, elle avait eut une semaine pour se faire à l’idée, c’était largement suffisant, d’autant qu’à partir du moment où elle lui avait dit vouloir être avec lui, c’était ce que cela impliquait, qu’elle l’accepte vraiment ou qu’elle se taise sur ses actions. En l’occurrence, elle avait eut le temps d’y réfléchir et d’en parler avec sa sœur. Elle n’aimait pas ça, c’était un fait, mais Sid avait réussit à la convaincre que le trafic d’arme n’était pas la pire chose au monde et que les Sons avait besoin de cet argent et n’avait pas d’autres solutions. D’autre part, elle avait fini par se rendre à l’évidence : on ne pouvait pas être anarchiste et rester dans les rails. Elle l’avait expérimenté elle-même, elle était hors la loi, à petite dose car elle n’avait pas les responsabilités de Duncan vis-à-vis des autres membres du club. Elle se mettait à sa place et arrivait à chaque fois à la conclusion qu’elle n’aurait pas fait les choses autrement. Quand à la mort de son père, c’était les risques du métier, c’était comme ça et si on regardait les choses de manière objective, le club n’y était pour rien. Elle n’avait plus qu’une seule chose à régler, allé lui demander pardon de n’avoir rien compris, mais ça n’était pas pour tout de suite.

Ca allait cicatriser… Oui certainement, le corps humain était assez bien fait, mais ça cicatriserait mieux et plus vite si elle le soignait. Les mecs ont toujours cette tendance à ne pas se soigner et à laisser trainer des choses qui pourraient être rapidement réglées. Elle voulait purement et simplement s’occuper de lui et ça aurait pu commencer par ça. Seulement s’il n’avait pas le matériel nécessaire, elle ne pouvait pas faire grand-chose, elle se retourna vers lui et ne put s’empêcher de rire doucement bien qu’elle secoua la tête avec un regard réprobateur quand il lui présenta le scotch comme un désinfectant. Deux solutions s’offraient à elle, retourner chez elle prendre sa trousse ou rester ici et ne pas s’occuper de ses entailles. Quoi qu’il en soit elle n’avait pas eut l’occasion d’arriver jusqu’à la salle de bain où gisait le t-shirt ensanglanté de son homme, ça n’aurait pas changé grand-chose cela dit, si ce n’est qu’elle aurait pour l’aider à faire disparaître les taches, les filles s’y connaissent en taches de sang sur les vêtements, elles ont l’habitude…

« Je sais bébé, mais c’est moche, tu as des traces de dents sur les phalanges… »

Elle lui embrassa tendrement le crane en prenant sa tête entre ses mains alors qu’elle passait à coté de lui pour s’asseoir. Elle prit la bouteille et la porta à sa bouche pour prendre une petite gorgée. C’était vraiment fort cette connerie, ça lui piqua le nez et lui picota les bras presque instantanément. Son regard passa des mains du jeune homme à ses yeux avant de reprendre sur un ton calme et détaché.

« Il a du sacrément t’énerver… »

Un sourcil se leva au dessus d’un regard bienveillant et elle formula avec tout le sérieux du monde ce qu’elle disait la plupart du temps avec un sourire narquois en mode psychologue de comptoir.

« Tu veux en parler ? »

Elle soupira et prit les mains de Duncan entre les siennes en prenant soin d’éviter de toucher les zones douloureuses et regarda ses mains. Elle secoua la tête, elle ne pouvait pas laisser ça comme ça, sans même une désinfection en bonne et due forme. Elle le regarda de nouveau dans les yeux.

« Je reviens… Réfléchis pendant ce temps là à ce que tu as envie de me dire à ce propos. Je te poserais pas de questions tout simplement parce je doute que tu aies envie d’en parler maintenant, peut-être demain, qui sait, quand tu auras passé une bonne nuit et que tu seras un peu plus détendu… Quoi qu’il en soit, j’ai pas besoin de connaitre les détails, même si je sais parfaitement que tu as mis une dérouillée à un type et que j’ignore pourquoi, je sais que tu avais tes raisons… Tu sais comment je sais ça ? »

Elle sourit et se leva après avoir lâché ses mains puis reporta son regard dans le sien.

« Parce que j’ai confiance en toi et que si t’étais pas un mec bien je serais pas là… »

Elle posa doucement la main sur le dossier de sa chaise et se retourna en lui disant qu’elle allait chercher sa trousse chez elle et qu’elle revenait tout de suite. Puis elle se dirigea vers la porte d’entrée qu’elle ouvrit, elle se retourna en lui demandant.

« Tu as faim ? »

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Dim 17 Oct - 4:46

Elle était là, et tout allait déjà mieux... Duncan en aurait presque oublié cette semaine compliquée et cette soirée sous tension si Kim ne lui avait pas fait remarquer que ces mains, elles, n’avaient pas oublié... Sa simple présence et ce petit baiser avaient suffit à lui apporter ce dont il avait été privé et ce dont il avait tant manqué pendant une semaine, au point de lui faire réaliser à quel point il en avait besoin ? Peut-être… En tout cas Duncan était déjà apaisé, soulagé, et ça, c’était indéniable. Du moins jusqu’à ce qu’elle ne remarque ces blessures... Là, le doute et la crainte qu’elle ne fustige ce qu’il était facile d’imaginer concernant l’origine de ces entailles le traversa juste le temps qu’elle ne lui dise simplement qu’il fallait les soigner et ne parte en quête d’un désinfectant. Pas d’autres réactions ni d’expressions, de jugements ou de reproches… Le président fut aussi surpris que touché par cela, mais restait l’hypothèse que Kim n’en pense pas moins en le gardant pour elle... Ce dont il ne voulait pas…

Il l’arrêta d’abord avant qu’elle ne cherche quelque chose qu’elle ne trouverait pas, lui montrant ironiquement le seul désinfectant qu’il avait sous la main avec la bouteille de scotch qui était sur la table puis se tira une chaise pour s’asseoir et attendre qu’elle ne revienne vers lui. Si il l’avait énerver ? Passablement oui… Les balances… Rien de pire et rien de plus détestable. Duncan l’aurait finit à mains nues si la méthode avait été suffisamment effrayante pour le faire cracher le reste de sa bave aux fédéraux. Trop brutale et éprouvante en fait pour que ce prospect puisse avoir la lucidité de se rendre compte de ce qu’il lui arrivait. Une pression de son poing et il était déjà sur une autre planète et ne comprenait plus rien. Heureusement, l’intimidation d’un bûcher vivant avait été bien plus stimulante pour sa bouche… Tout ça était désormais du passé de toute façon. Mort et enterré comme les flammes de sa rage destructrice définitivement éteintes au moment où il avait vu le doux visage de Kim en ouvrant sa porte…

Elle lui demanda si il voulait en parler sur un ton qu’il lui laissa penser qu’elle se moquait. Duncan redressa lentement la tête vers elle en arquant les sourcils d’intrigue pour voir des traits tout aussi douteux sur son visage… Le genre de phrase de compassion et d’angélisme de psy dont il se passerait bien si elle souhaitait prendre ça de manière aussi légère... Merci bien. Son regard se détournant sur le côté ailleurs et le profond soupire contenu que laissait deviner le mouvement de ces épaules traduisait bien qu’il n’avait pas besoin de ça… « Non… » dit simplement sur le même ton froid et détaché. Son attention fut toutefois vite attirée à nouveau lorsqu’elle prit ces mains dans les siennes et lui dit qu’elle revenait. Quoi ?! Non, où elle allait là ? Elle était à peine arrivée qu’elle voulait le laisser ? L’homme fronça les sourcils en reportant son regard dans le sien et essaya de suivre son discours qui lui laissa penser au final que sa question précédente était vraiment sérieuse. Réfléchir à ce qu’il voulait lui dire sur cette histoire ? C’était tout réfléchit. Kim ajouta qu’elle ne poserait pas de questions et qu’elle n’avait pas de connaître les détails de toute façon, ce qu’il avait déjà plus ou moins compris.

Pour autant, il n’était pas question qu’elle s’en aille. Pas pour ces maudites entailles qui pourraient bien attendre si ce n’est cicatriser seules. Ces mots ajoutant qu’elle n’en avait simplement pas besoin parce qu’elle avait confiance en lui et qu’elle savait qu’il était un type bien le touchèrent autant qu’ils ne l’embêtèrent un peu plus… Non, elle ne pouvait pas partir. Il n’avait pas envie. Même cinq minutes. Kim ne se doutait sans doute pas de l’effet de soulagement et de mieux-être déjà énorme qu’elle avait provoqué chez lui en entrant ici, mais il était hors de question qu’il s’en prive à nouveau. Pas maintenant. Et encore moins après ces mots. Chercher sa trousse chez elle ? Ce n’était même plus être têtue là… A croire que ce qu’il lui avait dit quelques instants plus tôt était tombé dans l’oreille d’une sourde... Il n’avait pas besoin d’une secouriste à la fin ! Il avait besoin d’elle. ELLE. Là. Et maintenant.

Duncan resta assis sur sa chaise, ce même regard frustré et ces sourcils froncés, incrédule et pris au dépourvu en la regardant se diriger vers sa porte et l’ouvrir en s’y arrêtant pour lui demander si il avait faim… Oui… Non… Peut-être. Peu importe ! Ca aussi ça pouvait attendre ! Tout comme les entailles. Elle pourrait lui faire autant de casseroles et de pansements qu’elle voulait… Mais plus tard. Parce que ce qui n’attendait plus, c’était d’être avec elle… Près d’elle… Retrouver et profiter de son contact, son parfum, ces baisers… Et il était hors de questions que ces mains ne ressentent pas le toucher de sa peau parce que des pansements lui feraient obstacle ! Encore une fois, c’était son seul besoin… Primaire et impérieux… Un homme pouvait rester trois jours sans manger, alors quelques heures… Ces entailles étaient déjà sèches et propres, certes pas désinfectées mais savonnées sous la douche… Alors ils pourraient également rester quelques heures avec… Juste le temps de la retrouver…

En revanche, le temps sans pouvoir respirer se comptait en minutes… En secondes parfois … Hors c’est exactement dans cette apnée que le Son se trouvait... Depuis une semaine. Apnée sentimentale, apnée émotionnelle et apnée physique d’elle... Kim le faisait respirer, simplement. En tant que secouriste, il était facile de déterminer la priorité vitale parmi ces trois choses non ? Duncan finit par soupirer plus profondément et esquissa un nouveau « Non… » sur le même ton que le précédent, se levant de sa chaise dans la foulée pour se diriger vers elle et la porte où elle était à moitié sortie. Si ces mots ne lui parlaient pas et ne suffisaient pas à lui faire comprendre, ces gestes le feraient à leur place. Le président arriva à son niveau et l’incita alors à revenir complètement à l’intérieur puis posa ensuite une main sur la porte pour la pousser lentement et la refermer délicatement juste à côté de Kim… Gardant sa main posée en appui dessus et baissant la tête au sol quelques instants pour inspirer et expirer profondément dans ce silence confus, Duncan finit par relever à nouveau la tête pour reporter son regard dans le sien…

Pas besoin de mots… Le bleu azur de ces yeux suffisait à lui dire qu’elle devait rester, avant que sa main ne prenne le relais… L’homme la fit glisser lentement de la porte pour l’en détacher complètement et prit alors délicatement la sienne pour l’entraîner et la guider avec lui à revenir dans la salon… Salon qu’il passa sans s’arrêter en continuant de guider Kim derrière lui par la main pour traverser quelques étroits couloirs et arriver au escaliers qu’ils montèrent ensemble… Finalement leur petit chemin à travers la maison se termina lorsqu’ils arrivèrent dans sa chambre où Duncan continua de la guider derrière lui jusqu’au lit deux places couvert d’une grande couette blanche sur laquelle Duncan s’assit au bord en se retournant face à elle… Gardant Kim par la main, debout et juste face à lui entre ces deux jambes couvertes par sa serviette, il releva alors son visage vers celui de sa femme – pour une fois plus haut – et encra tendrement ces yeux dans les siens l’espace de quelques secondes pour lui transmettre ce qu’il voulait, ce dont il avait besoin…

Sa main quitta finalement doucement la sienne et vint se poser avec l’autre sur chacune de ces hanches au niveau de sa tête, venant se pencher lentement pour poser son front contre son bas ventre au moment où il abandonna son regard pour fermer ces paupières de longs instants… Voilà ce dont il avait besoin plus que tout… Voilà ce qui l’avait tenu sans air durant une semaine… Duncan soupira à nouveau, comme abreuvé, de soulagement cette fois... Il finit par redresser à nouveau lentement son visage vers le sien, plongeant un regard plus empli de désir et de charme dans le sien que précédemment, et laissa alors ces mains glisser devant elle pour détacher lentement les pressions de son jean face à lui, une à une… L’homme les fit ensuite dériver avec ce même ascétisme le long de sa taille jusqu’à ce qu’elles ne se faufilent sous son jean et descendent plus lascivement sur la courbe de ces fesses pour entraîner son jean à tomber le long de ces jambes… Le bas tombé, ces caresses s’activant en sensuelle balade sur ces fesses et le shorty qui les recouvrait, Duncan passa brièvement sa langue sur ces lèvres de manière presque instinctive, traduisant un peu plus le désir qui l’habitait et qui naissait également dans ces yeux acquis à ceux de la belle le surplombant de sa silhouette divine…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Dim 17 Oct - 17:02

Une semaine, une semaine sans lui, une semaine longue comme un millénaire pour elle. Il lui avait terriblement manqué, et le revoir était un soulagement comme jamais elle n’en avait encore ressentit. Fallait-il qu’elle lui dise qu’elle avait besoin de le voir plus souvent ? Possible, mais pas tout de suite, ça n’était pas le moment pas du tout, il avait eut envie de la voir, il l’avait appelé, elle pas. Elle avait ses raisons, elle ne voulait pas le déranger en plein bordel, elle ne s’était pas octroyé le droit d’entrer totalement dans sa vie pas encore. Ils ne se connaissaient pas assez, ils n’étaient pas ensemble depuis assez longtemps pour qu’elle lui demande des comptes et même pour simplement vouloir le voir quand il avait autre choses à faire. Un sentiment complexe l’avait envahit depuis quelques jours, elle voulait le revoir, mais elle attendait le bon moment, et elle avait beau passer des heures devant son portable à réfléchir à tous les texto qu’elle pourrait lui envoyer et à sauter dessus dès qu’elle recevait un SMS ou un appel avec le désir profond qu’il s’agisse enfin de lui, elle ne passait pas à l’acte. Maintenant qu’elle tait dans ses bras, elle trouvait ça débile comme attitude, mais sur le coup ça lui avait parut logique de le laisser gérer ses affaires et de lui laisser l’initiative. Après tout, leur conversation avait été claire, ils voulaient tout deux la même chose, une relation sérieuse, le temps ferait le reste et elle comptait le lui laisser. Mais au bout de 5 jours, elle avait commencé à se dire qu’il s’était peut-être ravisé, mais en fait non…

Se rendait-il compte du pouvoir d’attraction de son torse nu ? De sa peau ? Elle qui était déjà en manque de son corps, il l’avait accueillit presque nu, il voulait donc qu’elle lui saute dessus, qu’elle le viole ? Enfin quand même, elle savait se tenir, elle tut donc son désir primaire pour se rendre compte qu’il était blessé et s’attacher à ce qu’il ressentait sur l’instant plutôt que de le bousculer pour qu’il lui fasse l’amour. Quoi qu’il ne soit, il était exactement comme ce dont elle se souvenait, terriblement sexy et le baiser qu’ils échangèrent ne fit que commencer à lui faire perdre l’esprit. Etait-ce pour ça qu’elle s’empressa de vouloir le soigner absolument et de partir pour chercher sa trousse ? Peut-être un peu oui. Elle avait trop de mal à résister et ça l’énervait un peu d’avoir l’impression qu’elle n’avait aucune emprise sur lui et que lui faisait absolument ce qu’il voulait d’elle. Comment un simple mec pouvait-il la prendre en otage ainsi en une soirée ?! Parce qu’il n’était pas un simple mec, certes, mais tout de même, elle n’était toujours pas certaine qu’il ressente pour elle ce qu’elle ressentait pour lui, s’engager à être ensemble ne signifiait pas qu’ils allaient se marier, elle flippait totalement en fait, elle avait vraiment envie que ça marche entre eux, mais il avait cette tendance à redevenir hyper froid dès qu’un truc ne lui plaisait pas, et ça, ça la rendait dingue.

Remarquant son regard et entendant son « Non » en se tournant vers lui, elle referma doucement la porte, un peu confuse. Elle venait de comprendre qu’il avait juste besoin qu’elle soit là, qu’elle reste auprès de lui. Evidement, elle ne s’était pas forcée pour avoir envie de le soigner ou de lui apporter à manger, elle ne pensait qu’à son bien être, mais toutes ces choses qui lui avaient parut importantes à elles ne l’étaient pas pour lui. Copy that, elle allait donc rester ici et les blessures ainsi que la bouffe, il savait qu’il pouvait lui demander de s’occuper de ça quand il voulait, savait il ? Elle l’espérait en tout cas. Mais il s’était déjà levé et venait vers elle. Elle le regarda la bouche entrouverte en posant doucement ses mains sur son torse pendant qu’il fermait la porte et l’en éloignait. C’était encore pire que ce qu’elle pensait donc, mais son état ne faisait que confirmer ce qu’elle pensait, à savoir que Duncan n’était pas violent par nature, qu’il faisait seulement ce qu’il fallait pour le club et qu’il était, effectivement, quelqu’un de bien. Mais avant qu’elle n’ait pu poser les lèvres sur sa bouche, chose dont elle avait très envie depuis qu’elle était arrivée, il la prit par la main et lui fit traverser le salon, monter les escaliers jusqu’à sa chambre.

Oui c’est vrai c’était un peu le bordel chez lui, mais pas plus que dans sa chambre à elle, elle s’en fichait royalement qu’il soit aussi bordélique qu’elle, peut-être même que du coup il ne lui en tiendrait pas rigueur. Elle avait honte un peu parfois de ce qu’elle estimait être son plus gros défaut. Son ex le lui avait assez reproché, sa sœur elle ne lui avait jamais reproché grâce à leur répartition des taches, sa mère et son père lui avait eux par contre souvent dit qu’aucun mec ne voudrait vivre avec une fille qui ne savait pas tenir une maison. Elle savait le faire, seulement elle détestait faire le ménage et avait toujours tout un tas de choses plus intéressantes à faire. Bref, elle rangeait une fois tous les trois mois, elle faisait des tas de fringues, d’un coté les propres d’un autres coté les sales, elle faisait ses lessives très régulièrement dans la mesure où elle détestait se rendre compte qu’elle ne pouvait pas s’habiller comme elle voulait parce qu’un truc était sale, par contre rien n’était jamais repassé, mais être un peu froissé quand on est anarchiste, ça se tient nan ? Clairement marcher entre les affaires de Duncan ne lui posait aucun problème, elle avait l’habitude de regarder où elle mettait les pieds.

Un lit, son homme presque nu, les idées qui vinrent à l’esprit de la grande brune la firent frémir un instant. Elle ne lâchait pas le regard de Duncan des yeux, un regard plein d’amour et de douceur malgré les pensées lubriques qu’elle avait depuis qu’il avait ouvert la porte simplement vêtu d’une serviette. Si elle n’avait pas vu ses blessures aux mains, si elle n’avait pas sentit dès le coup de téléphone que quelque chose clochait et qu’il avait besoin d’autre chose qu’une simple partie de jambe en l’air, elle l’aurait violé sur place dans la salon ou même ici, mais elle voulait attendre qu’il donne l’initiative, ne serait-ce qu’un geste, mais elle doutait que faire l’amour soit sa principale envie à cet instant encore. D’ailleurs son geste en était un signe, alors qu’il posait sa tête contre son ventre, elle s’approchant de lui, Kim prit sa tête en regardant son crane rasé du dessus. Elle enveloppa son visage des ses mains et le caressa tendrement avec ces pouce le serrant plus fort contre elle. Mais même ça, rien que ça, cela suffit à faire monter en elle une nouvelle vague de désir. Elle relava la tête en se mordant la lèvre inferieure et un long soupir sortit de sa bouche entrouverte pendant qu’elle fermait les yeux. Elle murmura alors :

« Tu m'as manqué bébé. »

Elle les rouvrit alors qu’elle l’avait sentit bouger et élever sa tête de son ventre, Kim retrouva le regard de Duncan en baissant la tête alors qu’il était en train d’enlever les boutons de son jean. Ah nan, mais là c’était plus qu’elle ne pouvait supporter ! Comment un mec pouvait la chauffer en trois secondes comme ça ? Totalement injuste ! Elle releva la tête et ferma les yeux pendant qu’un frisson remontait le long de son dos et essaya de reprendre ses esprit un instant pendant que son pantalon descendait lentement le long de ses cuisses et qu’elle caressait doucement les bras de son homme sans même vraiment y penser. Si elle ne se trompait pas, il s’agissait du geste qu’elle attendait depuis une bonne demi-heure voir depuis une semaine, définitivement depuis une semaine, et rien que le souvenir de leur première nuit torride, elle avait déjà beaucoup trop chaud, elle sentait déjà son entrejambe mouillée, et son antre le désirer en elle. Elle baissa de nouveau la tête plongeant ses yeux dans les siens et se mordant la lèvre qu’elle venait d’humidifier avec sa langue. Plus il passait ses doigts sur ses fesses, plus elle sentait le désir l’envahir, il lui en fallait pas beaucoup avec lui, c’était N’IMPORTE QUOI !

Elle n’y tenait plus, elle enleva son t-shirt et son soutien gorge puis s’agenouilla devant lui et guida son visage vers le sien avec ses mains. Elle l’embrassa tendrement, mais ce baiser se prolongea devenant de plus en plus fougueux pendant qu’elle écartait les pans de la serviette pour dévoiler son cadeau. MIAM ! Mais avant de passer aux choses sérieuses, elle continua à l’embrasser après avoir reprit son souffle quelques instant, la tête levée vers lui et la bouche toujours entrouverte. Elle quitta doucement sa bouche dont elle prenait les lèvres et la langue entre les siennes, qu’elle caressait avec sa langue et ses dents. Elle se colla à lui, sa poitrine dénudée contre sa peau, son membre contre son ventre, sa bouche ouverte expirant contre son torse, ses lèvres et ses mains caressant toutes les parties de sa peau. Quand elle sentit son sexe s’élever doucement tout contre elle, Kim le prit entre ses doigts pour le mettre en position avant de laisser sa langue et ses lèvres le parcourir lentement.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 19 Oct - 12:17

Elle… C’était tout ce dont il avait besoin et ce qu’il demandait… Maintenant que Kim était enfin là, qu’il n’y avait plus que quelques mètres, quelques centimètres entre eux, il était littéralement impensable de la laisser repartir et s’éloigner, peu importe la raison. Aucune chose au monde ne saurait de toute façon justifier ça à ces yeux… Ces yeux qui ne pouvaient plus perdre sa vue ni se détacher d’elle, de son visage depuis qu’elle avait franchie sa porte... Ces mains non plus ne pourraient plus la quitter et ne voulaient certainement pas de pansement ou d’autres chose qui ferait obstacle au contact de sa peau. Ca n’arriverait pas, non… Et si ce qu’il venait de lui dire semblait être resté sourd, alors Duncan lui ferait comprendre autrement. En l’occurrence, il était hors de question qu’elle ne reparte pour aller chercher sa trousse de soin où il ne savait quoi . Le président se leva de sa chaise et se dirigea vers Kim pour pousser doucement la porte d’entrée et la refermer à côté d’elle, lui faisant ainsi comprendre qu’il voulait qu’elle reste ici…

Ici, ou plutôt avec lui, car Duncan savait déjà où est-ce qu’il voulait être auprès d’elle et ce n’était pas dans cette entrée… Prenant doucement sa main pour l’attirer avec lui et la guider à le suivre dans la maison, l’homme les fit traverser la pièce avant de monter à l’étage où ils finirent enfin à arriver là où il voulait, dans sa chambre… Duncan se retourna doucement face à elle pour s’asseoir au bord du lit et la conserver debout face à lui. Voilà qui serait désormais plus clair et explicite sur ce qu’il désirait et ce dont il avait besoin plu que tout… Sa chambre n’était pas mieux rangée que les autres pièces de la maison, non, mais le Son s’en moquait complètement. Il aurait fait attention à ce « détail » en temps normal et se serait sans doute dit qu’il ne pouvait pas lui montrer à quel point il était bordélique. Mais ce soir n’était pas un soir normal… Il avait trop besoin de la retrouver… Physiquement. Et il parlerait déco ou ordre plus tard, quand cette nécessité impérieuse serait abreuvé après cette semaine de frustration et d’éloignement cumulés aux troubles de ces problèmes avec le club.

Son regard, visage levé vers le sien, puis son geste lorsqu’il vint poser délicatement sa tête contre son ventre appuyèrent un peu plus cette expression de désir fulminant en lui et qu’il transmit sensiblement à Kim… Sentant ces mains venir se poser sur son visage et un soupire s’échapper de ces lèvres, sa température intérieure grimpait désormais de manière exponentielle et cette vague de désir enivrante l’envahissait toujours plus de tout son corps… « Tu m’as manqué aussi… » murmura-t-il simplement en relevant lentement son visage vers le sien… Elle lui avait manqué de manière dévorante, oui… Et Duncan allait maintenant lui faire ressentir à quel point… L’homme ne pouvait plus tenir, et ces mains posées sur ces hanches s’attaquèrent bientôt aux boutons de son jean pour le détacher lentement et le faire descendre en l’accompagnant avec ces caresses venant dériver et descendre lascivement sur la courbe de ces fesses… Ce contact stimulant et envoutant finit de faire déborder ces pulsions, rompant complètement sous le contact de ces mains glissant sur la chaire de son fessier pour se crisper progressivement du bout de ces doigts sur le tissu de sous-vêtement les enveloppant…

Ces lèvres se mordirent entre elles, comme pour maitriser le désir fulgurant qui brulait en lui et s’empêcher de tout arracher pour la renverser sur le lit et lui faire l’amour dessus comme un fou sans attendre comme si il allait mourir… Ces sensuelles caresses, plus pressantes et plus appuyées sur ces fesses, accentuaient toujours plus ces braises étouffées par des fils de raison et de décence qui lui faisaient garder une certaine douceur et délicatesse… Jusque là du moins… Mais lorsqu’il vit Kim retirer son t-shirt et son soutien-gorge pour dévoiler d’autres formes généreuses et affriolantes, Duncan ne répondait là plus de rien et une nouvelle poussée de pulsions et d’absorption de charme le traversa, heureusement rapidement contenue par le baiser qu’elle vint lui donner en s’agenouillant devant lui… Un échange de lèvres qu’il prolongea très vite avec plus de passion et d’ardeur, laissant sa langue ce mêler à ce baiser pour venir caresser suavement la sienne et étouffer tant bien que mal l’incendie de désir et de luxure qui l’habitait intérieurement…

Etouffer ou plutôt maitriser puisque le contact ensorcelant de la chaire de sa poitrine, pressée contre son torse, continuait de nourrir et de l’attiser avant que ces mains ne retirent le seul frein à sa nudité complète et la serviette qui cachait sa virilité pour sonner définitivement le départ de feu… Son membre effleurant et caressant son ventre dans leur contact rapproché se développait progressivement de toute sa puissance pour traduire cette fièvre d’envie grimpante au gré de la lente descente des lèvres de Kim le long de son corps jusqu’à l’objet de son plaisir… Electrisé et pris d’une sensation ravageuse d’extase et de plaisir au moment où sa fine main puis ces lèvres et sa bouche en prit possession complètement, Duncan posa alors ces mains de chaque côté sur le rebord du lui et expira un profond souffle d’exaltation en laissant doucement sa tête basculer en arrière pour fermer ces paupières…

Emporté toujours plus loin, repoussé dans les limites de sa lucidité et secoué de tout son être par des sensations vrombissantes de plaisir dans le traitement exquis qu’elle lui procurait, vibrant et brulant au gré de ces mouvements, l’homme s’abandonnait complètement à la tâche délicieuse dont il était l’esclave acquis dans cette prison de lèvres qui ne laissait aucun sursis à son désir tempétueux… Ces souffles, ces expirations et ces soupires prenant possession de l’atmosphère et l’ambiance torride de la chambre se marquaient d’avantage au fur et à mesure, à l’image de la crispation de ces mains sur la couverture où elles reposaient… Duncan finit par rebasculer lentement la tête en avant pour rouvrir les yeux et se délecter du spectacle que Kim lui offrait, se mordant pulsionnellement les lèvres en sentant son appétit et sa faim libidineuse se rapprocher de son point de non-retour en la voyant à l’oeuvre… Il fallait qu’elle s’arrête, ou qu’il l’arrête lui maintenant, avec d’imploser ou perdre complètement la tête…

Avant de basculer dans cette folie érotique, le son l’incita alors à se détacher doucement et à se redresser pour revenir debout face à lui… Duncan ne la quitta pas des yeux un seul instant… Ces mains revinrent glisser sur ces fesses pour se faufiler sous le tissu du shorty qu’elle portait comme dernier vêtement et le fit descendre en vitesse avec beaucoup plus d’empressement et de fougue cette-fois-ci le long de ces jambes… Maintenant son désir primaire n’attendait plus… Pas une seconde de plus… Il la voulait… Il la voulait entière, et maintenant… Duncan enveloppa alors sa fine taille de ces bras se croisant dans son dos sur la chute de ces reins pour la recoller contre lui et l’embrasser avec une passion plus intense et palpable que jusque là, laissant finalement ces mains parcourir sensuellement sa peau et descendre le long de ces fesses pour y glisser jusqu’à ces cuisses… L’homme bascula lentement en arrière et sur le côté, l’attirant avec lui et poussant ces cuisses à monter sur le lit avec lui pour venir le chevaucher au dessus de son corps allongé…

Le baiser fougueux qu’il s’échangeait s’arrêta au moment où ces mains reprirent une lente balade venant envahir son dos de douces caresses et terminer par descendre sur chacune de ces hanches pour la guider à se placer correctement sur sa virilité puissante… Le regard de ces yeux azur à nouveau encré au sien et lui transmettant ce manque meurtrissant sur le point de s’abreuver , dérivant sur la volupté de la silhouette surplombant son corps pour la déshabiller de désir un peu plus qu’elle ne l’était déjà, les étincelles lisibles à l’intérieur n’attendaient plus que de s’enflammer et court-circuiter tous ces sens… Retrouver ces sensations et cette évasion si uniques qu’ils avaient connus et partagés lors de leur première nuit passée ensemble dans une torpeur de luxure… Enfin…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 19 Oct - 22:27

Ok, ok, ok ! Kim resterait donc chez Duncan vu qu’il refusait qu’elle passe la porte, cette fois-ci elle avait compris le message. Comment ça il y avait un problème de communication entre eux, ben aussi si l’autre Irlandais était plus clair, elle ne comprenait pas les messages subliminaux, les sous entendus, elle flippait juste dès que la voix de son homme se faisait plus froide, plus grave. Alors ses « non » glaciales, vous ne pouvez même pas imaginer dans quel état ça la mettait, ça lui serrait le cœur, et elle craignait qu’il ne la jette dehors, exactement comme elle avait cru le perdre dans le désert. Il faudrait vraiment qu’il arrête de lui parler comme ça, elle ne savait pas lire entre les lignes, pas celles là en tout cas, ils ne se connaissaient pas encore assez pour qu’elle comprenne ses désirs au moindre regard. Il n’avait même pas besoin de faire preuve d’autorité, sa voix suffisait à lui glacer le sang ou à l’exciter selon le ton qu’il employait. Il avait ce don de la faire chavirer, et elle avait déjà oublié l’importance de soigner ses blessures et de manger, et même de boire et de respirer lorsqu’il prit sa main pour lui faire traverser la maison. Sa voix, son corps presque nu, ses gestes doux et dominateurs à la fois, elle tremblait déjà, et pas de peur.

Lui, assis sur le lit, elle debout devant lui, eux dans une tendre étreinte qui devenait charnelle à mesure que le désir montait entre les deux jeunes gens. S’y attendait-elle ? Absolument pas, elle se disait qu’il ne devait pas avoir l’esprit à ça alors qu’il venait de se battre et qu’il sortait d’une semaine de merde, elle désirait être là pour lui, pas lui servir de défouloir coïtal post passage à tabac. Elle hésitait à le prendre bien, mais elle n’hésita pas longtemps parce que Duncan avait des pouvoirs magiques sur elle, ses mains sur ses hanches, sa tête sur son ventre, son regard, sa voix, sa réponse, elle lui avait manqué, bon c’tait facile de répondre ainsi, mais il l’avait dit quand même nan ? Et puis ses gestes reflétaient qu’elle lui avait manqué, effectivement, mais était-ce pour de bonne raisons ? Oh et puis merde, a bas les doutes, elle n’en avait pas sur ce qu’elle ressentait pour lui et il lui avait fait comprendre qu’il était sûr de la vouloir sérieusement. De plus, elle savait parfaitement que si ça n’était que du sexe, il y avait de quoi faire au club, surtout pour le président, les poules ne manquaient jamais et s’il voulait il pouvait tirer son coup sans problème avec n’importe qui et surement des filles qui le laisseraient plus facilement se défouler au sens propre comme au figuré.

Cela n’enlevait rien au fait que la température monta encore d’un cran lorsqu’il fit tomber le jean de Kim sur ses chevilles, elle s’en débarrassa et tenta de se retenir de le violer sur place, mais ça c’était avant qu’elle ne sente sa main sur ses fesses, sur le tissu de son shorty, d’abord doucement passés, tout comme les doigts de Kim sur le corps de son amant puis serrant le tissus, ce qui fit définitivement perdre l’esprit à la grande brune, s’en était fini de la raison et de la retenue. Elle avait trop envie de lui pour ne pas lui sauter dessus, en plus nu ! Il faisait exprès rien que pour l’embêter d’abord ! Elle s’agenouilla devant lui pour pouvoir parfaire ce contact, l’embrasser, la hauteur à laquelle elle arrivait alors n’était pas idéale, mais toujours mieux qu’avant pour retrouver sa bouche avec un plaisir sans mesure. Rien que ça, leurs langues se caressant, leurs lèvres se possédant, ça la faisait souffler de plaisir, ses mains parcourant tout son corps, leurs peaux en contact permanant, chaudes et sensuelles, l’une contre l’eau, le souffle de la belle faisant gonfler sa poitrine contre lui, le début d’une extase des sens dont elle ne répondait plus, elle ne contrôlait pas le désir, elle ne contrôlait pas les frissons et les vagues de luxure qui l’envahissaient.

Oui, parfaitement, elle était coupable, coupable d’être une vilaine fille totalement obsédée par la queue de son mec, pathétique d’être accro à ce point, elle aurait bien aimé avoir un peu plus el contrôle sur ses désirs, mais autant elle ne convoitait pas le bien de son prochain, autant elle convoitait une nouvelle partie de jambe en l’air avec Duncan, mais après tout, où était le mal ? Elle espérait qu’il n’y en avait pas, si non elle brulerait dans les flammes d’un enfer auquel elle ne croyait pas et que de toute manière, s’il existait elle foulerait pour d’autres raisons que d’avoir commis le pécher originel et mortel de luxure. MAL ! Mais pourquoi il était si sexy aussi… Il était sexy quand il était énervé, il était sexy quand il ne faisait rien, il était sexy quand il lui faisait un câlin, il était sexy quand il parlait, il était sexy quand il se taisait, bref elle ne pensait qu’au sexe en sa présence, était-ce la base d’une relation équilibrée ? Bien sûr ! S’aimer ! La base de toute relation stable, parler, tout ça, c’était des détails face à cette entente sensuelle nan ? Le fait est qu’elle était sûr de ses sentiments et qu’elle aurait des choses à lui dire, mais pas tout de suite, les longues conversations elle laissait cela pour quand ils seraient vieux et que sa libido baisserait, un jour peut-être.

Enfin bon tout ça pour dire que si l’envie lui avait prit de poser sa langue sur son membre, puis de l’envelopper de ses lèvres et de le prendre entièrement dans sa bouche, c’était juste pour le préparer lui, parce que elle, elle était prête. Il suffisait d’avoir passé ses doigts entre ses jambes pour s’en rendre compte, il suffisait d’avoir passer ses mains sur ses fesses pour s’apercevoir que les légers frémissement dont elle était victime n’étaient pas dus au froid, que ses soupirs n’étaient pas dus à l’ennui, que sa bouche ouverte n’était pas due à al surprise. Son corps entier le réclamait, une fois de plus comme si c’était la dernière, à chaque fois comme s’il fallait s’attendre à ce qu’il n’y en ait pas de nouvelle. Le seul problème c’est que le fait de le sentir comme ça, viril, dur, chaud, en elle mais pas à l’endroit qui la comblerait, lui donnait encore plus envie de l’avoir à cet endroit, un peu plus bas. Ca l’excitait encore plus pour être clair, et elle dû reprendre son souffle et se calmer un petit peu, juste un instant, le lâcher, pour respirer, les lèvres de sa bouche ouverte pleine d’appétit et de plaisir posées sur l’objet de ses désirs, les yeux levés vers lui, le souffle court ses doigts crispés sur les hanches de son homme.

Oh oui, elle en avait envie, elle avait envie qu’il la fasse sienne, de toute sa puissance, elle avait envie de ressentir encore une fois ce qu’elle avait ressentit la première fois, et elle avait envie que cela dure toujours, et qu’il la prenne à chaque fois qu’il voudrait pour l’éternité. Le désir de sa virilité entre ses cuisses humides était insupportable, les frissons remontaient le long de son dos lui faisant totalement perdre le contrôle. Elle avait toujours aimé ça, mais avec lui c’était différent, avec lui la fusion prenait tout son sens, et dans ces moments de sensualité, leur amour prenait toute son ampleur. Quoi qu’il en soit, quand il l’invita à se redresser elle suivit ses mouvements, les yeux dans les siens, il lui arracha presque son dernier vêtement, elle s’en débarrassa avec empressement pour grimper sur le lit au dessus de lui, les genoux de part et d’autre de ses hanches, il la ramena soudain tout contre sa peau faisant sortir un court gémissement de la bouche entrouverte de Kim juste avant qu’il ne prenne sa bouche avec fougue, passion qu’elle lui rendit au centuple tout en le suivant dans sa descente vers la position horizontale, sauf que ses jambes étaient repliées sur les côtés.

Tout ce temps elle avait sentit la bête brulante destinée à la rassasier entre ses cuisses emplies de désir, en faisant jouer son bassin elle l’avait fait glissé contre l’entrée baignée de son royaume puis elle l’avait relâché pour qu’il puisse la prendre pendant qu’elle se redressait doucement et qu’un long et bruyant soupire ne s’échappe d’elle. Assise sur lui, sa virilité au plus profond de son antre, la bouche grande ouverte la tête en arrière les mains sur le torse de Duncan, elle respirait rapidement, sa poitrine se soulevant en rythme, elle reprit son souffle et apprécia l’instant avant de commencer à bouger très légèrement et très lentement les hanches faisant parcourir à son homme tous les recoins de sa féminité.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Jeu 21 Oct - 17:30

La température de cette chambre s’était élevée graduellement depuis que Duncan et Kim y étaient rentrés… Assis sur le rebord de son grand lit blanc, l’homme avait très vite entreprit de communiquer à sa femme le désir qui l’habitait et qui ne cessait de grimper au fur et à mesure des contacts de plus en plus ciblés, de plus en plus précis et de plus en plus appuyés sur son corps debout face au sien… Il retira son bas… Et elle retira son haut… provoquant une montée de pulsions et de sensations un peu plus puissantes à la vue puis bientôt au toucher de ces formes sublimes de générosité… Une excitation et un emportement de sens pourtant dérisoires à côté de ceux que Kim lui réserva ensuite en s’attaquant à sa virilité brulante pour la combler des caresses de sa main puis de la chaleur délicieuse de sa bouche… Absorbé tant physiquement que mentalement dans une tempête déchaînée d’exaltation véhiculé par ce traitement sismique et sous les mouvements de ces lèvres qui épousaient son membre de toute leur volupté et leur langueur, Duncan se sentit abandonné de forces et se laissa faire esclave de cette divine torture qui perdura de longues minutes aussi rapides qu’interminables…

Mais avant que les limites de la raison et du plaisir ne l’emportent, et que ces sensations, décuplées par la vue de ce spectacle torride, ne le fasse fondre sur place, elle devait s’arrêter… Laisser un répit, même le plus court, à ces émotions et à son rythme cardiaque qui s’était emballé très vite lui aussi… Un répit à son membre aussi, frémissant et désormais déployé de toute sa vigueur et de sa puissance après ces stimulations électrifiantes… Les souffles de sa respiration étaient déjà plus courts et marqués, éprouvés par les effets ravageurs de cette entrée en matière, mais comme ces pulsions, en réclamaient encore plus… Duncan la guida bientôt à se redresser à nouveau debout pour retirer avec empressement son shorty, dernier vêtement qu’il lui restait, et laissa ces mains retrouver la chaleur de sa peau pour la parcourir de nouvelles suaves caresses dérivant sur la courbe de ces fesses jusque derrière ces cuisses pour l’attirer à monter sur le lit avec lui lorsqu’il bascula lentement arrière…

Kim venant se placer au dessus de lui et le chevauchant dans le baiser plus passionné et fougueux que s’échangeaient leur lèvres, le Son réactiva très vite ces caresses glissant le long de son dos et les laissa descendre jusqu’à ces hanches avant de se balader d’avant en arrière sur chacune de ces cuisses encadrant son corps… Leur échange lascif se mit en pause un instant, laissant le regard azur de Duncan se perdre dans celui de sa femme, les lèvres légèrement entrouvertes qui bloquèrent sa respiration au moment où elle se plaça correctement pour laisser son membre se présenter aux portes de son intimité et s’y enfoncer doucement et progressivement de toute sa profondeur… Enfin, l’homme laissa s’échapper un profond souffle, soupirant de plaisir et de soulagement conjugués nourris par ces sensations et l’apnée tenue ces quelques secondes pendant sa manœuvre… Les mains de Kim se posant sur son torse saillant au moment elle commença à faire remuer son bassin sur lui et faire lentement aller et venir son membre en elle, la respiration du président reprit alors plus de profondeur et s’accéléra sensiblement…

Duncan ne perdit pas une miette de la lente danse érotique de la jeune femme au dessus de lui, se mordant les lèvres sans détacher son regard empli de désir des mouvements de sa poitrine se gonflant à chaque avancée de son bassin la pénétrant et qui faisaient contracter sous celle-ci sa ceinture de ces muscles abdominaux par intermittence … Sa façon de bouger terriblement sensuelle dans sa lenteur, laissant sa virilité forer et posséder son antre dans de toute son amplitude, attisait toujours plus de désir et de sensations vrombissantes chez l’homme qui finit par attraper doucement ces mains dans les siennes pour entremêler leur doigts et la laisser prendre appui sur ces paumes pour mieux se soulever et remuer son bassin sur lui… Duncan la laissa imprimer sa cadence et se donner du plaisir, lui transmettant par ces remous suaves et les passages de son membre en elle mais commençait déjà à se sentir bouillir et fulminer toujours plus d’envie intérieurement dans les spasmes de béatitudes qui le traversaient…

Le son détacha alors lentement ces mains des siennes, désimbriquant leur doigts pour les reposer sur ces hanches et accompagner ces mouvements, les guidant progressivement à donner plus d’amplitude et de rythme à ces allers et venus avant qu’elles ne dérivent irrésistiblement derrière elle pour s’arrêter sur ces fesses où ces caresses se firent plus lascives… plus appuyées… La stimulant et l’incitant à bouger un peu plus rapidement… Provoquant rapidement une nouvelle montée d’excitation chez Duncan qui se redressa alors pour venir l’embrasser avec une fougue communicative… Ces lèvres s’agrippèrent aux siennes, mordant délicatement l’une de Kim dans l’intensité de leur échange et le bal languide de leur bouche… Son torse collé contre sa poitrine, ces mains se crispant et pressant ces fesses abandonnèrent finalement leur chaire galbée pour aller envahir son dos et en parcourir la peau de lentes caresses alors qu’il mit un terme à leur baiser pour plonger ces lèvres dans le creux de son cou où il déposa une multitudes de petits baisers chauds et humides…

Dans son ardeur montante au gré de ces remous stimulants, ces mains ne s’empêchèrent pas très longtemps de redescendre irrémédiablement vers ces fesses et les retrouver avec une fermeté contrastante avec la douceur avec laquelle elles avaient glissé dans dos… Plus de rythme… Plus d’activité et de profondeur dans la niche de plaisir à l’intérieur de laquelle glissait son membre… Duncan en voulait toujours plus, malgré des sensations d’extases ressenties de plus en plus fort et exprimées dans la fermeté de ces caresses sur ces fesses et l’expiration de ces souffles saccadés entre deux baisers brulant de langueur dans son cou… Des baisers qui descendirent progressivement le long de son buste pour se faire plus de place lorsqu’il posa son front imprégné de premières sueurs contre celui-ci jusqu’à ce que ces lèvres nivèlent sensuellement jusqu'à sa poitrine où il reprit de petits baisers avec lascivité d'abord, puis de plus en plus langoureux et dévorant ensuite sur chacun de ces seins…

Sa bouche s'arrêta finalement sur l'un d'eux pour y joindre la caresse d'une de ces mains détachée de son fessier, le compressant pour en augmenter un peu plus le volume de sa chaire et attarder l'activité capiteuse de ces lèvres et de sa langue dessus, enfermant son mamelon entre celles-ci pour glisser plus précisément sur cette zone érogène... A la recherche de toujours plus de paliers et de niveaux de plaisir, d’exaltation dans leur fusion ensorcelante, sa main restée plaquée de longs instants sur l’une de ces fesses et continuant d’y appuyer pour engager son bassin à plus de remous et de rythme finit par remonter à peine dans le bas de son dos pour envelopper complètement sa taille de son bras et la faire alors basculer lentement sur le dos pour inverser les positions et se mettre au dessus de Kim, là où il aurait le contrôle de ce corps à corps… Duncan accrocha ces yeux azur aux siens de longs instants, reprenant quelque peu sa respiration éprouvée pendant cette transmission de désir et d’acquisition visuelle, avant de la concrétiser dans ces gestes…

L’homme posa alors une main sur l’une de ces jambes étreignant sa taille de chaque côté, caressant sensuellement celle-ci et glisser sur la douceur de sa peau en y descendant avant de remonter avec cette même lenteur pour se glisser sous sa cuisse et la surélever légèrement un peu plus contre sa hanche… A l’opposé, son appui sur son avant-bras près du visage de Kim, lui permettant de passer tendrement sa main dans les longues mèches brunes de ces cheveux au moment où il revint l’embrasser avec douceur, lui donna également une amplitude suffisante à reculer légèrement son bassin pour le réengager et se renfoncer lentement en elle de toute sa profondeur… Répétant ces lents et profonds allers et venus de son membre glissant en son coffre féminin jusqu’à ces limites, la fièvre de luxure de ces stimulations s’empara à nouveau très vite de Duncan qui abandonna ces lèvres pour retrouver des souffles plus audibles et marqués alors que sa main enveloppant l’une des cuisses de Kim entourant sa taille se raffermit également progressivement sous l’effet des avancées torride de son bassin entre elles…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Jeu 21 Oct - 20:29

Il la rendait dingue, une vraie nympho en manque dès qu’il commençait à la toucher. Heureusement qu’elle n’était comme ça qu’avec lui, et même seulement depuis qu’elle le connaissait, si non on aurait pu la prendre pour une vrai cochonne, putain merde, il la prenait pour une cochonne ? Elle espérait qu’il se rende compte que c’était lui et lui seul qui la rendait comme ça, personne n’avait le pouvoir de la faire frémir d’envie à la moindre caresse. C’était quoi ? Son corps, ses mains, son odeur, le gout de sa peau, de sa bouche, la façon qu’il avait de l’embrasser, sa manière de la faire sienne avec une tendresse infinie mêlée de tout sa puissance, le fait que leur première fois restait gravée en elle comme son meilleur orgasme comme s’il était restait en elle depuis ? Etait-ce tout simplement l’amour qui l’unissait à lui qui faisait d’elle sa femme autant sentimentalement que sexuellement, elle n’imaginait même pas laisser un autre homme la toucher, pas après avoir connu ça, personne ne pourrait rivaliser avec lui, personne ne lui arrivait à la cheville de toute façon.

Quoi qu’il en soit elle avait envie de lui, envie de sa virilité, elle la désirait follement, elle le désirait depuis qu’elle tait entrée chez lui face à son homme presque nu mais trop tourmenté, elle le désirait encore mille fois plus à cet instant, maintenant qu’il lui avait en quelque sorte donné el feu vert en commençait à la dénuder. Elle ne put se retenir, enfermer encore son corps brulant dans des vêtements qui le séparaient de lui de quelques millimètres qui lui semblaient des kilomètres, elle lui fallait son corps, une seconde de plus sans le sentir contre elle et elle ne répondait plus de rien. Un baiser, la douceur de ses lèvres, la fougue de leur échange, la course de ses mains sur le corps de Duncan, la chaleur de leur peau se touchant, son cœur battait en rythme avec la torpeur du moment, mais sa respiration était haletante, elle devait le prendre dans sa bouche pour survivre, pour combler au moins une partie d’elle, pour qu’il la désire autant qu’elle, pour qu’il ait envie de la prendre autant qu’elle voulait le sentir entre ses cuisses.

Ce manque de lui, pendant une semaine, sur le coup, elle s’était contrôlée, mais maintenant ça lui paressait une folie de l’avoir laissé sans nouvelle aussi longtemps, et s’il n’avait pas appelé, s’il n’avait pas voulut la revoir, s’il avait été enfermé avant qu’elle n’ait pu, une dernière fois le recevoir en elle, l’accueillir dans son royaume et être à lui, encore et encore. Comment pourrait-elle se passer de lui, comment avait-elle pu se passer de lui pendant une semaine ? Etait-elle folle de l’avoir laissé partir ce matin là ? Elle l’avait quitté, il l’avait déposé devant chez elle et elle était allée se coucher. Elle l’avait regardé partir vers sa maison sur sa Fat Boy après un dernier baiser, encore brulante de sa bouche sur la sienne et de cette folle nuit, et elle avait tourné les talons pour rentrer chez elle, mais n’importe quoi ! Elle aurait du… elle aurait du… Je sais pas moi prendre une douche, elle en avait besoin, prendre des affaires et retourner chez lui pour dormir avec lui, pour toujours, il fallait mettre cette erreur sur le compte de la fatigue, mais elle ne referait pas la même cette fois, elle ne savait pas encore comment s’y prendre, mais elle ne voulait plus être séparée de lui aussi longtemps, elle ne le supporterait pas.

Elle aimait le caresser de ses lèvres humides et pulpeuse, laisser courir sa langue agile sur son membre maintenant qu’il était dur, rien que pour elle, plus ou moins vite, plus ou moins entièrement, elle avait déballé son jouet et en profitait pour l’explorer dans la chaleur humide d’une bouche emplie de luxure. Passé le moment où elle fut soulagée de pouvoir l’avoir pour elle, de pouvoir le sentir de pouvoir le toucher avec ses mains, sa poitrine et ses lèvres, le prendre ainsi ne l’excita que plus, elle ferma les yeux, cherchant à le posséder plus profondément avant de devoir reprendre son souffle car son cœur avait prit le même rythme que sa respiration et elle commençait à lui faire tourner la tête à cause de l’hyper ventilation qu’elle ne pouvait contrôler au vue de son désir impétueux et passionnel. Des frissons la parcouraient de toute part, remontant dans son dos, la faisant cambrer les reins crisper les doigts sur les fesses de son homme, elle les sentait partout de ses pieds au bout de ses doigts, jusqu’au plus profond d’elle même, elle avait la chair de poule, le souffle court. Un nouveau palier de désir était dors et déjà atteint, elle sentait son antre prête à l’accueillir en elle, chaude, mouillée, palpitante et ouverte.

Il prit l’initiative juste avant qu’elle ne le fasse elle-même, trop excitée pour se contenter de lui donner un maximum de plaisir. Elle fut soulagée de pouvoir à nouveau l’embrasser, soulagée de sentir leurs peaux se frôler de nouveau, soulagée de s’allonger sur lui, mais quand il la guida vers son membre, elle ressentit la première déferlante d’extase pure, doucement, elle le fit entrer en elle par un mouvement lent et sensuel du bassin, et ce fut le premier d’une longue série de gémissements car c’était si bon d’avoir, enfin, ce qu’elle désirait, ce dont elle avait besoin du plus profond de ses entrailles, il était là, elle le sentait, partout. Chaque mouvement qui s’en suivit ne fut que pour lui rappeler à quel point il était vigoureusement encré en elle et les « Hmmm » succédaient aux soupirs de plaisir à chaque fois qu’il contractait ses abdominaux la possédant plus avant encore, un soulagement et en même temps une nouvelle vague de désir. Elle se mit à le caresser, elle prit ses mains pour les poser sur sa poitrine, puis elle se pencha de nouveau sur lui pour pouvoir l’embrasser, et elle en profita pour le quitter, mais seulement pour mieux le reprendre une seconde plus tard, toujours aussi lentement, et une nouvelle fois, plus vite, elle se redressa après un « Huuun » sonore et reprit les langoureuses ondulations de son bassin, elle prenait son pied, mais lui, elle le regarda pour vérifier…

Jusqu’ici, elle était restée à genoux, les jambes le long du corps de son homme, mais là, elle avait envie de sentir toute sa puissance en elle, elle avait envie de plus, plus de vitesse plus d’amplitude, plus de lui, elle releva donc les genoux pour s’appuyer sur ses pieds posés de part et d’autre des hanches de Duncan accroupie maintenant au dessus de lui, il l’aida de ses mains sur ses fesses pour imprimer un mouvement plus ample et plus rapide à leurs ébats, à leur folle luxure. Puis elle prit appuyé sur ses paumes, laissant son membre glisser en elle de bas en haut, puis de haut en bas, épousant parfaitement son antre caressant chaque recoin de plaisir lui provoquant des spasmes intérieurs de plus en plus puissants et profonds. Les petits cris qu’elle laissait échapper n’étaient qu’un des nombreux signes d’extase qu’elle lui offrait, la bouche ouverte, son regard qui parfois quittait le sien derrière ses paupières. Elle avait bien l’intention de le rendre fou d’elle, au moins autant qu’elle ne l’était de lui, à priori elle s’y prenait bien puisqu’il se redressa, sentant de nouveau sa peau contre la sienne, un frisson la parcourut, elle le serra contre elle sans arrêter ses mouvements tout contre lui avançant son bassin pour plus de sensation. Sa tête qui bascula en arrière quand il plaqua sa main sur l’un de ses fesses pour la pénétrer plus fermement, ses ongles plantés dans son dos, sa langue qui après avoir caressé la sienne vint titiller le lobe d’une de ses oreilles, son souffle bruyant et accéléré, ses dents posées dans le creux de son cou jusqu’à ce qu’il abandonne le sien pour une poitrine gonflée de plaisir.

Un nouveau « Huuun » qui exprimait tout son désir et le plaisir qu’il lui donnait, un « Huuun » qui voulait dire : « encore bébé », « oh oui », « j’aime ça » ou encore « prend moi », « je suis à toi », « je te veux » ou même « je t’aime », même si elle ne l’aimait pas seulement pour ça. Bon c’était raté pour le rendre fou, elle venait d’atteindre un niveau de plaisir incontrôlable, elle avait envie de lui crier « viole moi », mais elle se retint, seulement juste à ce moment là elle sentit son bras autour de sa taille se serrer pour la retourner, ce à quoi elle répondit « Ouoah » parce que s’il y avait un moment où il devait prendre le contrôle, la posséder entièrement sans lui laisser d’échappatoire, c’était bien maintenant, du coup ce simple geste lui fit définitivement perdre l’esprit. Elle le regarda avec de grands yeux, ça n’était pas de la peur ni de l’étonnement, mais plus une prière, du genre, faites qu’il ne me quitte jamais, faites qu’il m’aime autant que je l’aime, faites que ses longues nuits d’extase durent à jamais. Puis son regard reprit un coté plus sensuel, et elle put reprendre la raison le temps qu’il ne revienne une fois de plus à la charge entre ses jambes qu’elle accompagna d’un long gémissement étouffé par leur baiser. Elle prit le visage de Duncan entre ses mains, elle le laissa respirer, elle aussi en avait besoin, mais elle ramena sa tête contre le sienne reprenant ses droits sur la bouche de son amant, passionnément. Elle mouillait tellement que le haut ses cuisses étaient trempées elle sentait des gouttes glisser entre ses fesses.

« Han, bébé c’est tellement bon » dit elle sans y avoir réfléchit, elle avait dit ça dans un soupir, dans un frémissement de plaisir, elle l’avait juste pensé, mais c’était sortit tout seul, même si les mots étaient absolument inutiles.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Sam 23 Oct - 19:36

A nouveau, cette effervescence de sensations si particulière et jouissives connue une semaine auparavant s’était retrouvée en Duncan pour bouillir en lui et faire bruler son désir pour Kim de mille feux . Se sentir en elle, la posséder du plus profond de son antre, si chaude et enveloppante de vibrations stimulantes sur sa virilité, était une expérience si jeune déjà mais dont il se savait déjà incapable d’apprivoiser le besoin et dont il ne pourrait jamais se défaire... C’était si bon… si emportant… si unique… Il était comme un marin ensorcelé par cette sirène et les flots de vagues de plaisir qu’elle lui promettait et lui offrait à chaque instants, chaque secondes de son corps… Ces premier remous, lents et terriblement sensuels, le rendaient déjà ivre de désir et irradiaient son corps de plaisir à chacun des amples passages de son membre en elle. Kim le rendait doucement fou dans cette divine torture, comme si elle cherchait à provoquer une explosion de ces pulsions pour qu’il les libère et les lâche complètement sur elle, en elle…

Duncan était acquis au rythme de ces mouvements de bassin sur lui et se délectait du spectacle de la voir ainsi prendre son pied et se donner un plaisir qu’elle ne cachait même plus dans son expression et ces gémissements passant la barrière de ces lèvres pour le rendre dix fois plus dingue à leur écoute… L’homme aimait entendre et ressentir le plaisir qu’il lui donnait oui, dans le frémissement de sa peau sous la glisse de ces mains et la balade de ces caresses ou dans les sons qu’elle soufflait à travers sa bouche entrouverte… C’était on ne peut plus stimulant en plus d’être valorisant et d’ailleurs, Duncan l’y encouragea en l’aidant à prendre appui sur ces paumes ouvertes pour se donner une position dans laquelle sa virilité puissante s’engouffrerait en elle avec plus d’amplitude et de largeur… Ces muscles abdominaux se contractaient spontanément à chacune de ces engagées… Ces doigts entremêlés dans les siens ne tardèrent pas à se crisper pour serrer d’avantage ces mains dans les siennes… Ces lèvres, mordues pulsionnellement entre elles, contenaient un maximum une nouvelle poussée d’envie dévorante devant le spectacle de sa femme béate de plaisir dans ces langages corporels et sensitifs tant qu’auditifs…

L’homme ne tarda pas à ressentir une nouvelle poussée de désir encore plus forte que les précédents, l’incitant bientôt à détacher ces mains des siennes pour les poser sur ces hanches et guider ces mouvements de bassin à plus de rythme, plus de vitesses, plus de stimulations dans les allées et venus de son membre forant son antre de plaisir… « Humm… C’est ça bébé… Bouge… Juste comme ça… Humm… » parvint à vrombir entre deux souffles. Ces effets en provoquant d’autres toujours plus envoutant, comme par réaction en chaine, Duncan se redressa bientôt pour venir capturer ces lèvres des siennes dans un baiser fougueux au moment où ces mains dérivèrent derrière Kim pour glisser sensuellement dans son dos puis sur ces fesses en suaves caresses devenant de plus en plus pressantes et fermes avec la cadence montante de leurs ébats… La fièvre de leur corps en fusion grimpait elle aussi en flèche, bientôt exprimée dans les souffles de plus en plus chauds, de plus en plus haletants et marquées du Son lorsqu’il plongea ces lèvres dans son cou pour le couvrir de baisers languides…

Des baisers qui nivelèrent ensuite lentement le long de son buste pour atteindre une autre zone érogène de la jeune femme et la chaire voluptueuse de sa poitrine qu’il combla de la même ardeur émanant de sa bouche… Enfermant l’un de ces seins entre ces lèvres ,compressé de son galbe par une main de Duncan, pour en cibler la pointe frétillante sous l’activité de sa langue alors que sa seconde main se faisait toujours plus appuyée, plus crispée sur sa fesse pour la pousser à accélérer ces balancements sur lui… Ces gémissements, ces cris de plaisir le rendaient là littéralement psy de luxure… Ivre d’en donner et d’en recevoir plus… L’homme finit par passer son bras autour sa taille pour l’envelopper doucement et la faire basculer sur le dos à sa place, plongeant alors son regard dans le sien de sa nouvelle position dominante de longs instants avant de revenir déposer un tendre et doux baiser sur ces lèvres en laissant sa main passer entre les mèches de ces longs cheveux bruns…

« Hmm… Tu sais que tu me rends complètement dingue ? » murmura-t-il comme une réponse positive et acquise à sa phrase lui soufflant que c’était tellement bon… Laissant sa main parcourir toute la longueur d’une de ces jambes de lascives caresses avant de se glisser sous sa cuisse pour la relever un peu plus contre sa hanche au moment où donna un peu de recul à son bassin grâce à l’appui de son avant-bras « Complètemhann… » souffla-t-il avant d’être stoppée dans sa respiration, bloquée au moment où il réavança son bassin pour se renfoncer dans son antre et s’y engouffrer de toute sa profondeur… « Dingue… » termina-t-il tant bien que mal dans un timbre de voix plus rauque, sorte de rugissement contenu traduisant les effets dévastateurs d’exaltation et de plaisir commençait à s’emparer à nouveau de lui dans le glissement de son membre en elle… Sa respiration reprit une amplitude plus grande elle aussi… Les mouvements de ces épaules, de son torse au dessus de sa poitrine, se gonflant et se développant à chaque inspiration prises accompagnait ce même mouvement répété de recul et d’avancée de son bassin entre ces jambes encerclant sa taille…

Duncan imprima un rythme terriblement lent, ample et large à ces premiers aller et venus, laissant la fièvre remonter dans cette effervescence de toutes les parties de son corps émanant de la centrale qui revisitait les limites de profondeur du coffre dont il possédait les clefs… Ces lèvres revinrent se perdre sur la peau de son cou pour y expirer ces souffles saccadés et l’imprégner de ces baisers les plus suaves durant ces longues minutes de torpeur où les muscles fessiers du Son ne cessaient de se contracter et de se creuser entre ces longues et douces jambes frémissantes à chaque mouvements de bassin engageant son membre en son antre… Duncan finit par pousser sur son avant bras pour se redresser lentement et releva alors avec lui la jambe de Kim sous laquelle sa main était posée, la gardant en appui sur son bras un moment sans arrêter ces mouvements de bassin avant de la lever un peu plus pour la poser en appui sur son épaule… Donnant ainsi plus d’espace et d’amplitude à ces allers et venus, la cadence de ceux-ci augmenta peu à peu progressivement sans perdre de profondeur dans leurs passages…

Duncan montait doucement en intensité et en vigueur, plus vif et plus frénétique dans ces mouvements de bassin s’enfonçant de toute sa puissance en elle, maintenant la position et sa jambe levée en appui sur son épaule d’une main pour mieux maitriser les remous de son corps soumis à ces secousses montantes en rythme… Ces souffles s’accélérèrent eux aussi de manière subite et progressive dans l’effort plus véloce de ces allers et venus, magnifiant et décuplant toutes ces sensations d’extase qui l’envahissaient et vibraient en lui dans les stimulations de sa virilité élancé en elle... Maintenant ce tempo emportant jusqu’à les mener à une ferveur démentielle, Duncan dû relâcher son rythme et décélérer quelque peu avant de basculer complètement dans une folie orgasmique, terminant par se retirer doucement d’elle pour se reculer légèrement et défaire sa jambe de son épaule, la guidant sur le côté pour inciter Kim à basculer sur le ventre…

Devinant la frustration naissante qui allait l’envahir et provoquer un râle dans son antre délaissée de l’occupation hyperactive de son membre, Duncan vint se mettre au dessus d’elle sans trop attendre, passant ces jambes de chaque côté de siennes allongées et prenant appuis sur ces mains sur le lit autour d’elle pour laisser son membre glisser et effleurer sensuellement la courbe rebondie de ces fesses lorsqu’il se pencha pour venir déposer plusieurs petits baisers sur son épaule… L’homme laissa alors ces lèvres dériver progressivement dans son cou jusqu’à ce qu’elles puissent venir trouver les siennes quand Kim tourna légèrement la tête sur le côté… Un baiser languide… torride même où il captura sa bouche et sa langue de la sienne presque sauvagement avant de les abandonner à leur tour pour descendre lentement le long de sa silhouette allongée… Accompagnant son nivèlement de petits baisers venant recouvrir tour à tour chacune de ces omoplates puis chaque épine dorsale de sa colonne vertébrale jusqu’à atteindre ces fesses…

Là, de nouvelles pulsions plus dévorantes reprirent leurs droits en lui sur cette zone plus sensible et précise… La bouche de Duncan s’arrêta sur sa chaire avec plus d’ardeur, mordillant à pleine bouche ces fesses et y déposant plus de langueur dans ces baisers plus sauvages avant d’y joindre ces mains, caressantes d’abord, puis plus pressantes et fermes au moment où il continua à descendre pour nicher sa bouche sous celle-ci et atteindre les portes humides de son antre où il laissa sa langue s’y attaquer et les parcourir… Frétillant bientôt frénétiquement jusqu’à s’y glisser et la posséder de son activité lascive et énergique alors que ces mains accrochées à la chaire de ces fesses y facilitaient son accès dans leur prises…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Dim 24 Oct - 19:47

C’était un sentiment nouveau, cette soudaine explosion d’envie, les sens en éveils, la peau effervescente, elle ignorait d’où venait cette émotion, ce qu’elle devait en faire, déboussolée, folle de lui, déboussolée mais heureuse car qu’il soit en elle ou non, cette sensation étrange de lui appartenir restait et lui signifiait que c’était LUI, vous savez, le bon, le seul et unique, son homme. La semaine de manque n’y avait rien changé, ça aurait pu pourtant l’éloignement parfois provoque ce genre d’effacement progressif de l’amour, mais là non, là c’était au contraire encore plus fort. Chaque baiser, chaque mouvement ne faisait que renforcer cet amour, il grandissait en elle à chaque instant, et ça n’avait rien à voir avec l’extase qui elle aussi grandissait en elle à chaque allée et venue qu’elle imprimait par les ondulations de son bassin sur lui. Effectivement, elle cherchait à lui transmettre tout le plaisir qu’elle prenait, elle voulait simplement s’assurer qu’elle saurait le combler, maintenant et à jamais, il le fallait, pour le garder. Sans pression pour autant, elle savait qui elle était, ce dont elle était capable, elle savait que ça n’était pas la seule chose qui comptait, mais elle savait que cela comptait aussi.

Mais rapidement ces pensées ne furent plus qu’un lointain souvenir, son objectif ne signifiait plus rien dès lors qu’il la regardait prendre son pied, dès lors qu’il lui présenta ses mains pour appui et que leurs doigts s’entremêlèrent sensuellement. Petit à petit, ses mouvements s’accélérèrent, à mesure que les mains de Duncan serraient les siennes, elle aussi se mordit les lèvres, avant d’ouvrir de nouveau la bouche pour laisser expier les onomatopées de la luxure. « Bouges » oh oui elle bougeait, et ce qu’il venait de dire lui donna l’énergie de bouger encore, pas plus vite, mais plus profondément, elle jouait de plus en plus avec toute la longueur de son membre gonflé à block, parfois, elle se séparait de lui pour mieux le sentir revenir en elle de toute sa largeur, le sentant forer entre ses lèvres, entrer doucement, écartant petit à petit les parois de son antre au fur et à mesure qu’il la pénétrait, c’était comme si elle était faite pour lui, comme si tous deux étaient faits l’un pour l’autre. Chaque millimètre de gagné ou de perdu lui procurait des sensations d’extase incommensurable, un plaisir insondable dont elle ne voulait pas venir voir la fin.

Particulièrement quand elle se mit sur ses pieds, pour le sentir plus profondément en elle, pour augmenter l’amplitude de ses mouvements. Et encore plus quand il se redressa, elle en avait besoin, besoin de sa virilité plus follement en elle, besoin de sa bouche qu’elle embrassa passionnément, besoin de sa peau contre la sienne, besoin de lui, tout simplement, entièrement. Elle pouvait maintenant le serrer contre elle, faire courir ses doigts sur son dos et ses épaules quand elle n’y plantait pas ses ongles lors d’un mouvement plus profond, trop jouissif pour qu’elle se retienne. Une folie qui monta encore d’un cran lorsqu’il s’attarda sur son sein, heureusement qu’il l’aide d’une main sur ses fesses pour continuer les mouvements car elle perdait trop pieds pour assurer le relais pendant quelques instants, avant de reprendre un peu ses esprits alors qu’elle s’accrochait à ses épaules. Sa respiration se fit plus haletante, elle prit sa tête entre les mains pour l’embrasser de nouveau, fougueusement, encore plus passionnément que les fois précédente prenant sa bouche comme s’il s’agissait de son membre. S’il restait une seconde de plus sur son téton, elle allait défaillir, trop c’est trop, sa virilité ancrée en elle plus ça ?! Ca capacité à défier les lois de l’extase avait ses limites.

En une seconde elle fut sur le dos, c’était très plaisant, sentir la puissance de son homme, le fait qu’il pouvait faire absolument ce qu’il voulait d’elle, et sa douceur parallèlement, ses doigts dans ses cheveux, tendre et viril à la fois, tout ce qu’elle aimait. Elle se perdit dans ses yeux, le regardant avec toute l’intensité de l’amour et du désir mêlés alors qu’il la faisait de nouveau sienne après un court moment de répit, ouvrant doucement la bouche à mesure qu’il prenait le pouvoir, à mesure qu’elle sentait sa peau contre la sienne, sa main le long de sa jambe. Elle sourit en réponse à sa phrase, c’était une bonne nouvelle, elle le rendait dingue, ça tombait bien lui aussi il la rendait dingue, un vrai asile de fous, deux corps hors de contrôle, deux esprits qui se mêlaient. Il releva un peu sa jambe et glissa en elle avec plus de vigueur. Kim ne put retenir un « Han » sonore et une forte vague de plaisir qui la fit fermer les yeux et crisper ses doigts dans le dos de son homme. Elle glissa sa tête dans son cou y soufflant de plus en plus fort avant d’y laisser courir ses lèvres et sa langue, tout contre lui ainsi, elle se sentait tellement bien, chaque mouvement lui donnait des frissons, doux frémissements d’extase qui remontaient dans son ventre, le long de son dos jusque dans ses épaules et dans sa nuque.

Elle dut reposer sa tête envahit par une déferlante de sensations des plus agréables, elle ne comprenait pas pourquoi ni comment, mes ses lents mouvements en elle lui faisait totalement perdre pied, elle le sentait d’autant mieux prendre possession de son corps, elle le recevait en elle tendrement avec cette cadence ses muscles internes se contractaient en rythme avec lui, en rythme avec ses allées et venues entre ses cuisses accompagnés de longs soupirs, de doux gémissements, totalement détendue, totalement sienne, elle le caressait doucement, explorant chaque centimètre carré de la peau de son homme avec tendresse et patience, le sentir contracter ses muscles sous ses doigts était jouissif, comme une preuve de ce qu’il avait dit auparavant, elle ne cessait de lui montrer sans vraiment le vouloir à quel point il la faisait voler haut, par des spasmes de son corps, de ses doigts sur sa peau, de son royaume extraordinairement offert, exquis, sensuel, mouillé.

Il se releva, ralalalala, nan mais là c’était plus des gémissements qui sortaient de sa bouche, c’était tout un tas de petits cris incontrôlés et incontrôlables, pas de sens précis à ses mots, elle se mordit la lèvre inferieure pour essayer de les retenir ou au moins de les étouffer un peu parce que ça commençait à devenir vraiment bruyant à mesure que les mouvements devenaient de plus en plus profonds et puissants. Maintenant que sa jambe de Kim était levée, posée sur l’épaule de son homme, elle le sentait si fort, si grand, un membre éminent en elle, digne de faire d’elle ce qu’il voulait, supérieur en tout point à ce qu’elle avait eut l’occasion d’expérimenter jusqu’ici. Une symphonie magistralement interprété par celui dont elle ne pouvait détacher son regard mais qu’elle ne pouvait plus caresser, elle s’accrocha donc à la couette blanche qu’elle pressa de toutes ses forces entre ses doigts alors que son bassin ondulait légèrement en cadence avec les mouvements qu’il imprimait en elle, mouvements s’accélérant petit à petit, sa respiration se faisait plus ample, plus profonde et plus rapide à la fois, elle le perdit du regard fermant les yeux de béatitude pendant que les exhortations du plaisirs reprenaient de plus belle.

Lorsque ses mouvements atteignirent une vélocité infernale de folie dévastatrice et qu’elle criait à chaque fois qu’elle expirait et qu’elle expirait à chaque fois qu’il atteignait les profondeurs abyssales de son antre ouverte au plaisir ravageur qu’il lui offrait, elle allait jouir, elle le sentait à chaque fois caressant vigoureusement son point G, ses yeux basculèrent en arrière, ses mains lâchèrent la couette dans le relâchement de l’orgasme qui approchait. « Anh, bébé, huh, oh, han, bébé, oui, oh oui, Duncan, haaaaaan, mon amour, oui, oooooooooh, han oui, han, han, huuuuuuuuuh, hannnnnnnn, hannnnnnn, oh oui. » Cette phrase sans queue ni tête s’arrêta soudainement lorsqu’il se retira, mais c’était trop tard, son antre venait de connaître les spasmes de l’orgasme, elle était en train de jouir malgré le fait qu’il n’était plus là, entre ses jambes, son absence la rendait dingue, elle le fit savoir en lui attrapant un fesse et en plantant ses ongles dans son muscle avant qu’il ne la fasse se tourner, toute molle, épuisée par ce voyage au dessus des nuages elle se laissa faire. Elle sentait son antre se contracter, vide de lui, c’était insupportable ! Insupportable mais tellement excitant, elle le voulait encore, elle le voulait toujours, elle grognait en gémissant doucement, la tête enfouie dans les draps, le souffle court.

Toutes ses forces l’avaient quittée, lorsqu’elle sentit de nouveau la peau de Duncan venir frôler la sienne, son membre sur ses fesses, elle en avait tellement envie, qu’elle souffla de désir et du plaisir de sentir sa virilité dure et humide sur son corps en cabrant, elle put remonter un peu ses fesses pour accentuer cette douce sensation. Elle sursauta, enfin ça n’était pas vraiment un sursaut, plus un spasme irrépressible, lorsqu’il vint déposer ses lèvres sur son dos, elle ressentait désormais chaque chose simple comme mille fois plus puissante, elle supportait à peine qu’il ne soit plus en elle, mais c’était tellement excitant qu’elle se contentait de sentir son désir monter encore d’un cran avec un sourire satisfait sur les lèvres avant qu’il ne vienne l’embrasser de nouveau. Sauvagement, elle prit sa lèvre entre ses dents ouvrant alors des yeux de tigresse indomptable et pleins de luxure. Lèvres qu’elle dut lâcher pour les laisser descendre le long de son dos, chaque baiser déposé sur sa peau lui faisait contracter ses muscles du dos, cambrant son rein lui arrachant de petits gémissements reflétant son désir et son orgasme passé qui ne cessaient de se rappeler à elle.

Il arrêta cette course folle entre ses jambes, cette découverte de sensation, celle de ses lèvres et de sa langue le long de cette chair sensible et humide, les soupirs se firent plus langoureux, plus bruyants plus gémissants, son dos et ses fesses étaient envahis de frisson et de spasmes, mais au moment ou il la prit d’assaut elle n’y tint plus et dit entre les respirations incontrôlées « Bébé, prend moi… s’il te plait… ».

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mer 27 Oct - 14:34

La fièvre de ces ébats avait déjà atteint un degré subliminal et une intensité folle dans le corps à corps effréné qu’ils partageaient. Duncan s’était peu à peu laissé transporté dans un état mental d’ivresse et de béatitude charnelle et physiquement éprouvé et vibrant, doux sentiments cumulés de plaisir, d’envie et de passion conjugués dans lesquels il s’évadait et se laissait emporté en ne pouvant bien s’accrocher qu’à son désir pour Kim toujours plus grand, plus fort… Son accélération progressive et ces mouvements de bassin véloces et athlétiques s’en était ressentit sensiblement, stimulé par les gémissements, les expressions de plaisirs de sa femme et les stimulations de ces passages effrénés dans sa galerie intime. Si bien que l’homme du bientôt décélérer avant d’atteindre une rupture et une explosion de sensations, détachant sa jambe portée sur son épaule pour se retirer doucement d’elle et l’inciter à rouler doucement sur le lit pour s’installer allongée sur le ventre…

Car oui, Duncan était loin d’en avoir terminé et d’ailleurs le corps tout entier de Kim en réclamait, en hurlait tellement plus comme sa main qui vint se poser doucement sur l’un de ces muscles fessiers pour y planter ces ongles le traduit. L’homme devinait sa frustration, son manque mais prit ces quelques instants pour récupérer un peu de forces et de respiration avant de revenir lentement, presque félinement, se mettre au dessus d’elle… Encerclant son corps de chaque côtés avec ces mains et de ces genoux en appuis sur le lit, laissant son membre puissant glisser et effleurer le bas de son dos et la courbe de ces fesses, Duncan se pencha alors doucement pour venir capturer un baiser sauvage et fougueux sur les lèvres de sa lionne affamée de se bouche, de sa virilité et de tout son corps… Un faim qu’il ne tarda pas à commencer à assouvir en se détachant de cet échange passionnel et pulsionnel pour entamer une lente descente le long de son cops brulant et frémissant de désir…

Le Son déposa une multitude de petits baisers le long de son dos, s’attardant sur ces omoplates avant de parcourir sa colonne vertébrale et niveler lentement ainsi jusqu’à ce que ces ardeurs en ébullition ciblaient… Sa bouche et ces baisers se firent là plus sauvages, mordillant délicatement la chaire rebondie de ces fesses et s’y attardant avec plus de pression avant de descendre un peu plus sous leur courbe pour venir s’attaquer aux portes de son antre chaude et humide… La dévorant littéralement, y joignant bientôt sa langue tempétueuse pour la caresser, s’activer, frétiller en son point le plus sensible, vrombissant des « Hmmm… »rauques traduisant le délice de la tâche savoureuse sur laquelle il s’appliquait et provoquant de nouvelles vagues de plaisirs, tsunamis de luxure irradiant dans tout son corps… Une entreprise réussie puisque Kim ne tarda pas à lui réclamer, dans un timbre de voix suave de supplice de revenir la prendre… Inutile e dire qu’il n’en fallu pas plus à Duncan pour ressentir une nouvelle poussée d’envies concordantes à l’appel de Kim et accéder à ce besoin urgent de retrouver leur fusion corporelle…

L’homme se détacha doucement du plat savoureux sur lequel il s’était niché et remonta lentement à quatre pattes au dessus de Kim, venant réclamer un baiser au dessus de son épaule qu’il attrapa langoureusement avant de détacher une de ces mains en appuis sur le lit de chaque côté de son corps pour guider son membre à glisser sous la fesses, s’enfonçant entre celles-ci et s’engouffrant doucement dans son coffre féminin de toute son ampleur… Expirant un profond souffle de soulagement et d’extase confondus à cette sensation, Duncan s’allongea alors lentement sur elle, laissant les muscles de son torse brulant épouser la douce courbe de son dos et s’y coller en veillant toutefois à ne pas l’écraser sous son poids, puis détacha ces mains en appuis sur le lit pour venir prendre les siennes… Entremêlant doucement leurs doigts et les imbriquant les uns aux autres comme pour donner une prise de crispation réactive à ces futurs remous en elle, le Son se mit alors à remuer sensuellement son bassin sur ces fesses pour faire lentement naviguer son membre dans son antre de toute sa profondeur et y explorer tous le recoins…

Remuant lentement d’avant en arrière… de gauche à droite… dessinant des cercles dans ces suaves mouvements pour lui faire ressentir toute l’opulence de sa virilité au plus profond de son être, Duncan se mordit pulsionnellement les lèvres au dessus de son épaule pendant ces tangages torrides et serra la prise de leurs doigts en réaction aux effets ravageurs de plaisir que ces passages provoquaient en lui… Après ces quelques minutes de torpeur forant dans toute son antre, l’homme finit par désentrelacer leurs doigts pour se redresser lentement de sa position allongée sur son corps, comme si ils ne faisaient plus qu’un, reprenant appuis sur ces genoux et ces poings fermés sur le lit de chaque côté de Kim pour poursuivre ces lents balancements… La tête légèrement baissé et les yeux rivés sur ces fesses cibles, pressées et enfoncées dans leur chaire par son bassin dans ces mouvements, et les allers et venus de son membre glissant entre celles-ci pour s’enfoncer en elle, Duncan monta progressivement en intensité et en rythme ces oscillations…

Stimulé et excité par cette vue affriolante, donnant plus de recul à son bassin de ces genoux et de ces bras tendus en appuis sur ces points fermés, gonflant ces biceps comme une douce et puissante prison autour de sa femme, la cadence de ces mouvements s’éleva graduellement pour venir s’engouffrer en elle avec plus de vitesse d’entrain et buter son bassin contre ces fesses avec plus de vigueur… Sa respiration fut rapidement elle aussi entraînée par le tempo plus frénétique de ces allers et venus… Sa transpiration plus productive, laissant quelques chaudes gouttes de sueurs tomber de son font sur la cambrure de son dos… Ces accoups de bassin véloces et élancés se débridèrent progressivement jusqu’à atteindre bientôt un rythme déchaîné et lâché, foudroyant d’exaltation et de jouissance toujours plus stimulantes, nourrissant son ardeur, son effort et attisant les flammes de ces pulsions dans l’incendie incontrôlable qu’il déclenchait par la fureur des passages de son membre hyperactif en elle…

Duncan finit par relâcher doucement son rythme et se pencha alors à nouveau doucement sur le corps de sa belle allongé, détachant l’un de ces appuis pour plier son bras et se mettre sur un avant-bras alors que son autre main vint se poser sur l’une de ces fesses pour se plaquer et s’y appuyer fermement… Conservant son recul sur cet appui de chaire généreuse enfonçant Kim un peu plus dans le lit et les ressorts du matelas mis à rude épreuve, il poursuivit ces accoups de bassin la plantant un peu plus à l’intérieur à chacune de ces engagées venant heurter ces fesses, déposant plusieurs petits baisers décousus et anarchique dans sa fougue dans le haut de son dos entre deux souffles puissants avant de laisser traîner ces lèvres jusqu’à son épaule pour mieux lui faire ressentir sa respiration haletante et mordiller légèrement sa peau.
« Hummmm… Bébé… » rugit-il contre celle-ci dans son effort passionné, maintenant la fermeté de sa prise sur sa fesse et son intensité dans ces amples et fougueux mouvements et esquissant des « Hmm » successifs et tout aussi rauques, bestial à chacune de ces impulsions, explosion de stimulations dans ces massives invasions en elle…

Entretenant la magie et la fièvre démentielle de leur amalgame érotique et repoussant toujours plus les limites de l’extase et de l’évasion, l’appétence charnelle dans ces balancements torrides qui en demandaient toujours plus, les souffles rauques de Duncan s’amplifièrent au gré de son entrain… Ces sensations décuplaient par les retours et les réactions de sa femme… L’abandon du président était total et son esprit en effervescence complètement embué par l’effet dévastateur que Kim produisait sur lui et qu’il s’efforçait de lui rendre au centuple. Incomparable et inégalable dans leur façon de se compléter physiquement mais aussi spirituellement, elle était définitivement la maitresse, et la femme de sa vie…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Ven 29 Oct - 20:01

Un tango passionné s’était engagé entre eux, sensuel, essentiel, une danse de l’amour et de la luxure dans laquelle leurs corps ne se quittaient que pour mieux se retrouver. Si Kim rendait Duncan dingue, l’inverse était aussi vrai, et encore plus après ce premier orgasme auquel elle ne s’attendait pas vraiment. A croire qu’il avait sentit dès leur premier essai ce qu’elle appréciait et qui l’excitait particulièrement et ce qui la faisait vibrer jusqu’à l’extase, choses qui ne se rejoignaient pas toujours si non ça serait trop simple. Quoi qu’il en soit, qu’il soit doué naturellement à simplement à l’écoute de sensations de sa femme il n’y avait pas de mot pour exprimer à quel point elle prenait son pied, d’ailleurs les mots étaient inutiles, seules les cris de jouissance l’étaient, et ils suffisaient à exprimer l’abandon absolu de la belle entre les bras de son homme. La grande brune fut bientôt sur le ventre à la merci des envies du président, sentant son corps sur le sien, leurs bouches se rejoignant en un baiser torride.

Bien sûr qu’elle le réclamait, il l’avait tellement excité qu’elle aurait dit oui à n’importe quoi, elle était entièrement sienne, et ce même si son membre n’était pas en elle. Elle frémissait et tremblait à chaque fois qu’elle le sentait sur ses fesses, elle soupirait de désir contractant les muscles de son dos à mesure que la bouche du jeune homme s’y attardait. Plus il descendait le long de la colonne vertébrale plus elle cabrait le rein pour ouvrir les portes d’un royaume encore chaud et humide et avide des caresses de sa virilité. Mais ce n’est pas ça qu’elle obtint alors, sa langue, elle la sentit explorer son intimité avec ferveur, une douce torture que de n’être pas pénétrée comme elle le désirait ardemment, une torture qui lui fit perdre l’esprit, laissant place aux longs gémissements avant l’appel de la luxure qu’elle lui adressa frémissante et gémissante d’un plaisir incomplet dont elle ne pouvait plus se contenter. Fallait-il donc qu’elle le supplie de la prendre ? Avait-il autant de pouvoir sur elle pour qu’elle ne puisse pas attendre qu’il se décide lui-même, appelé par son propre désir, à se saisir de cet antre dégoulinante de luxure et si prête à l’accueillir avec les honneurs ?

Était-il vraiment nécessaire de s’aider de sa main ? Le taux d’humidité de la région combiné à l’angle de perforation induits par sa cambrure et ses jambes et ses fesses encerclant la cible de son membre impliquait une pénétration sans accroc, absolument aérodynamique, bref, tous les chemins menaient droit vers Rome ou en l’occurrence vers les profondeurs de la caverne d’Ali McGee, plein de trésor de plaisirs charnels. Mais bon s’il tenait absolument à utiliser sa main après tout. Et de toute façon ça n’était pas un débat et elle avait la bouche pleine donc elle ne pouvait pas émettre un avis sur la question car la danse des deux paires de lèvres et des langues ne semblait pas vouloir prendre fin sauf quand le doux gémissement de la brune se mua en un « Han » un peu plus sonore lorsqu’il fut entièrement en elle, la possédant de toute son ampleur. Elle se remit à soupirer lorsqu’elle le sentit s’allonger sur elle, la sensation de sa peau contre la sienne était si exquise, et leurs mains emmêlées pour plus de prise…

Leurs bouches bientôt détachées, Kim posa son visage de coté sur le lit, la bouche entrouverte d’abord, parcourue de frissons d’exaltation. Mais au fur et à mesure des lents mouvements de Duncan en elle, elle ouvrit une bouche de plus en plus grande serrant de plus en plus les doigts de son homme entre les siens. D’abord ses soupirs se firent plus longs et plus bruyants, puis de plus en plus ils devinrent des gémissements presque continus. Elle ne savait plus tellement ou donner de la tête, elle ne savait même plus pourquoi ni comment elle ressentait en elle autant de plaisir, tout ce qu’elle savait c’est que l’ensemble son corps était prit de spasmes incontrôlables, quand à son antre, elle se contractait ou se décontractait le long des passages du membre de Monsieur McGee. C’était une folie douce qui envahissait la brune, à mesure que son chéri l’envahissait lui aussi à sa manière, une manière très agréable, elle devait se l’avouer.

De la triche ! Non seulement c’était sa position préférée pour les raisons mécaniques dont vous n’ignorez rien, mais en plus il le faisait bien. Elle le détestait de lui faire autant de bien sans qu’elle ne puisse se défendre ! Nan mais c’est vrai c’est pas juste, il avait un contrôle total sur elle, il suffisait d’un mouvement étendu pour la faire gémir et vibrer de tout son être, un autre, profond pour lui arracher un cri. Parlons des raisons mécaniques qui font de cette position l’une des meilleurs, bien que concernant les positions quand on est monté comme Duncan on n’a pas trop de question à se poser, mais là… Enfin bref, tout d’abord être collé l’un à l’autre, un bon point, sentir la peau de l’amour de sa vie est toujours un ravissement intense. Ensuite l’angle qui permet toutes les folies, tant en profondeur que pour une pénétration optimisée (même sans les mains) particulièrement quand on mouille comme une grosse cochonne, ce qui, rappelons le, était le cas de Kim depuis un certain temps maintenant. La position parfaite si ce n’est pour s’embrasser. Quoi qu’il en soit, il fallait espérer que les voisins dorment profondément, si on avait voulut bien faire on les aurait drogué, parce qu’avec le bruit qu’elle faisait ils avaient toutes les chances de réveiller tout le quartier.

Car maintenant redressé, c’était encore pire… mieux, compliqué, profond en tout cas. Elle attrapa la couette et la serra de plus en plus à mesure qu’il intensifiait le rythme de ses aller-venus. Elle tourna la tête posant son front sur le lit pendant que ses gémissements se faisaient plus bruyants et bientôt, elle abdiqua, déposant les armes avec un « hah » expulsé à chaque fois qu’il venait buter sur ses fesses et au plus profond d’elle-même. Sa respiration suivait maintenant les mouvements du président dans son antre, enfin tant bien que mal, c’était de plus en plus anarchique. Elle desserra la couette pour prendre appui devant elle écartant légèrement les jambes, elle aurait voulut les écarter plus, mais elle ne pouvait pas. Malgré son appui, elle avançait doucement à chaque à-coup de Duncan en elle, elle lâcha donc le mur pour prendre les poignets de son homme et les poser sur son dos, dans le creux de ses reins.

Kim perdait totalement le contrôle, le contrôle de son corps et de son esprit, le contrôle de ce qu’elle pouvait dire ou plutôt crier. Duncan lui faisait perdre pied, ses mouvements ses caresses et ses baisers endiablés exacerbaient ses sensations. Et dire qu’elle avait commencé avec le contrôle des événements, elle l’avait vite perdu et le perdait à chaque seconde un peu plus, de toute façon elle n’avait plus la force de le reprendre, c’était peut-être pour ça finalement qu’elle avait mis une semaine à l’appeler, enfin nan puisque c’était lui qui l’avait appelé, quoi qu’il en soit, oui, une semaine c’était à peu près le temps qu’il lui faudrait pour s’en remettre autant physiquement que psychologiquement. « Huh » C’était bon. « Han » Trop bon. « Hah » Trop profond. « Oh mon dieu » Ca faisait presque mal. « Bébé » Mais la barrière n’était jamais franchie. « Han » Et ça la rendait dingue. Heureusement avant qu’elle ne tombe dans les pommes il calma un peu ses ardeurs pour revenir à son contact.

Mais le répit fut de bien courte durée. Elle avait reprit la couette, mais à force de s’y accrocher et de tirer dessus, elle avait découvert le lit et s’en prenait maintenant au drap qui ne lui avait pourtant rien fait, mais ça ne l’empêchait pas de le griffer et de le serrer de toutes ces forces. Quand il glissa sa tête le long de son épaule, elle tourna la sienne vers lui cherchant ses lèvres en ne les trouvant que par intermittence et n’aillant plus le souffle nécessaire pour l’embrasser à pleine bouche, tant elle criait de plaisir répétant toujours plus ou moins les mêmes onomatopées. Elle n’en pouvait plus, elle était arrivée au point de rupture, juste avant un orgasme trop dévastateur pour remettre ça dans la foulée, elle criait et respirait de plus en plus fort, elle lâcha la couette à bout de force, et força un peu avec ces jambes contre celles de son homme pour les écarter d’avantage, parce que, parce que, parce que là c’était plus possible…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Ven 5 Nov - 0:33

Le climat torride installé depuis plusieurs minutes dans cette chambre, alimenté par la chaleur et la transpiration brulantes émanant de leurs corps et par les gémissements, les cris de plaisirs et de jouissance exprimés par Kim pour en posséder l’atmosphère, était de moins en moins respirable. Installé au dessus d’elle, allongée sur le ventre, Duncan ne tarda pas à satisfaire ces suaves supplications et à reprendre possession d’elle, retrouvant la profondeur de son antre abandonnée temporairement en glissant toute l’amplitude de son membre entre ces fesses. L’homme réactiva alors doucement les braises de leur fusion, s’allongeant complètement sur Kim pour se mouvoir et remuer sensuellement de longs instants sur elle pour laisser sa virilité visiter toute sa galerie féminine dans ces moindres recoins et lui en faire ressentir toute la massivité puissante… Ces lents remous ne tardèrent pas à remettre ces pulsions en ébullition, nourrissant son excitation s’exprimant et s’expirant de plus en plus chaudement dans son cou contre sa peau et l’incitant bientôt à se redresser en appui sur ces poings fermés de chaque côté de son corps…

Le Son donna progressivement plus d’ampleur à ces mouvements de bassin, faisant graduellement monter la cadence de ces passages en elle, stimulé et exalté par la vue culminante qu’il en avait, jusqu’à en accélérer sensiblement le rythme… Une tempête d’exaltation se forma bientôt dans son ardeur, donnant plus d’élan à ces engagées de bassin venant forer avec plus de vigueur en son antre de plaisirs et buter contre la chaire de ces fesses à chaque passages dans toute sa profondeur. Prenant bientôt un rythme effréné en développant toute la vélocité de ces déhanchés pour les faire entrer dans une douce ferveur d’extases, emballant les souffles de sa respiration et produisant toujours plus de fièvre et de transpiration sur son corps musculeux dans son effort plus soutenu et fourni.. La mécanique de ces accoups de bassin devint de plus en plus vive et fluide, entrant en elle avec toujours plus de vigueur et enfonçant son corps dans les ressorts du lit à chaque vague impulsive donnée contre ces fesses rebondies qui provoquèrent toujours plus de d’excitation et d’entrain à ces ardeurs fulminantes…

Détachant ces mains en appuis poings fermés sur le lit pour suivre le guide de celles de Kim et se poser dans le creux de ces reins, Duncan baissa pas d’intensité ni de célérité dans le régime de ces allers et venus durant de longues minutes, stimulé et encouragé par ces gémissements et ces cris de plaisir, jusqu’à ce que l’hypertension de son cœur et l’hyperventilation de ces souffles ne soient trop éprouvantes et ne le fassent se pencher à nouveau sur la divine silhouette cambrée de sa femme… L’homme vint recouvrir son dos et son épaule de baisers aussi décousus que multiples, venant ensuite appuyer une main sur l’une de ces fesses pour reprendre progressivement de nouveaux mouvements enfonçant toute l’ampleur de sa virilité en elle… Glissant lascivement en longues impulsions étendues dans son antre pour retrouver un tempo continu dans ces profonds passages, Duncan vint chercher ces lèvres au dessus de son épaule pour trouver un baiser sauvage et rompus dans les tumultes de ces balancements sous ces accoups de bassin…

Ce nouveau séisme de luxure qu’il déclencha et entretint de longs instants pour imprimer des ondes de secousses exaltantes et d’effusions de liesse toujours plus ravageuses et irradiantes dans tout le corps de Kim finit par le faire vibrer de tout son être le mena tout droit vers une apothéose de transport dans un orgasme vrombissant… « Hm… merde… bébé… Hmmmmm… » souffla-t-il en expirant un profond souffle exténué d’effort. Ivre de sensations de volupté, abandonné de forces et de lucidité, Duncan se retint de tomber en avant sur la jeune femme et reposa juste à temps chacune de ces mains en appui sur le lit de chaque côté d’elle pour se pencher un peu plus au dessus de son corps brulant… Le Son se retira doucement et se recula à peine avant de se laisser basculer sur le côté pour tomber sur épaule, s’écroulant presque, complètement groggy et étourdi par les étoiles d’évasion et de béatitude qui possédait son esprit embué d’une sorte d’apesanteur contrastante avec le poids mort si pesant qu’il ressentait de tout son corps.

Les souffles de sa respiration, faisant gonfler et rétracter son torse et ces épaules sans relâche, et les battements effrénés de son cœur tambourinant contre sa poitrine traduisaient on ne peut plus clairement l’intensité de cette fusion corporelle qu’ils avaient partagés. Une semaine de manque et voilà le résultat complètement fou et endiablé. Ce n’était pas pour autant qu’il fallait recréer ce manque pour mieux le satisfaire avec la même intensité, mais clairement, ces ébats avaient sans doute été encore plus magiques que les premiers passionnels dont son bureau avait été le théâtre. Si Duncan était fatigué nerveusement de sa semaine, ces seules heures avaient suffit à inverser complètement son état et le mettre dans une effervescence mental et une profonde atteinte physique. Ces paupières fermées ne voulaient plus se rouvrir et ces lèvres entrouvertes cherchant à capter un maximum d’air ne pouvaient plus se fermer. Même sa position allongée sur le côté commençait à lui être trop difficile à tenir, le laissant bientôt basculer complètement sur le ventre, visage tournée vers Kim allongée à côté de lui.

Visiblement aussi éprouvée que lui, elle pourrait venir s’allonger sur son dos dès qu’elle en aurait la force et lui devrait bientôt réussir à trouver celle de prononcer des mots pour lui demander de rester là cette nuit, avec lui. Hors de question qu’il refroidisse seul dans son lit et ne se réveille avec sa douceur.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Ven 5 Nov - 2:23

Il faisait trop chaud, elle brûlait de l’intérieur, le corps en ébullition et l’esprit dans les flammes de la luxure. Kim respirait de plus un plus vite, de plus en plus comme si elle courrait un marathon, parfois profondément, mais souvent haletante et elle avait de pus en plus de mal à retenir ses cris de plaisir. Ses longues expirations dans moments de calme, lorsqu’elle le sentait la visiter tout doucement, laissaient place à des gémissements dès qu’il touchait un point un peu plus sensible, et vu les dimensions de sa virilité, cela arrivait presque à chaque mouvement avec pour plus de sensation la peau de Duncan sur son dos, son souffle sur son épaules, ses mains dans les siennes. C’était exquis, la lenteur des va-et-vient de son homme la rendait folle de désir et la faisait monter de plus en plus haut dans le plaisir, tout son corps parcourut de frisson et de spasmes qui exprimait le pied qu’elle prenait grâce à lui et tout ce qu’elle voulait encore ressentir et partager entre ses bras puissants. Putain, faudrait pas qu’on lui dise que c’était la dernière fois si non elle mourrait dans l’instant, elle ne pourrait plus jamais se passer de ça, c’était trop bon, il était trop puissant, doux, dur, tendre, et elle, elle ne contrôlait plus rien et elle mouillait toujours autant.

Quand il se redressa elle émit un grognement/ronronnement sonore avant qu’il ne reprenne ses mouvements et n’accélère assez promptement, et cette position sonna le glas de toute raison chez la belle, elle souleva légèrement ses fesses pour faciliter l’accès de son antre à Duncan, parce que elle le voulait, ici et maintenant, plus fort, plus viril, plus rapide, plus fou elle voulait le sentir la posséder sauvagement, profondément et elle ne se faisait pas prier pour lui dire tout ce qu’elle ressentait, dès le premier à-coup, « Haaan » et à mesure qu’il accélérait et qu’il la prenait de plus en plus vigoureusement, ces cris se firent de plus en plus puissants, tant d’un point de vue auditif qu’en elle, même si elle avait voulut, elle n’aurait jamais pu les retenir, et elle sentait que plus elle criait fort plus il la prenait fort et du coup elle criait encore plus fort, il fallait croire que le boucan qu’elle faisait maintenant l’excitait encore plus, faudrait peut-être qu’elle apprenne à se taire pour pas qu’il l’achève… « Han, bébé, je te sens… J’te sens tellement bien ! » Le fait est qu’elle n’avait pas dit ça en une fois, la phrase avait été entrecoupée de gémissements, de prise de souffle et de nombreux cris de jouissance.

Le lit prenait très très cher, et Kim aussi mais il fallait croire qu’elle aimait ça vu les « Oh », les « Ah » et les « Oui » qui sortaient de sa bouche régulièrement. Putain, Duncan, non seulement elle n’avait pas jeté son dévolu sur le pire physiquement, mais en plus, il était… Il était quoi ? Une bête de sexe, tellement, elle pourrait bien faire vingt gamins avec lui s’il lui faisait l’amour comme ça toute sa vie, par contre faudrait fournir des boules Quiès aux gosses, à moins d’insonoriser totalement la chambre des parents pour ne pas les traumatiser, les pauvres, ils arriveraient jamais à dormir et elle, elle ne comptait pas faire une croix sur le sexe avec son homme, pour rien au monde, de toute façon elle n’y arriverait pas, c’est bien simple elle était aussi accro à son regard et à son corps, son odeur, sa bouche sa peau douce et son caractère d’Irlandais qu’à sa queue, et c’était bon de savoir que rien ne clochait, que tout glissait si bien même, sans accroc. Il était sexuel, déjà habillé il dégageait un truc, elle l’avait sentit au premier regard et non parce qu’il était président puisqu’elle n’avait pas vu le patch sur son blouson de là où elle était. A l’époque elle n’aurait pas su mettre de mot sur ce qu’elle avait ressentit en l’apercevant, mais maintenant elle savait, c’était du charisme mêlé à un pouvoir de séduction quasiment hypnotique, il allait falloir qu’elle marque son territoire avec ardeur, parce que si elle n’y avait pas té insensible, il était certain qu’elle ne serait pas la seule.

Enfin bref, pour le moment c’était lui qui marquait son territoire, et de manière très agréable, Kim avait des frissons partout, son dos parcourut de frémissements. Il venait de se recoucher sur elle mais reprit rapidement un rythme fou et elle ses cris toujours plus erratiques et fusionnels… Fusionnels ? Des cris fusionnels ? Nan effectivement ça ne veut strictement rien dire, mais il n’y avait en fait pas de mot pour décrire ce qu’elle ressentait, elle avait l’impression qu’ils ne faisaient plus qu’un elle avait l’impression d’être en lui autant qu’il était en elle, que leurs corps se mêlaient totalement, qu’ils s’appartenaient pour toujours en cet instant et elle espérait ne plus jamais voir filer se sentiments entre ses doigts, elle voulait le garder celui là, pour toujours, enfin elle verrait bien, mais pour le moment pas de fausse note, elle ferait en sorte qu’il n’y en ait pas, que rien ne vienne assombrir le ciel de ses yeux. Fut-ce à cet instant qu’elle décida qu’il fallait qu’elle lui donne sa clé ? Ca n’était bien sur pas aussi clair, mais en ce moment d’échange charnel, elle en était sûre, elle l’aimait et ne voulait plus connaître que lui. Elle ne taisait pas son plaisir et continuait à gémir et crier tout son soul, des onomatopées appropriées à la situation, elle sentait le plaisir monter, elle montait elle-même bien au delà du septième ciel, après le soleil et les étoiles, à des millions d’années lumières de Charming et du monde physique, elle allait exploser, elle le sentait dans son ventre, elle était parcourue de spasmes, de contractions de son antre de plus en plus souvent, de plus en plus fort, jusqu’à ce que cela ne devienne régulier et orgasmique à l’instant même où il venait en elle, sensation extrêmement excitante d’ailleurs.

Effectivement, elle aussi se relâcha d’un coup, elle n’en pouvait plus, jouir deux fois n’était pas vraiment dans ses habitudes et tous les efforts de Duncan semblaient l’avoir atteinte elle aussi. Elle ferma les yeux toujours sur le ventre, elle voulut le retenir quand il se retira mais ses reflexes n’étaient pas au top du coup elle réagit trop tard avec ces mains et ses jambes, mais elle dit tout de même « Nan ! Restes en moi bébé » En même temps vu qu’il n’avait plus de force, il risquait de lui tomber dessus et de s’endormir et là elle était dans la merde, elle mourrait en cinq minutes étouffée sous le président, c’est ballot ! Et Kim pas encore remise continuait à gémir et à être parcourut de spasmes qui lui faisaient cambrer le dos et bouger les fesses, sans parler de l’éruption de sensations qui se prolongeait en elle. Elle regardait son homme récupérer avec un sourire d’extase et d’amour mêlés. Lorsqu’il tomba sur le ventre, elle glissa sa main jusqu’à lui et lui caressa tendrement l’épaule et le dos de son coté avant de ramper jusqu’à lui pour déposer de doux baiser sur sa peau grimpant de plus en plus sur son dos en lui caressant le visage et le crane avec délicatesse du bout des doigts.

« Je t’aime. »

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Dim 21 Nov - 17:05

Une semaine d’abstinence et le résultat était on ne peut plus… explosif. Si Kim ne trouvait pas là une première preuve concrète de son attache et de la fidélité à laquelle elle avait tant semblée tenir, il y avait un problème. Pourtant oui, durant ces jours de distance et de silence radio entre eux, Duncan aurait pu se distraire avec d’autres poules. Il y avait même pensé, dans ces doutes que la fille Town avait finalement fait marche arrière après cette première nuit entre eux. Mais même si il l’aurait voulu, il n’aurait pas pu. Kim hantait trop ces pensées et son esprit, et de toute façon, ces conneries de balance dans le club pesaient dessus. Le fait que ce problème soit enfin réglé avait sans doute également influencé la ferveur emportante de ces ébats et son complet abandon à elle, mais c’était bien le manque nourri pendant ce temps de séparation et les sentiments qu’il lui portait qui avaient produit la majeure partie de ce feu d’artifice d’extase et de plaisir mêlés.

A bout de souffles et à bout de forces, basculé ou plutôt écroulé comme un poids mort à côté d’elle, Duncan s’acharnait encore à retrouver ces esprits et sa lucidité évaporés dans cet orgasme ravageur qui n’avait manifestement pas laissée Kim insensible non plus. Le Son n’entendit même pas sa remarque dans son ivresse et les bruyants sons, expirés et éprouvés de respiration haletante. Allongé sur le ventre, les mouvements de ces épaules et de son dos toujours aussi profonds après ces intenses efforts physiques, il ne tarda pas à sentir une main glisser sur sa peau brulante, précédant de doux baisers et bientôt son corps tout entier venant grimper sur le sien… Voilà le meilleur des repos d’un guerrier... Duncan ne voulait plus rouvrir les yeux, mais il ne voulait pas s’endormir non plus… profiter de ces instants d’accalmie et de sa tendresse mais surtout, lui glisser qu’il voulait qu’elle reste cette nuit, si toutefois elle ne l’avait pas encore entendue ainsi puisqu’ils s’étaient d’abord empressés d’abreuver ce besoin physique sans trop prendre le temps discuter avant.

Et puis vinrent ces mots qui stoppèrent nette sa respiration et lui firent enfin doucement rouvrir ces paupières… Refermant ces lèvres, pris de court par ce « je t’aime » auquel il ne s’attendait pas, Duncan était autant touché que craintif… Est-ce que c’était la douce euphorie précédant leur fusion sensationnelle qui l’avait poussée à le lui dire ? Ou bien est-ce qu’elle le pensait – le ressentait – réellement ? Le doute le saisit et le commença à le déchirer de l’intérieur… Si cette deuxième hypothèse n’était pas vérifiée, alors elle aurait tout gâchée. L’homme tenait au sens de ces mots au poids conséquents, du moins en ce qui le concernait. La dernière fois qu’il les avait dit et entendu d’une femme, celle-ci avait finit par l’abandonner au moment où tout son univers s’écroulait autour de lui… Et il était indéniable et établie qu’il ressentait d’ores et déjà quelque chose de plus fort pour Kim… Autant dire qu’à cet instant précis, il envoyait toutes les prières possibles au ciel pour que ce « je t’aime » sonne juste et soit réel, fondé…

« Vraiment ? … »

C’est la seule chose qu’il était en mesure de dire, ou de demander plutôt. Le ton de sa voix était grave, aussi grave que le sujet et la façon dont il considérait ces mots… Soit la magie n’en devenait que plus forte, soit elle disparaissait totalement… Le moment pouvait être considéré comme un ultime test au lancement de leur relation. Le plus grand sans doute. Fermant à nouveau ces paupières quelques instants, essayant de se reconcentrer sur la douce sensation de sa peau contre la sienne et de son petit poids allongé sur son dos, Duncan finit par passer sa main derrière lui pour venir prendre la sienne le long de sa taille et attira Kim à redescendre de ce double matelas de muscles pour s’allonger à nouveau à côté de lui. Dans un effort qui lui paru surhumain pour se mouvoir péniblement dans un soupire et s’allonger sur une épaule, face à elle, son regard azur retrouva le sien alors que sa main passa derrière elle pour se poser dans le creux de ces reins et l’attirer un peu plus à venir se blottir contre son torse.

« Reste cette nuit … » murmura-t-il doucement contre ces lèvres avant de venir déposer un petit baiser contre celles-ci, posant ensuite délicatement son front contre le sien et s’y frottant lentement…

Il ne savait pas si elle travaillait le lendemain mais elle ne le dérangerait pas si elle devait se lever plus tôt. Comme l’avait exprimé ce soir, Duncan avait besoin de sa présence. Le simple fait qu’elle soit près de lui suffisait à son apaisement. Qu’elle l’aime vraiment ou pas. Il n’avait pas besoin de son amour… Il ne l’attendait pas, et encore moins ce soir… Si il l’avait, alors ce ne serait que la plus belle et la plus forte des surprises. Mais il n’avait pas plus besoin de ça que de sa cuisine ou de ces soins… Sa simple tendresse de femme lui apportait déjà énormément. Sa main posée dans le bas du dos de Kim la quitta juste l’espace d’un instant pour attraper un drap et le tirer sur eux, les recouvrant jusqu’aux hanches pour conserver cette chaleur émanant de leurs corps, avant de revenir envelopper sa taille et la conserver contre lui, entamant de lentes caresses du bout des doigts le long de sa colonne vertébrale… L’autre bras du Son se plia sur l’oreille pour venir supporter sa tête et le petit regard empli de charme et d’acquisition qu’il lui adressa joint à un fin sourire se dessinant sur ces lèvres...

« Tu sais que tu es vraiment … vraiment vraiment… vraiment très belle ? » glissa-t-il doucement en même temps que les traits de son sourire s’affirmèrent un peu plus franchement, stoppant finalement ces douces caresses se baladant lentement dans son dos pour venir porter sa main sous son menton et relever un peu plus son visage vers le sien. Fermant à nouveau ces paupières, ces lèvres se déposèrent contre les siennes dans un suave échange empli de tendresse…

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Dim 21 Nov - 21:10

Là, elle se sentait femme, sa femme, alors qu’elle caressait doucement son dos avec ses mains et ses lèvres parcourant chaque centimètre carré de sa peau comme une terre vierge de la trace de l’homme, doucement, prenant son temps pour apprécier la sensibilité de chaque zone de son dos. Elle faisait courir ses doigts et sa bouche sur avec tendresse et douceur. Elle respirait à chaque inspiration son odeur qu’elle aimait, elle sentait sous ses doigts la douceur de sa peau, elle entendait la tête posée sur sa cage thoracique chacune de ses respirations. Elle ferma les yeux. Sa respiration ralentissait petit à petit, elle reprenait une température plus normale et appréciait ce moment d’affection délicate, des minutes précieuses volées à la frénésie de la vie, juste lui et elle, en dehors du temps et du monde elle espérait que rien ne vienne briser cette volupté partagée avec son homme. Mais finalement se fut elle-même qui mit à mal tout le bien-être qu’elle ressentait. Son « Je t’aime » sincère tait arrivé comme un cheveu sur al soupe, ou peut-être plutôt le vraiment de Duncan, elle n’arrivait pas à savoir, elle fut surprise, elle se redressa légèrement alors qu’elle était allonge sur lui elle eut plein de choses qui lui passèrent par la tête. Pourquoi ne répondait-il pas, pourquoi elle avait dit ça, elle savait pourtant que ça n’était pas le moment. Dans la confusion, elle arrêta ses caresses. Pas certaine que c’était vraiment le moment de lui dire tout ce qui lui venait en tête à présent, mais c’était un sentiment trop fort pour qu’elle le taise plus longtemps, encore si elle avait pu en parler à sa sœur, elle aurait pu décharger ce trop plein d’affection, mais elle n’avait encore rien dit à Sid. Elle lui répondit donc sur un ton grave un simple :

« Vraiment. »

Elle plongea la tête entre les omoplates de Duncan, dépitée par cette réaction, elle se disait qu’il ne devait pas ressentir la même chose du tout finalement, si non il n’aurait pas dit ça. Pourquoi avait-il fallut qu’elle lui dise ça ! Elle avait tellement ressentit le besoin de lui exprimer ses sentiments, elle avait lâché ça, et ça avait fait l’effet d’une bombe qui tombe à l’eau, une sorte de pet de fouf. Bref, ça n’avait pas du tout eut l’effet escompté, cela dit, elle n’avait pas voulut faire un effet spécial en disant ça, elle avait juste eut envie de le dire et à priori elle aurait mieux fait de se taire car la remarque de Duncan la mettait dans l’embarra et sa réponse ne voulait rien dire, mais ça serait trop compliqué de tout lui expliquer, et surtout trop dangereux ! S’il avait été amoureux d’elle lui aussi, il lui aurait dit, et elle aurait été sûre qu’il ne la rejette pas pour la force de ses sentiments qu’elle ne contrôlait hélas pas. Son geste pour la faire venir à coté de lui la rassura un peu, mais encore trop peu. Elle ressentait toute cette douceur, toute la tendresse qu’il avait envers elle, elle avait envie de croire que c’était de l’amour, mais elle n’arrivait pas à en être certaine. Elle glissa sur le flanc et il se mit face à elle. Il lui demanda alors de rester pour la nuit. Etait-ce une réponse à ce qu’elle venait de dire ? Elle n’en savait rien, mais en tout cas, elle ne put qu’être soulagée, et fermer les yeux avant de murmurer sur un ton qui reflétait encore sa peur d’avant, mais qui se voulait drôle : « Y’avait une autre option ? » Elle sourit en rouvrant les yeux pour fixer son regard et s’y perdre, elle aurait voulut, tellement fort que se soit pour toujours, elle aurait aimé arrêter de se torturer à propos des sentiments de Duncan pour elle. Evidement, cette ferveur sensuelle démontrait qu’il était attaché à elle, elle le savait au fond, elle ne s’imaginait pas qu’il ait pu trouver le réconfort dans les bras d’une poule, mais elle n’arrivait pas à avoir de certitude et vu comment elle était folle de lui ça la rendait dingue.

« Merci… t’es pas mal non plus tu sais. »

Elle sourit et ferma les yeux alors qu’il l’embrassait. La façon qu’il avait de la regarder, de l’embrasser, de poser son front contre le sien, elle avait envie de lui dire ce que cela signifiait pour elle, et d’un coup, sans qu’elle sache vraiment pourquoi, sans qu’elle y ait réfléchit les mots sortirent de sa bouche.

« Je sais pas pourquoi, mais… »

Elle soupira en baissant la tête, elle ne savait pas vraiment quoi dire, mais maintenant qu’elle avait commencé, elle devait trouver les mots. Elle ne saurait pas expliquer tout ça, mais, elle ressentait le besoin de lui dire ce qu’elle ressentait et de toute façon, elle était nulle pour cacher ses sentiments et elle ne savait pas jouer à la fille désintéressée, distant quand elle était amoureuse, et ça n’arrivait pas tous les jours, ça faisait même très longtemps qu’elle n’avait pas aimé quelqu’un, et il lui semblait maintenant qu’elle n’avait jamais aimé quelqu’un à ce point, au point qu’elle avait du mal à respirer quand elle avait peur de le perdre, comme lors de leur discussion dans le désert…

« Putain, je suis désolé si ça te fait flipper, ça me fait flipper aussi à vrai dire, mais je pense à toi tout le temps, j’ai envie d’être avec toi tout le temps, je… Je sais pas, ça va trop vite bébé, j’ai jamais ressentit un truc pareil, j’ai l’impression que je te connais depuis toujours, que je te cherche depuis toujours et que je t’ai enfin trouvé, et j’ai peur de tout foirer… »

Elle baissa de nouveau la tête en se relevant un peu et reprit sans relever les yeux.

« Et là, je viens de… Je suis désolée, oublies… »

Attendant qu’il lui dise de se barrer ou n’importe quoi, elle ferma les yeux, tout tendue, elle était terrifiée par la réaction qu’il pourrait avoir après ce qu’elle venait de lui dire. Elle était consciente que c’était très bizarre de ressentir tout ça après une semaine et deux rendez-vous. Et puis ça n’était pas comme s’ils avaient beaucoup parlés, et pourtant elle n’avait jamais été aussi sûre de ce qu’elle éprouvait et de ce qu’elle voulait. Mais maintenant qu’elle lui avait tout déballé elle craignait qu’il ne ressente pas du tout la même chose et qu’il n’ait pas envie de s’encombrer d’une fille qui était devenue accro à lui en deux parties de jambe en l’air. Après quelques secondes de flottement, elle commença à se lever doucement en le regardant avant de dire :

« Tu veux manger quelque chose ? Heu… Tu veux quelque chose ? »

Sur ces mots elle se retourna assise maintenant sur le lit, prête à se lever et se rhabiller.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 23 Nov - 18:12

« Vraiment » ? Vraiment… Alors, c’était tout… Cette réponse ne rassura pas vraiment Duncan sur ces doutes. Au contraire, elle ne fit que renforcer sa crainte que Kim avait glissé ce « je t’aime » sans réelle conviction ni fond. Pas de miracle, ni de vraie surprise donc… L’homme allait donc s’efforcer de faire comme si il n’avait rien entendu et ne pas se sentir offensé par cette illusion donnée - volontairement ou non - par la jeune Town. Si il n’en avait à priori pas besoin… Il n’en avait certainement pas besoin de manière fausse et vide. Hors de question de faire de même… Si Duncan l’aimait, et il pensait déjà l’aimer, lui, il ne lui dirait certainement pas de façon aussi impersonnelle. Vu la façon dont elle lui avait répondu un simple « vraiment », Kim n’en pensait ou n’en ressentait plutôt pas un mot. Ils différaient manifestement sur ces valeurs. Le jour où elle aurait connu ces mots au quotidien durant trois ans avant qu’ils ne l’abandonnent du jour au lendemain, ils en reparleraient.

Qu’importe, après ces quelques instants de trouble et de questionnement, le président l’attira à nouveau à redescendre de son dos pour s’allonger à côté de lui et s’attaqua à ce qui l’intéressait surtout pour cette nuit à savoir qu’elle reste. Duncan esquissa un fin sourire à sa réponse maligne et assurée avant de les recouvrir jusqu’à la taille d’un drap pour les garder au chaud l’un contre l’autre. L’attirant un peu plus contre lui pour lui murmurer quelques mots qui se voulaient tendres et qu’elle lui rendit avec la même… légèreté, le doux et placide baiser qu’ils s’échangèrent fut toutefois coupé par Kim par une réaction aussi étrange qu’alarmante. Elle ne savait pas… quoi ? Mais… quoi ? Fronçant les sourcils en se demandant ce qu’il se passait alors qu’à première vue tout allait bien, Duncan resta paralysé par les mots qui suivirent… Cela allait trop vite, elle avait peur de tout foirer… Putain est-ce qu’elle était en train d’essayer de lui dire qu’elle voulait… arrêter, rompre ?

Il ne comprenait pas. Son discours pouvait être interprété de deux façons, et ce n’était pas la meilleure pour lui qui commençait à envahir l’esprit du Son… Et un peu plus lorsque Kim se détacha de lui pour à nouveau commencer une phrase sans fin… Et là elle venait de… De rompre ? Désolée oui… Putain, alors non seulement elle venait de lui dire un « je t’aime » dénué de sens il y a à peine une minute et maintenant, elle le quittait ? Non non, ce n’était pas possible… Elle était forcément en train de dire n’importe quoi et de lui faire penser du même coup. Kim ne pouvait pas faire ça… Si ? L’homme n’en savait plus rien. Elle venait de lui dire des mots qui traduisaient autant d’attaches qu’ils ne laissaient de doutes…. Et après ce je t’aime qui semblait ne rien vouloir dire, ces doutes qui le traversaient et le transperçaient de tout son corps étaient légitimes. Agacé par ce comportement de merde et ces mots à double tranchant, Duncan poussa sur ces mains et se redressa à son tour, les traits toujours aussi incrédules en la voyant s’échapper et s’éloigner de lui.

« Quoi ? Non non attends… Qu’est-ce que tu me fais là ? Ca veut dire quoi ces conneries ? »

Et maintenant elle lui tournait le dos assise au bord du lit en lui demandant si il voulait quelque chose… La revoilà partit dans son délire de parfaite ménagère alors même qu’elle avait laissé planer un doute immense et meurtrissant. Est-ce qu’il devait y comprendre qu’elle n’avait pas voulu lui laisser entendre qu’elle voulait tout arrêter et qu’il n’avait à retenir que la meilleure partie de son discours décousu ? Duncan était toujours autant dans le flou et complètement dépassé par tout ça. Il n’avait pas été suffisamment clair il y a une semaine dans ce désert ? Peut-être Kim voulait-elle finalement faire marche arrière puisqu’elle avait dit que cela allait trop vite. Si c’était le problème, alors il comprendrait et attendrait. L’amour n’était pas un sprint mais une course de fond. Celui qu’il lui portait en tout cas. L’homme était certain de sa conviction que Kim était CELLE qui était faite pour lui… Peut-être pas encore aujourd’hui si elle n’y était pas prête, mais quoi qu’il arrive par la suite elle le resterait. Alors... si il voulait quelque chose ?

« Je veux que tu deviennes mon officielle… » glissa-t-il doucement.

Voilà, si elle avait encore le moindre doute avant cela, maintenant c’était terminé. Si elle voulait fuir après, maintenant, alors qu’elle le fasse. Duncan ne resterait pas dans le flou comme la façon avec laquelle elle était en train de le faire et qui le mettait littéralement hors de lui. Comme une semaine auparavant, c’était à prendre, ou à laisser. Pas forcément tout de suite, ni dans quelques jours, ni même dans un mois… Mais c’était ce qu’il lui offrait. Conservant la tête baisée sur le lit pendant ces quelques longues secondes de silence, l’homme finit par se rapprocher de Kim et à se mouvoir à quatre pattes jusqu’au bord du lit pour venir s’asseoir derrière elle. Son torse se colla alors doucement à son dos et chacune de ces jambes passèrent autour d’elle au moment où ces bras l’enveloppèrent doucement pour venir croiser ces mains sur son ventre … Duncan glissa son visage au dessus de son épaule et le posa à côté du sien pour s’y frotter doucement tout en resserrant à peine la tendre étreinte de ces bras l’enlaçant et l’enfermant autour de ces massifs tatouages.

« Je ne sais pas ce qui te fait flipper… Je ne sais pas si ça a quelque chose à voir avec ton père ou… ou moi… Je ne sais pas… mais… Je tiens à toi Kim… Ce que tu as dit tout à l’heure… Je le ressens pour toi… Et je sais ce que je veux… Je veux remercier dieu chaque jour pour avoir une femme qui m’aime et qui respecte ma façon de vivre… Je veux me réveiller tous… les… matins… à côté de cette femme… Mais plus que tout… Je veux que tu sois heureuse… » murmura-t-il doucement près de son oreille avant de pencher un peu plus la tête pour venir déposer un long baiser contre sa joue.

Esquissant un fin sourire après avoir détaché ces lèvres de son visage, son regard resta posé sur elle un instant, plissant légèrement ces paupières pour essayer de lire et deviner ce qui se tramait en elle, transpercer ce mystère, l’homme finit par se dire qu’il valait mieux lui laisser comprendre qu’elle avait entière liberté quant à ces perspectives.

« Si tu n’es pas prête à ça… Si tu n'es pas prête... maintenant... Alors on attend… »

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mer 24 Nov - 3:28

Et voila, de nouveau il pétait un câble, il fallait vraiment croire que ces deux idiots n’arrivaient pas à se comprendre. Quoi qu’il en soit, Kim flippait d’autant plus que pour elle c’était très clair, elle flippait, m’enfin ça, bon la vie est ainsi faite, mais elle voulait être sûre, sûre de quoi ? De rien du tout, juste certaine qu’il était sur la même longueur d’onde qu’elle à savoir que cette histoire n’était pas une passade ou un caprice, elle avait du mal à le cerner, et elle avait surtout peur de se planter dans la mesure où ils ne se connaissaient pas encore beaucoup et qu’elle était déjà très attachée à lui, bien plus qu’à n’importe qui après une semaine et bien plus qu’elle n’aurait voulut. Elle aurait préféré que cela se passe en douceur, elle aurait moins craint la chute en cas de désaccord, mais non, et elle ne contrôlait pas ses sentiments, cette idée qu’il était l’homme de sa vie, qu’il avait toutes les qualités pour être aimé par elle toute sa vie et pour qu’elle l’aime en retour jusqu’à sa mort.

Elle ne se retourna donc pas lorsqu’il lui demanda ce qu’elle lui faisait, elle pensait qu’il allait dire qu’elle était complètement dingue d’être tombée amoureuse en si peu de temps, que c’était n’importe quoi, que ça n’était pas sincère et pourtant elle le sentait au plus profond de ses entrailles se besoin d’être avec lui, de sentir sa peau, ses baisers, de savoir qu’elle était avec lui et à lui. Elle craignait qu’il ne lui dise de partir, de lâcher l’affaire, ou encore un « écoutes, tu t’attaches trop vite je préfère qu’on reste ami » Ami ? Si seulement c’était possible. Mais elle ne pourrait jamais être seulement son amie après avoir connu ce début fulgurant avec lui. Elle mourrait de le voir et de lui parler sans un baiser, sans une caresse ! Elle allait répondre, mais elle cherchait ses mots, elle ne savait plus sur quel chemin s’avancer pour ne pas tout foutre en l’air, peut-être devrait-elle essayé de ne pas trop lui montrer à quel point elle était accro, mais elle ignorait comment on faisait ça et elle avait tellement peur, toute contractée, assise sur le lit, dos à lui, elle avait arrêté de respirer, bien trop concentrée sur ce qu’il fallait répondre.

Elle sursauta presque lorsqu’il reprit. OFFICIELLE ? Ah ok, elle n’était vraiment pas du tout sur la bonne voie deux seconde auparavant, on pouvait même difficilement se planter d’avantage. Immédiatement elle poussa un soupir de soulagement. Ce simple mot avait suffit à effacer tous ses doutes, elle savait maintenant ce qu’elle voulait savoir, en effet, elle ignorait toujours ce que cela donnerait, mais persuadée qu’elle était qu’il était celui qui la rendrait heureuse à vie, elle n’émettait aucun doute sur la bonne marche de leur couple, mais voila, voila, elle en était maintenant certaine, ils étaient sur la même longueur d’onde. Elle sourit, et allait se retourner pour lui sauter dessus et le serrer dans ces bras de toutes ces forces mais c’est lui qui vint l’enlacer. Elle lui répondit tendrement, totalement détendue maintenant, passant doucement ses mains sur ses avants bras, penchant légèrement sa tête contre la sienne et de frottant à lui et se blottissant contre son homme. Elle l’écouta attentivement en fermant les yeux et à mesure qu’il parlait son sourire grandissait et son cœur se nouait de bonheur. Effectivement si elle avait des doutes sur les sentiments de Duncan, il était en train de les balayer d’un revers de main, mais surtout, son discours ne faisait que confirmer son sentiment profond, celui qui lui criait à chaque instant depuis qu’elle l’avait aperçut qu’il était L’HOMME, le bon, le seul. Même si elle se demandait ce que Dieu venait faire là dedans.

Elle se retourna doucement avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres, puis elle prit son visage entre ses mains en le regardant dans les yeux, ses pupilles reflétant tout ce qu’elle ressentait pour lui, elle dit « J’ai jamais été aussi prête Bébé ». Ensuite, elle posa ses mais sur son torse le poussant doucement pour l’obliger à s’allonger avec un grand sourire. Et lorsqu’il fut sur le dos, elle s’agenouilla au dessus de lui, les jambes autour de sa taille et les mains au niveau de ses épaules elle descendit un peu sur ses bras pour déposer tout un tas de petits bisous frénétiques un peu partout sur son visage avant de reprendre.

« Je t’aime, vraiment, comme je n’ai jamais aimé personne avant, je le sais, je le sens à chaque instant que tu sois là ou pas. Tu m’as manqué ces derniers jours, j’aurais dû t’appeler, mais j’étais au courant pour la descente des fed et que du coup j’ai pas osé te déranger. J’ai besoin de te voir plus souvent… »

Elle se tourna vers ces affaires éparpillées au pied du lit.

« Merde, peu importe… On verra plus tard. »

Le regardant de nouveau avec ce même sourire jusqu’aux oreilles qu’elle avait depuis qu’il lui avait dit ce qu’il ressentait et dit sur un ton bien plus léger que celui de la conversation qu’ils avaient eut jusqu’ici. En effet il était temps de se connaître un peu mieux, genre est-il chatouilleux ? Aime-t-il jouer comme un débile et retomber en enfance pour délirer, bref autant de chose qui faisaient la différence au jour le jour. Kim, elle, n’était pas chatouilleuse, sauf à certains points et d’une certaine manière, mais elle adorait par-dessus tout faire la gamine de temps en temps. Elle le faisait avec sa sœur et elle aimerait bien le faire avec son homme, une manière de se taper des grosses barres de rire, car hélas la vie donnait plus d’occasions d’être sérieux que de s’amuser. Mais cela pouvait passer par plein de petites choses, les chatouilles en était une, les fausses bagarres une autre, la répartie et les petites phrases encore une…

« Je t’ai dis que j’étais une pro des chatouilles ? »

Ce après quoi elle s’attaqua à ses flancs dans un mouvement vif et commença à les titiller doucement avec son index tout en embrassant et en mordillant doucement Duncan un peu partout, le visage, le cou, les épaules, le torse... Elle avait envie de s’amuser un peu après tout ce stress, cette conversation avait faillit lui provoquer un arrêt cardiaque, et maintenant que tout était clair elle voulait repasser à des choses plus gaies. Mais elle continuait à se dire qu’il fallait qu’il mange, mais bon, elle n’allait pas lui refaire le coup de lui demander pour la vingtième fois de la soirée ce qu’il voulait et partir, se redresser, aller je ne sais où pour faire je ne sais quoi, nan, elle attendrait qu’il lui demande ou que son ventre se mette à crier famine.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 30 Nov - 14:51

Cette femme le rendait dingue. Sur tous les plans. Aussi bien de plénitude et d’épanouissement… que d’inquiétude et de colère. Duncan avait l’impression de ne rien arriver à maîtriser avec elle, même pas ces propres sentiments. Dans un sens cela l’inquiétait beaucoup... Parce que c’était nouveau et que cela l’exposait à être… faible… ou désarmé tout du moins. Ce qu’il détestait plus que tout. Mais d’un autre, le Son n’avait jamais connu ça avec – et pour – personne. Kim était une sorte de drogue sensationnelle, mais dont il se méfiait encore car il n’en contrôlait pas tous les effets. Si un jour elle décidait de l’emporter d’une overdose, alors il ne pourrait rien y faire. Pour autant, il en était sûr : C’était ELLE. Si le président devait avoir une officielle, alors n’y avait que Kim pour le devenir. Ce dont il était moins sûr, c’est qu’elle, elle le veuille réellement. Plusieurs choses de cette semaine jusqu’à ce soir avaient eu le don de mettre le doute dans son esprit. Etait-ce lui qui n’avait pas été assez clair dans ce désert ?

En tout cas, Kim ne lui avait pas donné signe de vie de la semaine et ce « je t’aime » peu franc en apparence, ces paroles décousues et pouvant être interprétées de différentes façons… Tout ça réunis le perturbait beaucoup. Suffisamment pour qu’il décide de mettre un terme à cette confusion et rentre de front dans le sujet. Oui, il voulait qu’elle devienne son officielle et qu’elle le devienne maintenant… Si elle était prête. Duncan ne voulait pas qu’elle lui donne une réponse ce soir si elle ne n’en était pas certaine. Après tout, elle avait peut-être encore des craintes ou des doutes vis-à-vis de ce qu’elle avait pu voir du couple de ces parents… Ou peut-être simplement qu’elle voulait qu’ils se connaissent et se découvrent encore d’avantage. Quoi qu’il en soit il fallait que cela soit clair, à défaut d’être concret. Le Son la laissa doucement se retourner face à lui pour retrouver son regard et esquissa un petit sourire à sa réponse, soulagé et comblé...

Prête… Elle était prête… Duncan se laissa guider par ses mains poussant sur son torse et s’allongea doucement sur le dos sans la quitter des yeux ni perdre ce petit sourire de ses lèvres. Laissant les siennes lentement glisser d’avant en arrière sur chacune de ses cuisses le chevauchant, le président ferma doucement les paupières pour profiter de chacun des multiples baisers qu’elle vint déposer sur son visage et les rouvrit émerveillé de la voir aussi heureuse en apparence… Voilà pourquoi il pourrait vivre et mourir… Son visage et cette expression radieuse. La chose la plus chère et la plus précieuse au monde… Alors, vraiment ? Elle l’aimait vraiment… Kim chercha à lui justifier son silence de la semaine, et ses mots le rassurèrent dans un sens. Au moins, elle ne semblait pas être du genre à lui demander de la faire passer en priorité avant des problèmes de cette envergure dans le club. Il valait mieux être compréhensive et patiente pour considérer que la famille des Sons était parfois aussi importante qu'elle, sinon plus.

« Ok… C’est pas un problème… On va se voir plus souvent… » lui glissa-t-il doucement avant de se redresser doucement pour revenir capturer ces lèvres des siennes dans un tendre baiser.

Duncan ne savait pas vraiment ce qu’elle voulait voir avec lui plus tard et n’eut pas vraiment de se poser la question puisqu’il sentit ses mains envahir ces flancs et le chatouiller, le faisant rire en se rallongeant machinalement. Il les craignait un peu oui. Pas au point de ne pas les supporter mais suffisamment pour le rendre mort de rire. Il faut dire qu’on ne lui avait pas fait ça depuis… Bien trop longtemps pour qu’il s’en souvienne à vrai dire. La dernière personne assez proche de lui pour lui avoir fait des chatouilles, ce devait être sa première relation sérieuse et cela remontait déjà à pas mal d’années... Résistant tant bien que mal à ses chatouilles et ses douces morsures sans vraiment se débattre, le président finit par écarter doucement les bras et les allongea en croix de chaque côté de son corps, comme si il se rendait, tentant de reprendre quelque peu son sérieux pour arriver à parler.

« Ok ok… T’as gagné, je me rends… » souffla-t-il avant de redresser à peine la tête pour retrouver son regard, posant chacune de ses mains sur ces hanches pour la guider à basculer sur le côté et se mettre au dessus d’elle.

Ses yeux bleu azur ancrés au sien, mordant ces lèvres entre elles, Duncan se redressa sur ces genoux pour la surplomber un peu plus et soutenir son regard de son point culminant tout en reprenant de douces caresses sur chacune de ces jambes l’entourant… Maintenant que tout était clair et qu’ils n’avaient plus de doutes pesant sur les épaules, ils pouvaient profiter de cette nuit et des autres à venir sereinement. En l’occurrence là, le Son était enfin disposé à s’intéresser à un bon repas voir même à ces petites entailles superficielles.

« T’es aussi une pro de la cuisine ? » lui demanda-t-il en retrouvant un fin sourire complice aux lèvres.

L’homme se pencha à nouveau pour revenir chercher un bref baiser sur ses lèvres avant de lui tendre les mains, attendant qu’elle ne les prenne pour l’aider à se redresser avec lui et quitter le lit. Il enfila son boxer et la laissa remettre un peu de tissu sur elle également puis quitta ensuite la chambre et reprit les escaliers pour descendre au rez-de-chaussée et revenir dans le salon... Que Kim cuisine ou pas, lui avait en tout cas besoin d’un truc à boire et d’un cigare après ces ébats démentiels et ces émotions intenses.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Mar 30 Nov - 20:00

Insaisissable. C’était peut-être ça qu’elle aimait tant chez lui, mais c’était aussi ça qui la faisait totalement flipper. Après tout, si elle avait su tout de suite à quoi elle avait affaire avec lui, elle ne se serait peut-être pas autant intéressé à lui. C’était ce mélange subtil entre ce qu’elle savait de lui et des Sons et ce qu’elle ignorait qui la rendait dingue, même si à la base dès le premier regard, il s’était passé quelque chose, ce sentiment étrange qui avait comme explosé en elle lui criant : LUI ! Ce tourbillon dans lequel elle se sentait emporter était enivrant, effrayant aussi, mais c’était tellement grisant d’avoir quelqu’un à qui tout donner, une personne autre qu’elle-même, autre que Sid, pour partager de nouveaux moments, indélébiles, gravés dans sa mémoire à jamais, comme magiques, issus d’une autre dimension, la leur, celle de Duncan et Kim, seulement eux deux et rien de plus pour parasiter ce qu’elle ressentait pour lui et tout le bonheur qu’il lui apportait.

Cela dit, même si ce flottement entretenait son désir d’en apprendre plus, de le découvrir, de se donner le temps de l’aimer de plus en plus, d’apprécier chaque facette de sa personnalité, de ses qualités, qu’elle percevait les unes après les autres, à ses défauts, car après tout ils faisaient partie de lui, elle était soulagée à chaque fois qu’il lui avouait ses sentiments et ses envies profondes. Elle prenait des photos mentales de chaque seconde passée avec lui pour ne rien oublier, pour ne rien perdre de ses gestes, de ses battements de cœur, de ses sourires et de ses paroles. Alors oui, elle était prête à continuer avec lui, à devenir son officielle, ce qui lui mettait un peu la pression, voir même beaucoup étant donné que c’était l’objectif de Sid et non le sien à la base, donc si elle se plantait sur ce coup là et que sa sœur devait la ramasser à la petite cuillère, il y avait des chances pour qu’elle le lui fasse payer à vie.

Kim était heureuse, soulagée par ce dénouement qui ne laissait plus place au doute, elle savait ce que ça signifiait qu’il lui annonce qu’il voulait qu’elle devienne son officielle, elle en était flattée, mais pas autant par le simple fait que cela signifiait que c’était sérieux entre eux. Elle se sentait prête à gravir les plus hauts sommets et à traverser toutes les épreuves avec lui à ses côtés. Elle aussi avait fermé les yeux pour l’embrasser un peu partout, elle respirait profondément, apaisée, oubliant toutes les tensions qui avaient existées entre eux et le principe même d’un avenir incertain, car tant qu’il l’aimait, rien ne pouvait les atteindre, rien n’était irréparable et tout ne pouvait que bien se finir. Elle se sentait si bien avec lui, ses mains sur ses jambes, son sourire, son regard tout ce qu’il était, ce que leur couple devenait petit à petit, tout ça valait tout l’or du monde. Elle n’aurait échangé ça pour rien au monde, pas même pour un homme qui l’aurait faite passer avant le club, elle savait parfaitement qu’elle ne passerait pas avant ce genre de merde, elle pensait passer avant dans la tête de son homme, mais il fallait régler ce genre de problème, et le président se devait d’être présent pour ça. Et puis après tout, elle était aussi là pour le soutenir dans ces moment là, pas pour lui prendre la tête sur l’heure à laquelle il rentrait ou le temps qu’il passait au club et non avec elle.

De toute façon ça n’avait jamais été le genre de la belle, la seule chose sur laquelle ils pouvaient se disputer était qu’elle voulait savoir, savoir non ce qu’il faisait ou bien où il était ou n’importe quoi, juste savoir qu’il était sain et sauf. Elle savait très bien que si elle attendait à la maison plus d’une heure elle commencerait à se faire un sang d’encre pour lui et que dans ce cas là elle pouvait péter un plomb au moment où il rentrerait, mais pour le moment elle ne s’attendait à rien, ils ne vivaient pas ensemble, elle n’avait pas l’habitude de le voir rentrer à telle ou telle heure ou de recevoir un coup de fil pour annoncer un retard, donc ce genre d’inquiétude était encore bien loin de son esprit. Elle se contenta de sourire à Duncan, contente qu’il veuille bien lui consacrer un peu plus de temps dans la mesure du possible, car une semaine sans le voir, sans l’avoir au téléphone, sans nouvelles de lui, c’était un calvaire qu’elle ne se sentait pas prête à revivre. Et elle lui rendit son baiser, le prolongeant avec fougue et sensualité jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus respirer.

La séance de chatouilles la calma quelque peut, car le baiser lui avait provoqué un long frisson le long de la colonne vertébrale et elle ignorait si elle avait la force de remettre ça tout de suite. Un moment de détente, d’amusement, de gaminerie bénéfique, elle était morte de rire et lui aussi, observant ses réactions pour sentir les endroits où il était le plus sensible avant qu’il ne se rende ce à quoi elle répondit « Mais nan… ». Mais avant qu’elle n’ait pu finir sa phrase il l’avait allongée sur le dos et la regardait. Elle finit alors ça phrase sur un ton plus sensuel : « défends-toi ». Elle se mordit la lèvre inférieure à son tour, sentir sa force, le contact de sa peau, ça l’excitait tellement, ça lui donnait chaud, et elle étouffa un petit gémissement. Si la séance précédente n’avait pas été aussi éreintante, elle lui aurait sauté dessus, mais maintenant, Duncan devait avoir d’autre priorité, et elle avait besoin de récupérer un peu. Donc en quelque sorte, le jeune homme lui sauva la vie avec sa question.

« Possible » dit-elle avec espièglerie pendant qu’il l’aidait à se relever. Une fois sur ses pieds elle chercha quelque peut ses affaires et finit par enfiler son shorty et son débardeur avant de suivre Duncan dans les escaliers direction le salon. Elle s’alluma une clope, mais une seule bouffée lui donna la nausée, elle l’écrasa donc dans le cendrier ans s’inquiéter outre mesure avant de se mettre derrière Duncan et de l’enlacer. Elle déposa un doux baiser dans son cou et lui demanda ce qu’il voulait manger.

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Duncan McGee
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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Sam 4 Déc - 5:10

Finalement, cette soirée connaissait une issue encore meilleure que prévue. Duncan se serait contenter du bonheur de la retrouver et de ce besoin physique abreuvé, du soulagement de voir que rien n’avait changé cette semaine depuis leur première nuit. Mais ils étaient allés plus loin. Le président lui avait exprimé – ou réexprimé – son vœu de faire d’elle son officielle et Kim avait accepté en lui exprimant quant à elle son amour… Un amour réciproque oui… Même si l’homme ne lui avait pas rendu ces mots, il ressentait bien la même chose. Il suffisait de le voir et de lire l’expression de ces yeux lorsqu’il la regardait pour le savoir et en être certain. Kim avait dû le voir et s’en satisfaire. Le formuler et le lui dire représentait une autre étape que lui réservait sans doute l’avenir. Une marche importante avait déjà été franchie ce soir et Duncan, comme Kim, pouvaient envisager les jours à venir plus sereinement, forts de cette « officialisation ».

La petite lutte de chatouilles qui s’en suivit en fut la plus parfaite illustration avant que l’homme ne se détache doucement d’elle pour l’attirer à quitter le lit avec l’idée de s’occuper de choses plus légères et secondaires mais non moins importantes, notamment un bon repas. Mystère préservé par sa réponse lorsque Kim lui répondit qu’il était « possible » qu’elle soit bonne cuisinière.

« Possible ? Attention, je peux revenir en arrière… Considère ça comme un test de passage à ton statut d’officielle… » plaisanta-t-il avec un fin sourire aux lèvres en passant son bras autour de ces épaules pour l’enlacer doucement autour de son cou et l’attirer contre son torse, déposant un long baiser sur son front avant de la libérer de son étreinte complice.

Evidemment il n’était pas sérieux et son ton ne laissait aucun doute. Duncan se fichait pas mal qu’elle soit un cordon bleu ou qu’elle cuisine aussi – mal – que lui. Il avait craqué sur elle bien avant de savoir seulement qu’elle était également séduite et ne l’aimait bien que pour ce qu’elle était et les sentiments qu’elle lui portait en retour, avec tout ce que cela impliquait. Et puis il n’était à priori pas encore au stade d’envisager vivre ensemble. En tout cas, ni Kim ni lui n’en avait encore parlé et c’était somme toute logique au vu de la jeunesse de leur relation. Pour l’heure, ils n’en étaient qu’à ces nuits et ces heures ponctuelles – et qui allaient vraisemblablement devenir régulières – passées ensemble et ce genre de questions secondaires comme la cuisine, le ménage et autres ne se posaient pas. Duncan n’avait pas attendu ces 30 ans et la rencontre de ce qu’il considérait déjà comme la femme de sa vie pour savoir se débrouiller tout seul. Tout ce qui comptait était que Kim soit là et qu’ils puissent profiter l’un de l’autre.

Les escaliers descendus en boxer avec la jeune femme un peu plus couverte elle aussi, le Son se dirigea tout de suite vers le coin télévision de son salon pour prendre un cigare dans sa boite sur la petite table au milieu des canapés. Inutile de préciser que Kim était ici chez elle et qu’elle pouvait naviguer et faire ce que bon lui semblait. De toute façon, elle ne semblait pas du genre à se formater et avoir de retenues excessives. Duncan alluma son cigare et en aspira une première bouffée au moment où il la sentit venir se coller à son dos et l’enlacer tendrement de ces bras, ressentant la douceur de ces lèvres se déposer dans son cou avant qu’elle ne lui demande ce qu’il souhaitait manger. Bonne question. Déjà qu’est-ce qu’il y avait ? L’homme n’était pas un acharné des courses et faisait bien souvent de la cuisine en gros pour se contenter de restes pendant plusieurs jours. Recrachant lentement sa fumée en essayant de se remémorer ce qu’il restait dans son frigo, il glissa son cigare entre ces lèvres et posa une main sur les siennes enveloppant sa ceinture abdominale pour ne pas les quitter avant se pencher légèrement sur le côté pour attraper la télécommande de la télévision sur un fauteuil.

« Je crois qu’il doit rester des côtes de bœufs et on va bien trouver des pommes de terres quelque part… »

Duncan alluma la télé dans la foulée et tomba sur un match des Raiders. L’équipe de football d’Oakland. Match qu’il aurait bien regardé en tant normal seul mais avec lequel il ne soulerait pas Kim. Non, il préférait une bonne discussion avec elle. La télévision ferait office d’ambiance sonore pour ce soir. Sans compter qu’au vu du score face aux Cowboys de Dallas, 39 à 13 pour les texans, le spectacle n’en valait pas la peine. « Tsss… Bande de clowns… » glissa-t-il doucement en secouant négativement la tête avant de changer de chaîner et zaper. « Je vais pas te souler avec du football… ». Tiens, est-ce qu’il lui avait déjà dit que c’était sa seconde passion après les Harley et qu’il avait joué plus jeune ? Sans doute pas. Tant pis, Duncan n’était pas du genre à raconter sa vie naturellement et à faire de longs monologues qui pourraient ennuyer. Peut-être qu’elle s’en foutait éperdument. Il s’arrêta finalement sur un film qu’il ne connaissait pas et baissa le son au minimum audible avant de jeter la télécommande sur un canapé.

Prenant Kim par la main pour l’emmener avec lui vers le petit coin cuisine, il la laissa découvrir d’elle-même frigo et placards et fouiner à l’intérieur pour aller rechercher sa bouteille de scotch et son verre sur la table non loin. Cela eu le don de le ramener au début de cette soirée et son arrivée, la petite discussion qu’ils avaient eu au sujet des entailles sur sa main, avortée par le besoin physique qu’il avait entreprit de satisfaire avant le reste. Duncan s’arrêta net un moment devant la table, main sur la bouteille et baissa la tête… Est-ce qu’il devait lui dire finalement ? Est-ce que cela ne risquait pas de briser le moment et de remettre en doute son vœu de devenir la femme d’un homme qui avait tué ce soir ? Il douta… l’espace de quelques secondes... Puis il prit finalement bouteille et verre pour se retourner et revenir vers le coin cuisine où il l’avait laissée quelques instants plus tôt, les déposant sur le petit ilot, sorte de comptoir qui les séparait du salon où il se posa sur un tabouret en soupirant profondément.

Quelques secondes de silence et de flottement passèrent dans l’innocence la plus totale pendant que le président déboucha la bouteille de scotch du bout des doigts pour s’en servir un nouveau verre avant de le rompre finalement.

« Un gamin…» glissa-t-il sortit de nul part, laissant la confusion s’installer quelques secondes avant de poursuivre et de préciser de quoi il parlait. « Un prospect… jeune… très jeune. Il nous a vendu aux fédéraux et… Il a mis en péril les affaires du club en plus de cracher sur la confiance qu’on… que je lui avais donné… » reprit-il en s’arrêtant là, laissant simplement entendre que ces entailles lui avaient fait payer le prix de sa loyauté et que son sort à l’heure actuel était évident…

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Kim Town
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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Lun 6 Déc - 21:05

Kim se fichait que Duncan lui réponde qu’il l’aimait aussi, déjà elle ne voulait pas qu’il se force et elle savait parfaitement que c’était encore très tôt pour se dire ce genre de chose, elle le savait avant de prononcer ces mots, mais elle avait trop besoin de le lui dire pour se retenir encore, alors elle avait lâché la bombe. Et finalement, l’issue de cette explosion de sentiments était plutôt bonne, car le simple fait qu’il veuille faire d’elle son officielle suffisait à confirmer qu’il tenait à elle également et cela lui suffisait pour le moment. Une seule question restait en suspens. Pourquoi elle ? Oh elle savait qu’elle était belle, elle connaissait ses qualités et ses défauts, mais cela était-il suffisant pour devenir la régulière du président de Samcro, club originel ? La grande brune avait un peu la pression, déjà si elle se plantait d’une manière ou d’une autre, sa sœur la tuerait, et son homme aussi, sans compter que réaliser le rêve de Sid à sa place n’était pas du tout dans les plans de la belle et que cela la mettait un peu mal à l’aise. Mais pour le moment, elle n’y pensait pas, il n’y avait que lui et elle qui comptaient, elle se prendrait la tête avec tout ça bien plus tard.

A cet instant, elle jouait, elle jouait avec lui comme deux ados qui se découvrent. Elle oubliait les problèmes de la semaine et espérait qu’il les oublierait aussi, elle se contentait de rire et d’aimer. Était-ce vraiment moins important de le vivre que de se le dire ? Elle n’avait pas de réponse à la question qu’elle ne se posait pas, mais elle profitait de ce répit autant que de l’espoir d’être avec lui. Elle n’avait pourtant pas cherché, elle n’était pas presse, ça lui était tombé dessus comme ça, mais le fait de savoir qu’elle avait trouvé son homme, celui avec qui elle voulait partager sa vie, et qu’il semblait être sur la même longueur d’onde qu’elle c’était une source de bonheur immense et inépuisable. Et la remarque de Duncan n’y changea rien, d’autant que son ton ne prêtait pas à confusion, il s’en fichait donc à priori, une bonne chose pour elle car si pour la cuisine elle était sûre d’elle, pour le fait d’être la parfaite ménagère il y avait du chemin à parcourir. Elle lui sourit donc et l’embrassa promptement avant de s’éloigner de lui avec un clin d’œil.

Elle se doutait bien qu’il savait se débrouiller tout seul, si non il serait mort de faim entre temps, mais la question n’était pas là. Cela dit elle espérait qu’il ne remettrait pas en cause leur relation pour son côté bordélique, elle ne pourrait que trouver ça ridicule, car c’était un détail ridicule par rapport à la vie à deux, un détail qui n’entrait, pour elle, pas en ligne de compte pour le choix de l’homme de sa vie. S’il y avait bien un point sur lequel elle pouvait faire des concessions, c’était celui-ci, elle s’en moquait de toute façon vu qu’elle n’était pas du tout maniaque, plutôt l’inverse. Quoi qu’il en soit, chacun pouvait faire des efforts pour vivre dans un environnement agréable, mais on ne pouvait pas maquiller un caractère, une personnalité, et c’était ça qu’elle aimait chez lui, sa loyauté, qu’elle estimait découler de son appartenance aux Sons, le fait qu’il ait la force de lui tenir tête, et en plus de ça ce qu’elle avait apprit et observé, sa douceur, sa tendresse, la fidélité…

Elle le suivi dans le salon pour fumer avec lui mais elle ne supporta pas le gout et la fumée, et ce fut pire avec l’odeur du cigare, elle l’enlaça néanmoins, pour lui demander ce qu’il voulait manger. Le fait est qu’elle souhaitait quitter la pièce au plus vite car l’odeur du tabac lui donnait vraiment la nausée, elle ignorait pourquoi, normalement elle la supportait très bien, mais passons, elle avait beau ne pas se sentir bien à cause de ces effluves, elle ne pouvait pas se détacher de lui si facilement. Son homme entre ses bras la bouche dans le creux de son cou sentant alors plus son odeur que celle du cigare, elle attendit la réponse en fonçant le nez lorsqu’il recracha sa fumée. Il répondit et alluma la télévision et tomba sur le football. Effectivement le spectacle ne devait pas être de la plus grand qualité vu le score, mais peu importait, la brune aimait bien le football, elle sourit en l’entendant pester contre les Raiders, mais lorsqu’il changea elle lui répondit donc : « Tu peux laisser si tu veux bébé, j’aime bien le sport… » Elle le laissa cependant s’arrêter sur un film et baisser le son avant qu’il ne l’emmène dans la cuisine, elle aurait put y aller seule vu qu’elle avait la réponse à sa question mais elle aimait bien se coller à lui comme ça, sentir sa peau et sa chaleur contre elle. Elle n’arrivait désormais à se sentir entière que lorsqu’il était tout près d’elle.

Arrivée là, elle fouilla dans les placards pour trouver la poêle et le gril dont elle aurait besoin pour faire cuire la petite côte de bœuf et les patates carrées surgelées qu’elle avait trouvé dans le congélateur. Bien pratique tout de même car le faire avec des patates crues aurait été très long. Elle mit les pommes de terre en question sur le feu juste avant qu’il ne revienne vers elle. Elle se tourna vers lui et lui sourit. Il commença à parler et à, enfin, lui raconter ce qui c’était passé un peu plus tôt. Évidement elle avait plus ou moins perdu le fil, alors quand il dit « un gamin » elle ne comprit rien, mais elle l’écouta jusqu’au bout, sans le quitter du regard. Lorsqu’il eut terminé, elle se retourna complètement vers lui, son sourire avait disparut, elle prit son visage entre ses mains et le força à la regarder, avant =de dire sur un ton calme et doux :

« Bébé, il avait choisi cette vie, il a choisi les Sons et ensuite il vous a trahit, il savait parfaitement à quoi s’attendre en vous dénonçant aux flics. »

Elle s’arrêta là, et déposa un tendre baiser sur ses lèvres, inutile d’aller plus loin et de lui dire qu’il n’avait pas le choix, ou encore que ça n’était pas sa faute. Elle savait ce que cela voulait dire, elle savait comment le MC réglait ce genre de problème et les prospects le savaient eux aussi en entrant dans le club. Elle aurait pu être contre, mais nan, elle avait toujours compris cet état d’esprit, ça allait avec le reste, on ne vend pas sa famille, on ne balance pas ceux qui feraient tout pour vous, c’est ainsi, et le fait de mourir pour avoir fauté ainsi lui paressait normal, ça faisait partie du deal, des règles du club et ça n’était pas parmi les choses qui la dérangeaient dans les agissements de Samcro et de ses chapitres. Cependant, elle pensait que Duncan devait se sentir responsable en tant que président, non pas pour avoir tué la balance, mais pour le fait que le jeune prospect ait balancé, mais elle n’avait pas de réponse à lui fournir, et elle estimait qu’il n’y était pour rien, que certaines personnes n’étaient pas faites pour cette vie, que certains n’avaient pas la loyauté et la fierté dans le sang et qu’il ne fallait pas se blâmer pour les erreurs des autres, même si cet autre est bien jeune pour mourir, la jeunesse n’excusait pas son acte, et il n’y avait pas de loi parallèle pour un tel affront d’autant plus que se faisant il avait mit tout le monde en grand danger, tous les membres du club et tout ceux qui les entouraient ce que Kim n’appréciait pas le moins du monde. Si elle n’avait pas été très calme grâce à Duncan et à ses caresses, si elle n’avait pas eut dans l’idée de l’apaiser, elle l’aurait insulté même mort et enterré, elle aurait pesté et crié : « Quoi ?! Comment ça balancé, connard de merde ! ». mais son procès était déjà passé.

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MessageSujet: Re: [X] I need you like a breath [Kim]   Ven 17 Déc - 22:20

Lui dire oui. Duncan avait finalement opté pour cette voie. Kim devenait son officielle. Elle allait vivre aux côtés du président de ce club et héritait donc du droit de savoir ce qui allait tournait autour d’elle et surtout ce qu’il pouvait faire, ce dont il était capable… Bien sûr, le Son n’allait pas lui confesser chaque meurtre qu’il allait perpétrer ni les autres saloperies que le club pouvait être amené à faire, mais la jeune femme devait au moins avoir conscience que cela pouvait faire partie de ses journées, ses nuits avec les autres membres du MC. Des soirs comme celui-ci, il y en aurait encore d’autres… Beaucoup d’autres. Si Kim n’était pas capable de l’accepter et de le supporter en devinant ce que son homme avait fait, alors sa place n’était pas ici. Vouloir le soigner et être présente pour lui était une chose. Adhérer à ses actes en était une autre. Duncan ne voulait pas s’engager et s’impliquer avec une femme qui ne pourrait pas l’aimer avec ce qui était sa vie, ses responsabilités, son club et les activités qui en découlaient.

Bien sûr il pourrait ne rien lui dire du tout et la voir chaque jour en mettant de côté les Sons, mais cela resterait forcément un poids pesant qu’ils garderaient silencieusement à l’esprit et il était certain que cela finirait par avoir raison de leur relation. De la même manière, l’homme n’imaginait pas que Kim exerce un métier qu’il désapprouverait. Il ne pourrait pas l’omettre le temps où ils seraient ensemble et se torturer le cerveau avec le reste de celui-ci. Duncan imaginait bien savoir quelles opérations ou quels patients elle avait eu à traiter en sa qualité de médecin, qu’elle lui raconte parfois si ce qu’elle avait fait aujourd’hui lui avait plu ou l’avait rendue fière… Les choses étaient diamétralement opposées. Elle soignait et sauvait des vies… Lui en retirait et en détruisait parfois. Même si ce n’était pas la vocation première du MC, cela pouvait faire partie des dommages collatéraux « habituels ». Une cohésion parfaite entre eux en dépit de cela. Le son n’imaginait pas les choses autrement. Alors lui en parler fut finalement la solution la plus évidente.

Plongée dans sa préparation de cuisine, Kim s’arrêta lorsqu’il lui expliqua en fin et se rapprocha de lui. Elle semblait le comprendre et l’entendre. Ses mots et ses gestes, ses mains posées sur son visage le lui laissaient imaginer en tout cas. Soulagé et rassuré, Duncan esquissa une petite moue d’accord avant de laisser ses lèvres épouser brièvement les siennes et fermer les paupières l’espace de cet instant. Sa réaction était la meilleure qu’il pouvait espérer. Ni réfractaire ni trop intrusive. Kim n’avait pas montrée de signe de répulsion et n’avait pas posée de questions non plus. Le fait que le président le lui dise traduisait également une marque d’engagement et d’implication à ses côtés. Même à demi-mots, on n’avoue pas un crime à quelqu’un que l’on ne considère pas comme sûr et auquel on ne fait pas confiance. Il espérait qu’elle l’ait compris. Quoi qu’il en soit, ce qu’il venait de se passer concrétisait un peu plus cette « officialisation » de leur relation et Duncan comme elle ne pouvaient qu’en être heureux .

L’homme détacha ses mains de ses hanches et la laissa repartir derrière l’îlot pour se remettre à ses affaires culinaires, posant ses coudes sur le comptoir et reprenant son verre pour le porter devant ses lèvres et l’observer quelques instants avec un fin sourire. Comme ça, Kim avait l’air de la parfaite ménagère. Pourtant, il n’avait aucune idée de ce que pouvait ou avait pu être sa vie, ses habitudes. Elle paraissait plutôt assez revêche et indépendante comme ça. Elle avait son caractère et ça Duncan l’avait déjà vu. En somme, Kim ne correspondait pas exactement au prototype de la femme au foyer américaine moyenne et c’est sans aucun doute aussi également pour ça qu’elle l’avait séduit au premier abord. N’importe quelle poule pouvait se transformer en bonne femme d’intérieure mais combien pouvaient supporter un Son et avoir suffisamment de tripes pour ne pas le lâcher et lui vouer une totale complicité en toute situation ? Elle, elle avait ça…

« T’as l’habitude de faire ça ? » demanda-t-il avant de préciser « Je veux dire… Faire la cuisine pour un homme. T’as déjà fait ça pour un ancien petit- ami ? »

Est-ce qu’il voulait savoir si elle avait déjà eu des relations sérieuses avant lui ? Non… Peut-être… En fait, c’était plus de la curiosité qu’autre chose. Cela n’avait vraiment aucune espèce d’importance, pas plus que le fait qu’elle se débrouille bien ou non. Très peu de ces hommes étaient old mans et Duncan avait surtout l’image de Gemma avec son prédécesseur et mentor, Clay en tête. Une image qu’il n’aimait pas et dont il n’espérait pas la reproduction avec Kim. La veuve Teller était beaucoup dans les affaires du MC et de son mari à l’époque de sa présidence. Sans parler de son omniprésence auprès de Jax. Duncan respectait cela et savait qu’il n’y avait que des bonnes intentions derrière cette influence, mais il ne le permettrait pas avec lui. Elle comme Kim comme n’importe qu’elle autre femme resterait à distance de leurs activités. Savoir était une chose… Être partie prenante en était une autre. C’était nocif pour le club en plus d’être risqué pour elles. Buvant une gorgée de son scotch avant de reposer son verre sur le comptoir, ses pensées l’amenèrent à un évènement proche qui pourrait peut-être intéresser Kim.

« J’ai un gars qui sort de Folsom la semaine prochaine. Il revient dans le club. » glissa-t-il, el temps de tirer à nouveau sur son cigare avant de reprendre en recrachant sa fumée. « Il a pas eu de chance... Il a tiré trois ans, perdu sa femme et risque de ne plus voir sa fille. Enfin… On compte organiser une petite fête pour son retour dans la famille. »

Mad Dog. Allez savoir d’où lui venait ce surnom mais Duncan ne l’avait jamais appelé que comme ça, tout comme Bobby et Tig. Il avait très peu connu ce blondinet avant la fusillade qui l’avait fait arrêté et emporté Clay mais savait qu’il pouvait compter sur lui. Jax, avec qui il était ami depuis leur enfance, répondait de lui également. Quoi qu’il en soit, c’était un frère à accueillir à nouveau comme il se doit, comme le président le ferait avec n’importe quel autre membre de Sam Cro dont il était très proche.

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